sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:46

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:45

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:41

"On en finit même avec la semaine, si bien réglée: à présent, on imposait "les cinq jours continus", les membres d’une même famille avaient des jours de repos différents, le dimanche commun à tous fut liquidé. Le temps s’était lancé dans une telle course "en avant" qu’il en avait perdu son visage, cessant pour ainsi dire d’être. La vie devenait de plus en plus féroce."

Alexandre Soljenitsyne, Nos Jeunes, Nastenka

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:33

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:32

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:32


Le sédévacantisme (de l'expression latine sede vacante, « le trône de saint Pierre étant vacant », utilisée entre la mort d'un pape et l'élection de son successeur) est une position religieuse tenue par certains catholiques, qui soutient que depuis la mort de Pie XII, le siège de Pierre est vacant et que, par voie de conséquence, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et Benoît XVI ne sont que des usurpateurs.
 
Le sédévacantisme actuel est un terme générique qui regroupe plusieurs tendances :
Les sédévacantistes, qui ne sont pas tous du rite catholique romain (il y a aussi des sédévacantistes dans les rites catholiques orientaux), ne reconnaissent pas la légitimité et donc l'autorité des pontifes régnant à Rome actuellement en raison de leur défaillance dans la Foi catholique. Ils estiment que l'assistance du Saint-Esprit dont le Souverain pontife jouit le préserve de toute errance dans l'enseignement des vérités catholiques ; ce qui est d'ailleurs un dogme de la foi catholique. Pour eux, la ratification des décrets du IIe concile du Vatican et en particulier celui sur la liberté religieuse Dignitatis humanæ est incompatible avec la possession du Souverain pontificat car cette doctrine fut précédemment explicitement condamnée par Pie IX dans son encyclique Quanta Cura. Nostra Ætate, le nouveau Code de Droit canon — qui aurait procédé à l'inversion des fins du mariages — ainsi que de multiples actes (réunions œcumniques, participation à des rites sataniques) sont considérés par les sédévacantistes comme scandaleux et relevant du schisme, de l'hérésie, de l'apostasie pour Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI.
 
Les sédévacantistes reconnaissent tous en Pie XII le dernier Pontife de la Sainte Église. La plupart émettent des doutes sur la légitimité de Jean XXIII. Le critère permettant de distinguer ceux qui admettent la légitimité de Jean XXIII est leur acceptation du Missel de 1962. En raison notamment de l'ambiguïté de l'encyclique Pacem in Terris et de certains témoignages prouvant son hétérodoxie la majorité le rejette donc tout à fait et estime que son élection en 1958 est douteuse.  Les sédévacantistes ne reconnaissent donc ni Paul VI ni ses successeurs, puisqu'ils enseignent l'hérésie, ce qui est impossible à un véritable Vicaire de Jésus-Christ.
 
Les sédévacantistes considèrent le concile Vatican II comme une rupture avec la Tradition de l'Église : en effet, jamais un concile de l'Église catholique ne pourrait promouvoir des doctrines pernicieuses pour la foi, et antérieurement condamnées infailliblement donc à perpétuité. Jean-Paul II et aujourd'hui Benoît XVI sont unanimement rejetés par les sédévacantistes, qui les regardent comme des imposteurs, des usurpateurs et des hérétiques ainsi que des schismatiques.
Des sédévacantistes étayent leur position par l'existence d'un plan, ou complot, ourdi par la Franc-maçonnerie et différentes sociétés secrètes, ayant pour but la destruction du pouvoir temporel et spirituel de la papauté. Ce complot fut très tôt dénoncé : Clément XII condamna la Franc-maçonnerie par la bulle In eminenti de 1738. D'autre part, des travaux comme ceux de l'abbé Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme, mirent au jour un grand nombre de documents inconnus jusqu'alors, tels des correspondances privées entre différents membres de la secte des Illuminés de Bavière. Les papiers secrets de la Haute Vente des Carbonari tombés entre les mains du pape Grégoire XVI évoquent des intentions perverses des Francs-maçons : « Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n'aura besoin que d'être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde. »
La plupart des sédévacantistes se basent sur ces études pour renforcer leur thèse, ainsi que sur la notion d'infaillibilité du magistère de l'Eglise.
En août 1971, le jésuite mexicain Joaquin Saenz y Arriaga publie un livre La Nouvelle Église Montinienne dont la conclusion est que le pape Paul VI avait fondé une nouvelle religion, distincte du catholicisme romain traditionnel. En 1973, il publie un autre travail, Sede Vacante où il affirme nettement que Paul VI, ayant versé dans l'hérésie, avait perdu son autorité papale en vertu de la bulle de Paul IV Cum ex Apostolatus reprise dans le code de droit canon de 1917. Les sédévacantistes s'appuient sur le secret de La Salette, pour justifier leurs positions.
Les écrits de Saenz donnèrent naissance au mouvement sédévacantiste, mené au Mexique par les pères Saenz, Carmona et Zamora, aux États-Unis par les Pères François E. Fenton et Burton Fraser, et en France par le Père Guérard des Lauriers (dominicain, qui a développé la thèse dite de Cassiciacum), le Père Barbara.
Tous rejettent les réformes du concile vatican II. En conséquence, ils refusent aussi les nouvelles règles disciplinaires du Code de droit canonique de 1983, les nouveaux rituels, invalides selon eux, des sacrements promulgués par Paul VI, et tous les enseignements postérieurs au concile Vatican II.
Les sédévacantistes considèrent le rituel des sacres épiscopaux institué par Paul VI en 1968, comme tout à fait invalide, tout comme le nouveau rituel des ordinations sacerdotales ou de la « nouvelle messe » : ce qui ferait de « l'église conciliaire » une église de laïcs comme la secte anglicane, en rupture avec la Sainte Église Apostolique.
Certains y ajoutent le rejet de certains enseignements antérieurs à la mort de Pie XII, comme les modifications apportées au rite de la Semaine Sainte entre 1955 et 1960, ou les réformes du Bréviaire entérinées par Saint Pie X, les considérant comme les prémisses du bouleversement des années 1970 et la marque des influences néfastes au sein de l'Église.

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:20

"C'est la veulerie du système politique et militaire qu'ils ont giflée de la grande claque de leurs parachutes, ouverts dans l'air d'une nuit striée de balles traçantes.  Grâce à tous ces garçons, la guerre d'Indochine a su  bien mourir.  Un survivant est toujours un débiteur..."

Pierre Schoendoerffer

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:16


"Le parti politique socialiste est entièrement composé de bourgeois intellectuels. Ce sont eux qui ont inventé le sabotage et la double désertion, la désertion du travail, la désertion de l’outil. (…) Ce sont eux qui ont fait croire que c’était cela le socialisme et que c’était cela la révolution."
 
Charles Péguy

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 15:10

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sabato, 31 ottobre 2009, ore 14:50

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venerdì, 30 ottobre 2009, ore 15:21

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venerdì, 30 ottobre 2009, ore 15:20

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venerdì, 30 ottobre 2009, ore 15:17


La révolution hongroise d'octobre 1956 n'a pas cessé de faire couler de l'encre... C'est un événement dont les années à venir découvriront avec stupeur l'importance, au même titre que le "Printemps de Prague". De tout temps des jeunes gens, et parfois des enfants, ont été mêlés aux révolutions et aux convulsions politiques. Ni les événements du Vietnam ou du Cambodge, ni ceux de l'Irlande, ni ceux du Liban, ni ceux de l'Iran... ne donnent de démenti à cette assertion. Mais c'est peut-être la première fois dans l'Histoire qu'ils descendent au combat par bande, par immeubles, par rues entières...
L'aventure vécue par Thomas et Feri qui s'enrôlent avec leurs camarades de classe dans le bataillon "Corvin" se déroule dans une atmosphère de confiance et de désespoir, de bravoure et d'épouvante, qui en fait un document exceptionnel de l'Histoire de notre temps.

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venerdì, 30 ottobre 2009, ore 15:16

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venerdì, 30 ottobre 2009, ore 15:15

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venerdì, 30 ottobre 2009, ore 15:14

"Bien loin d’être actif et producteur, travailleur qui s’y connaît et aménage son monde par son maniement, l’homme d’aujourd’hui est réactif, il répond à des signaux dont le flux annihile distance et proximité. Il est ainsi fondamentalement assisté par un dispositif technologique qui l’a dépossédé de tous ses savoir-faire, et en vérité, qui l’a dépossédé de sa propre existance : il suffit de supposer comme le faisait Heidegger que disparaissent soudainement de toute la surface de la terre tous les téléphones, radios et téléviseurs, et d’imaginer « la perplexité, l’ennui, le vide qui envahiraient d’un coup l’homme, venant bouleverser de part en part son quotidien » (Heidegger, Le Dispositif, GA 79, p. 39)., pour mesurer à quel point l’homme est dépendant – au sens toxicologique du terme – de ce dispositif de transmission d’informations.

L’époque où le tout de l’étant est pris dans un tel flux de transissions d’informations est alors celle de l’informatique : mais l’informatique ne transmet des informations qu’en tant que celles-ci sont des signaux. Le terme d’informatique dissimule la nature réelle du signal, en le réduisant à une information en soi neutre : mais le signal n’est jamais simple donnée ; il n’est pas non plus signe, sa structure n’est pas le renvoi mais le commandement. « Commandement » en grec se disait cubernesis, d’où vient le mot « cybernétique ». L’informatique est en réalité cybernétique. Née pendant la seconde guerre mondiale, développée pendant la guerre froide, la cybernétique est issue de recherches sur la défense anti-aérienne, et de la tentative pour émanciper la riposte des limites propres aux comportements humains. Ainsi le système anti-aérien mesure en continu la position et la vitesse des avions ennemis, prévoit leur trajectoire, transmet l’information au lance-missile le mieux placé, qui ajuste son tir et décide la mise à feu sans aucune intervention humaine : ce dispositif fournit la logique même de la cybernétique, c'est-à-dire la réduction de toute situation à une quantité d’informations, la transmission d’informations d’un appareil à l’autre, et la capacité de redéfinir un fonctionnement à partir des informations reçues. Il faut donc reconnaître avec Heidegger que la cybernétique constitue « la nouvelle science fondamentale » (Heidegger, La fin de la philosophie et la tâche de la pensée, GA 14, p. 72), c'est-à-dire le mode de constitution du tout de l’étant, et c’est ce qui permet ainsi de comprendre la prééminence de la signalétique : en étant exposé aux signaux, l’homme occupe aujourd’hui la fonction du lance-missile dans le système anti-aérien – il reçoit une quantité d’information, adapte son comportement en fonction de ces informations, et prend sa décision après un calcul de l’optimum, il n’est rien d’autre qu’un calculateur égotique.

Si donc la cybernétique se définit par l’automatisation des processus, elle se définit également par un nouveau rapport homme/machine, qui intègre les hommes dans des dispositifs de plus en plus complexes, dont ils ne sont que des pièces, les plus imparfaites parce que toujours susceptibles d’introduire la fatale « erreur humaine » dans le processus. La cybernétique est en cela a science du contrôle des vivants par la machine ; le moment cybernétique est celui de la fin de la différence entre vivant et machine par quoi se parachève l’indifférenciation de toutes choses propre à l’appareillement.

Heidegger à la fin de sa vie avait mi en garde contre la montée en puissance de la cybernétique : sur cette science, écrivait-il en 1967, « repose la possibilité de l’auto-régulation, l’automatisation d’un système moteur. Dans la représentation du monde par la cybernétique, la différence entre les machines automatiques et les êtres vivants est abolie […] L’homme lui aussi a sa place assignée dans cette uniformité du monde cybernétique ». (Heidegger, « La provenance de l’art et la destination de la pensée », Cahier de l’Herne Heidegger, p. 88)."

Jean VIOULAC, L’époque de la technique. Marx, Heidegger et l’accomplissement de la métaphysique, Paris, PUF, 2009, p. 157-158.

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venerdì, 30 ottobre 2009, ore 15:10

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venerdì, 30 ottobre 2009, ore 15:08

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giovedì, 29 ottobre 2009, ore 15:28

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giovedì, 29 ottobre 2009, ore 15:26

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giovedì, 29 ottobre 2009, ore 15:23

Zentropa

« Identité nationale ». Il est curieux de voir à quel point une expression d’une absolue neutralité sémantique peut susciter un tel déchaînement d’hystérie compulsive.

Les opposants forcenés à tout débat sur ce thème affirment-ils par là que la France n’a aucune identité spécifique ?

Non, ils n’oseraient pas aller jusque là.

S’ils refusent l’idée même d’une discussion sur cette thématique c’est donc qu’ils présupposent le contenu concret que recouvre cette expression et que ce contenu leur déplaît.

Pourtant l’expression « identité nationale » est une coquille vide sous laquelle on peut loger beaucoup de choses. Et l’on peut faire confiance au petit Nicolas et à ses affidés  pour y mettre en effet énormément de choses, à commencer par tout et n’importe quoi.

La conclusion de ce « grand débat sur l’identité nationale », hautement électoraliste, pourra très bien être – et sera sûrement- que les droits de l’homme, l’islam « modéré », le métissage et la « diversité » sont des éléments constitutifs de « l’identité nationale » de la France de 2009.

Pour cela, on peut faire confiance aux « communicants » et à leurs relais médiatico-politiques.

Alors pourquoi ces hululements vindicatifs « à priori », ces procès d’intention, ce déchaînement courroucé et ce déversement d’épithètes outrés en provenance de tout ce que l’hexagone compte de gauchistes, de « libéraux-libertaires » et d’officines aussi « citoyennes » que subventionnées ?

Peut-être simplement parce que tous ces braves gens confits dans la haine de leur histoire et de leurs racines savent bien que lorsque l’on parle de « l’identité nationale » à ce qui reste encore la majorité de la population française, ces Dupont, ces Durand, ces Comancini, ces Van Klerk et ces Roumégas, dont le monde se contrefout et qui sont même des obstacles au devenir radieux de l’humanité, pensent instinctivement  à un clocher d’église, un livre de Balzac, une bouteille de vin et un film avec Jean Gabin plutôt qu’à un minaret, un pensum de BHL, une ligne de coke et une énième suite de « Taxi ».

Ce que ne supportent pas les thuriféraires du cosmopolitisme et de l’indifférenciation, c’est l’idée que les Français se font encore d’eux-mêmes, l’image Saucisson/Bourvil/Napoléon/Molière qu’ils n’ont pas réussi à totalement extirper de l’inconscient collectif.

Il ne leur suffit pas que cette image soit désormais quasiment réduite au rang de vestige ou de curiosité touristique, ils ne supportent même plus la possibilité qu’on puisse en avoir le souvenir ou la nostalgie.

C’est pour cela qu’ils ne veulent pas que le mot « d’identité nationale » soit seulement prononcé.

Par peur qu’elle ne se réveille…

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giovedì, 29 ottobre 2009, ore 14:53

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giovedì, 29 ottobre 2009, ore 14:51

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giovedì, 29 ottobre 2009, ore 14:44

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mercoledì, 28 ottobre 2009, ore 16:05

À tous les tartufes qui vont nous dire : « Vous n’avez pas honte d’appeler à une Journée sans achat alors que le monde est en crise ? », nous rappelons que le plus sûr moyen d’aggraver la crise est de continuer dans la fuite en avant du consumérisme. Et si au contraire on profitait de la crise pour s’arrêter et réfléchir aux impasses de la société de croissance ? Le samedi 28 novembre, c’est la Journée internationale sans achat, faisons un geste symbolique : cessons d'acheter. Fêtons la Journée sans achat.

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mercoledì, 28 ottobre 2009, ore 15:50

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mercoledì, 28 ottobre 2009, ore 15:14

Amin Wardak est le fils d'un grand soufi et appartient à une famille qui règne depuis des siècles sur la province qui porte son nom. Après une enfance heureuse dans le château de son père et des études au lycée français et à la faculté de Lettres de Kaboul, il prend les armes contre le pouvoir communiste avant l'invasion soviétique et, pendant l'été 1979, libère son territoire. Il organise la résistance; dès lors, le Wardak restera imprenable. Forte tête, il ne se laisse diriger que par son propre code d'honneur et sa foi. En 1992, Amin Wardak entre en vainqueur dans Kaboul avec les autres commandants, mais bientôt, quand une lutte interne entre les partis victorieux rend l'unité impossible, il marque son désaccord et retourne dans sa province, puis s'exile en France, afin d'échapper aux menaces de mort proférées contre lui.

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mercoledì, 28 ottobre 2009, ore 13:34


"Renouant avec la camaraderie de la guerre, le squadrisme y ajoute une exaltation de fête dangereuse. Comme naguère à Fiume, c’est là, au cours des expéditions, que se dessine le caractère festif et religieux qui sera celui du fascisme. La squadra n’est pas seulement une troupe d’assaut, c’est une communauté cimentée par la foi et le danger. Pour un nouvel adhérent, la première expédition a valeur de rite initiatique. Il doit montrer s’il est digne ou non de porter la chemise noire. Son intronisation est sanctionnée par un serment, selon un rituel instauré à Fiume par D’Annunzio. La cérémonie du serment est religieuse et guerrière. Elle se déroule la nuit, à la lueur des torches. Elle s’accompagne de l’appel des morts, moment culminant du cérémonial.
"Place Cavour, se souvient un jeune squadriste, nous avons amené nos morts sur nos épaules, après avoir fait un carré avec les cercueils, et nous avons chanté Giovinezza, comme un dernier salut. Le chant s’est élevé, dur, empli de douleur. Les visages aussi se sont durcis, je dirais qu’ils ont vieilli, comme si notre jeunesse nous avait abandonnés d’un coup pour s’unir à celle, immortelle, de nos compagnons disparus." Ce culte des morts, le lien avec les vivants, resteront au centre de la liturgie fasciste.
Dans cette première période, pour affronter l’impopularité générale et la violence des foules, les fascistes ont besoin d’une forte dose de courage et de témérité. Les chiffres parlent. Au cours de la guerre civile larvée des années 1920-1921, 463 squadristes et militants fascistes seront tués isolément ou au cours d’affrontements qui font au total plus de 3 000 morts..."

Dominique Venner, Le siècle de 1914. 2005

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mercoledì, 28 ottobre 2009, ore 13:31

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mercoledì, 28 ottobre 2009, ore 13:30

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