martedì, 28 luglio 2009, ore 21:29

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martedì, 28 luglio 2009, ore 19:26

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martedì, 28 luglio 2009, ore 19:25

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martedì, 28 luglio 2009, ore 19:17

C'est une lettre de recommandation donnée par l'Eglise, signe de votre identité de pèlerin et d'un accueil confiant et réciproque entre vous et elle.  Autrefois, le pèlerin désirant se rendre en un sanctuaire lointain demandait une lettre de recommandation au curé de sa paroisse. Cette lettre attestait son état de pèlerin recommandable à ceux qui pouvaient lui offrir l'hospitalité. Elle lui servait aussi de laissez-passer auprès des autorités civiles, militaires et ecclésiastiques rencontrées sur la route. Aujourd'hui, la « créanciale » est un signe d 'accueil de l'Eglise vis-à-vis de vous, futur pèlerin sincère, effectuant une démarche personnelle profonde, et ouvert à un chemin spirituel.

La « créanciale est un document de recommandation qui engage celui qui le délivre comme il vous engage, vous, ami pèlerin, qui, le long du chemin, le présenterez à vos hôtes sans pour autant faire valoir un droit quelconque. Si cette « créanciale » ne saurait être considérée comme un document administratif légal, elle constitue cependant un signe fort de votre appartenance au peuple des pèlerins et des itinérants. Dépouillé de vos attributs habituels, sociaux et professionnels, vous retrouverez sur le chemin une identité simple de pèlerin.
 
Où la trouver :

- soit le curé de votre paroisse,
- soit auprès d'un prêtre ou d'un religieux de votre connaissance.
Si votre interlocuteur n'a pas de créanciale sous la main, il peut demander qu'elle lui soit envoyée à son adresse :
- soit au délégué de la PRTL (Pastorale des Loisirs et du Tourisme) de son diocèse.
- soit à la Direction des pèlerinages - 1 rue Frayssinous, 12000 RODEZ
- au sanctuaire de départ : Le Puy - Conques - Rocamadour - Moissac
 
Conditions de remise :
Aucune exigence d'être chrétien, mais remise en mains propres.   La « créanciale » est délivrée par un responsable religieux ou un délégué représentant l 'Eglise catholique. Sa remise (gratuite) n'exige pas d'être chrétien, mais peut-être l'occasion d'un dialogue fraternel et confiant ouvrant à un approfondissement spirituel du pèlerinage. Ce document ne peut vous être adressé par la poste ; il vous sera remis en mains propres. La « créanciale » est alors le signe d'un accueil confiant et réciproque entre vous et l'Eglise. La créanciale peut s 'accompagner du guide informatif d'où sont tirés ces renseignements.
 
Prix :
Gratuite (facultatif, le guide de la « créanciale » : 3 Euros)

Tampon :
Visa dans chaque lieu d 'étape (lieux d'accueil chrétiens , gîtes, mairies, offices du tourisme, gendarmeries, etc...)

La « créanciale » :
Carnet de pèlerin obligatoire pour pénétrer dans les « refugios » ibériques. Pour ceux qui n 'ont pas de « créanciale », il peut être délivré par les associations jacquaires françaises (notamment à Saint-Jean-Pied-de-Port) ou à Roncevaux. Aujourd'hui, l'Eglise remet la « compostela » (attestation de pèlerinage) à l'accueil de la cathédrale de saint Jacques, au vue de la « créanciale » (ou de la « crédential ») dûment tamponnée aux haltes quotidiennes (il est demandé d'avoir effectué au moins 100 km à pied sur l'ensemble du trajet ou 200 à bicyclette ou autre moyen non motorisé).

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martedì, 28 luglio 2009, ore 19:10

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martedì, 28 luglio 2009, ore 19:07

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martedì, 28 luglio 2009, ore 14:04

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martedì, 28 luglio 2009, ore 14:00


L'infant Don Juan d'Autriche (Ratisbonne, 24 février 1547 - Namur, 1er octobre 1578) fut un prince espagnol de la famille des Habsbourg – fils illégitime de Charles Quint – qui fit une carrière militaire dans les armées de son demi-frère Philippe II et fut gouverneur des Pays-Bas de 1576 à 1578.
 
Né des fruits de l'union illégitime de Charles Quint et d'une femme issue d'une famille de notables de Ratisbonne en Allemagne, Barbara Blomberg, en 1545, Don Juan d'Autriche fut baptisé, en réalité, sous le nom de Jerónimo (Jeromín). Il a été élevé en Castille, dans la ville - proche de Madrid - de Leganés, dans la rue qui porte actuellement son nom (Jeromín).
Il n'a pas connu son père jusqu'à l'âge de onze ans, lorsque celui-ci le fit venir en 1556 - après son abdication - au monastère de Yuste (Extrémadure), où il s'était retiré. Son frère, Philippe II, respectant la volonté de leur père, le reconnut comme membre à part entière de la famille royale et lui attribua le nom de « Don Juan d'Autriche », lui accordant les honneurs et les revenus dignes d'un infant (1559). Il vécut son adolescence à la cour d'Espagne avec son demi-frère Philippe II. Il fit ses études à la prestigieuse université d'Alcalá de Henares, mais refusa de se consacrer à la carrière ecclésiastique à laquelle on l'avait destiné.
En 1566, il est fait chevalier de la Toison d'or.  Ayant manifesté son désir de faire une carrière militaire, le roi le nomma au commandement d'une escadre chargée de combattre les pirates barbaresques en Méditerranée (1568). Il démontra dans cette expédition de réelles capacités militaires, aussi fut-il chargé, l'année suivante, de diriger la répression de la révolte des Morisques, ces descendants des Musulmans du royaume de Grenade - restés en Espagne après la fin de la Reconquête en 1492 - convertis officiellement au catholicisme, mais qui continuaient à pratiquer leur religion (1569). Ce soulèvement - commencé en 1567 - contre la violation des droits qui avaient été accordés à l'époque aux Morisques - encore appelé Guerre des Alpujarras - dura quatre ans et se termina par leur défaite devant Don Juan d'Autriche.
 
Ces succès lui permirent aussi d'obtenir - ce qui fut le sommet de sa carrière militaire - le commandement suprême de la flotte de la Sainte Ligue formée - par l'Espagne, Venise et le pape Pie V - contre les Turcs (1570). Face à la stratégie défensive que préconisaient ses conseillers plus prudents, Don Juan d'Autriche imposa son choix d'aller à la rencontre de la flotte turque d'Ali Pacha et de la vaincre, ce qu'il fit à la Bataille de Lépante (7 octobre 1571). Lors de cette expédition il eut sous ses ordres, parmi les soldats, un certain Miguel de Cervantes - le futur auteur de Don Quichotte - qui y perdit l'usage de sa main gauche, ce qui lui valut plus tard le surnom de « manchot de Lépante ». Si cette victoire chrétienne - qui mettait fin à la suprématie des Turcs en Méditerranée - eut un grand retentissement, elle n'eut guère de suite, Tunis, conquis par don Juan d'Autriche, ayant été perdue peu après. Cette victoire valut à Don Juan de recevoir du pape, en 1576, la rose d'or, d’abord réservée exclusivement au préfet de Rome, puis, plus tard offerte à un fidèle catholique qui avait rendu un service important à l' Église.
 
Par contre, le retentissant succès de Lépante accrut les ambitions de Don Juan d'Autriche. Philippe II a prudemment rejeté ses plans de profiter de la situation pour se lancer dans une grande expansion territoriale en Méditerranée. Il a également repoussé ses demandes d'être officiellement reconnu comme infant avec traitement d'altesse. Peut-être est-ce pour mettre fin à ses ambitions que le roi l'a envoyé comme gouverneur aux Pays-Bas (1576), poste extrêmement difficile dans lequel avaient déjà échoués le duc d'Albe et Luís de Zúñiga y Requesens, incapables de mettre fin à la rébellion protestante. Pour le convaincre d'accepter cette mission périlleuse, Philippe II a insinué la possibilité de lancer par la suite une invasion de l'Angleterre, destinée à placer sur le trône britannique une reine catholique, Marie Stuart.
Très rapidement, Don Juan comprit le caractère irréaliste de ce projet, tandis qu'il échouait entretemps jour après jour dans sa tentative de contenir la rébellion des Pays-Bas. Philippe II a confié à son demi-frère le commandement de l'armée d'Espagne et le gouvernement des Pays-Bas avec pour mission de rétablir l'autorité du roi. À son arrivée, il trouve toutes les provinces unies, sinon contre le pouvoir, du moins contre les armées espagnoles qui ravagent le pays. Les États Généraux ayant pris l'initiative de se réunir et de proclamer la « Pacification de Gand », cet acte est ratifié par le nouveau gouverneur mais rapidement remis en cause par le noyau dur des orangistes qui prennent alors le nom de « Patriots ».
Don Juan d'Autriche tente de rétablir le calme mis à mal par ses prédécesseurs. Il a peu obtenu avec son compromis de l'« Édit perpétuel » de Marche-en-Famenne (1577), par lequel il offrait de retirer le tiers des forces espagnoles et de respecter les libertés flamandes en échange de quoi les rebelles reconnaîtraient la foi catholique et la souveraineté espagnole et renonceraient au protestantisme. Mais la proposition est rejetée par le duc Guillaume d'Orange. La guerre est alors inévitable.
Les intrigues qu'organisait à la Cour Antonio Pérez placèrent Don Juan dans une situation délicate avec le roi et les ressources dont il avait besoin (tant en hommes qu'en argent) arrivaient avec parcimonie. Philippe II le chargea d'établir des contacts avec la France, les Anglais et les factions rebelles en vue de régler la situation insurrectionnelle, tâche bien trop grande pour le piètre diplomate qu'il était.  Le 31 mars 1578, son secrétaire et plus proche collaborateur, Juan de Escobedo, était assassiné.  Le 31 août 1578, don Juan battit l'armée des États généraux à Gembloux près de Bruxelles.  Il mourut du typhus, maladie contractée au cours d'une campagne militaire, le 10 octobre 1578.
 
Mourant, il fut revêtu de son armure complète, de son collier de la Toison d'or et on plaça à ses doigts dix-sept bagues avant de les couvrir de ses gantelets. Le nombre de dix-sept a fait croire à certains qu'il s'agissait d'une évocation des dix-sept provinces des Pays-Bas, mais la légende la plus tenace raconte qu'elles sont un hommage à ses dix-sept maîtresses. Ses soldats en larme insistèrent pour déposer sur sa tête une couronne de drap d'or ornée de pierreries, signe qu'ils estimaient avoir perdu leur prince. Son corps fut déposé ainsi paré à la cathédrale de Namur. Un an plus tard, les autorités espagnoles décidèrent de transférer ses restes à l'Escorial. Pour faciliter le convoi, on démembra le cadavre et on fit passer les ossements par la France, dans trois coffrets. Arrivés en Espagne, on ficha les os sur des tiges de métal avant de les revêtir de l'armure et des signes du commandement. Le corps ainsi mis fut exposé debout quelques jours à Burgos avant d'être finalement placé dans un cercueil et transféré en grande pompe à l'Escorial. Après une nouvelle cérémonie funèbre, il fut placé dans une crypte spéciale, à part du panthéon des souverain et de la salle des infants.
Son tombeau se compose d'un gisant plus grand que nature reposant sur une vasque de marbre blanc. Le capitaine est figuré en armure, portant à ses mains fermées sur une épée de bronze les fameuses bagues. Le gisant, oeuvre du sculpteur Giuseppe Galeotti date du XVIIIe siècle.

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martedì, 28 luglio 2009, ore 13:52

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martedì, 28 luglio 2009, ore 13:44

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 19:17

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 19:15

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 19:13

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 17:32


Comment s'étonner de l'immobilisme, intellectuel ou autre, d'une famille politique dont l'immobilisme est la raison d'être ? Je vois mal ce que l'on pourrait attendre d'une famille politique qui, depuis un siècle au moins, n'a cessé de cultiver une mentalité obsidionale et réactionnaire, d'avancer les yeux fixés sur le rétroviseur et de livrer des combats toujours perdus d'avance (le dernier en date étant la mobilisation contre l'euro à quelques semaines de son entrée en vigueur !). La droite nationale n'est même plus capable aujourd'hui de dire quel type d'institutions ou de système politique a sa préférence. La vraie vie est ailleurs !

Les partisans de l'identité ont bien raison de penser que cette notion est appelée à prendre de plus en plus d'importance. Il leur reste seulement à dire quel contenu précis ils comptent lui donner, faute de quoi l'« identité » ne restera qu'un mot-fétiche ou un slogan. L'identité n'est pas une essence, mais une substance. Elle n'est pas ce qui ne change jamais, mais ce qui nous permet de rester nous-mêmes en changeant tout le temps. Elle est enfin un mode de construction de soi qui implique un rapport dialogique à autrui. Ce n'est donc pas une notion si simple qu'il y paraît. La vie politique française, quant à elle, m'inspire surtout de l'ennui. Montherlant disait déjà : « Le plan social ne satisfait pas l'esprit ».
 
Alain de Benoist

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 17:24

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 15:22

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 15:19

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 15:13


La période dite des « Téléphones blancs » (Telefoni bianchi) correspond à une assez brève période d'euphorie ambiante, non seulement dans le cinéma italien mais aussi dans la vie de l'Italie tout entière.
 
Cette période se situe entre les années 1937 et 1941, soit quatre à cinq années seulement, ce qui est relativement court pour un courant artistique ; témoignage de cette brièveté, on évoque parfois une saison (stagione).
L'appellation de ce courant est due à la présence quasi-récurrente de téléphones blancs dans au moins une scène des films en question. Le thème de ces films est le plus souvent une romance à l'eau de rose avec des intrigues qui se nouent et se dénouent au... téléphone. La mode était passée des téléphones classiques, noirs et discrets, et toute scène d'intérieur se devait presque de montrer un de ces téléphones qui sous-tendaient un certain luxe, une certaine classe pour son propriétaire. Plus que d'un courant, il s'agit d'une mode cinématographique.
Cette période est la renaissance (rinascita) du cinéma italien. Cinecittà vient d'ouvrir ses portes, le 28 avril 1937, mettant à la disposition des réalisateurs et, dans leur sillage, des techniciens et des acteurs, des locaux et des outils que seuls les réalisateurs d'Hollywood n'envient pas. Qui plus est, la loi Alfieri du 18 janvier 1939 procure aux films « nationaux » une véritable manne financière qui va entraîner un « boom » vertigineux de la production. Par ailleurs, depuis 1934, la Mostra de Venise sert de tremplin aux films qui y sont primés.
Le pays lui-même n'est pas en reste : l'Italie est devenue une puissance « impériale » grâce à la conquête de l'Éthiopie  ajoutée à l'Empire italien, après le protectorat sur la Libye et les anciennes colonies de l'Érythrée et de la Somalie. Les commandes gouvernementales ont multiplié les recettes de l'industrie mécanique ; une grande partie de la main-d'œuvre précédemment inoccupée est envoyée vers la colonie ; la classe moyenne redécouvre les divertissements ; les bals, les guinguettes, les salles de cinéma, de concerts, de spectacles sont pleines.
C'est en quelque sorte la « Belle époque » que vit le pays. Même les intellectuels, potentiellement dangereux pour le régime, s'éloignent de leur engagement politique pour se tourner vers un cinéma léger, si ce n'est comique, à tout le moins de divertissement. Le cinéma comique, quant à lui, voit naître de nouvelles étoiles comme Erminio Macario et Totò, dans des films un peu insensés tels Imputato alzatevi! (Prévenu, levez-vous !) de Mario Mattoli ou Animali pazzi (Animaux fous) de Carlo Ludovico Bragaglia en 1939. Dans cet environnement, le téléphone blanc est l'icône d'une nouvelle Italie moderne, prospère et heureuse.

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 15:03

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 14:45

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 14:37

 


Pierre LeMoyne d'Iberville (ou Pierre Le Moyne d'Iberville) et d’Ardillières, (20 juillet 1661, Ville-Marie (maintenant Montréal, Québec) - 9 juillet 1706, La Havane, Cuba) était un navigateur, commerçant, militaire et explorateur canadien (à cette époque le Canada était une des trois régions de la Nouvelle-France). Homme d'exploits, il est reconnu pour avoir lutté efficacement contre l'armée anglaise durant une grande partie de sa vie, détruisant plusieurs colonies ennemies, en plus d'avoir fondé des forts et exploré l'Amérique. Il est le fondateur de la colonie de la Louisiane.
 
Il était le fils de Charles Le Moyne, sieur de Longueil, près de Dieppe et de Catherine Thierry dit Primot, originaire de Rouen. Tout deux avaient émigré au Canada.  Pierre Le Moyne était destiné à la prêtrise, tel était le choix de sa mère Catherine et de son père Charles.  Refusant son sort et rêvant d'aventures, en 1673, il s'engagea à 12 ans, sous le pseudonyme de Thériot, comme mousse à bord du voilier La Jeannette, qui appartenait à son oncle Jacques, en partance pour Port-Royal.
En 1676, après une absence de 3 ans, il revint à Montréal. Ses parents voyant bien qu'il ne sera jamais curé, ne lui tenait pas rancoeur. Même, son père lui demanda d'accompagner sieur Benoît Belhumeur (un associé de son père), avec son petit groupe, à Sainte-Marie-du-Sault près de la rive est du lac Supérieur, pour faire le commerce des fourrures.
À dix-sept ans, il s'embarque sur L'Esterlet (un brigantin de deux mats appartenant à son père) et nommé quartier-maître timonier. À Gaspé, on lui propose de devenir second maître sur un vaisseaux du roi, L'Aunis. Un trois-mâts qui fait l'aller et retour entre la France et la Nouvelle-France.
D’Iberville, devenu cadet de la marine royale pendant 4 ans, très bon canotier et manœuvrier , commence sa carrière militaire en 1686, sous les ordres de Pierre de Troyes, Chevalier de Troyes, à la Baie d'Hudson. Une expédition de cent hommes, plus des guides indiens, ayant trente-cinq canots, vingt-sept traîneaux à chiens, partie de Montréal, pour remonter la rivière des Outaouais pour arriver à la Baie de James. Ils prirent le fort Monsoni. (rebaptisé fort Saint-Louis), puis le fort Rupert et même le voilier Le Craven, de la H.B.C.. Soldat et marin d'exception, il devient en mars 1687 capitaine de la frégate Le Soleil d'Afrique et ses exploits concerneront principalement la guerre contre les Anglais. D’Iberville a commencé ses conquêtes à bord de son navire, le Pélican, par Fort Severn, situé à la sortie de la rivière Severn, dans la baie d'Hudson. Cette ville était un centre commercial français en 1689 et un fort français en 1690. Le fort et la ville ont été reconstruits entre 1750 et 1759. Cette ville est la plus vieille ville européenne de l’Ontario.
En 1695, d’Iberville reçoit l’ordre du gouverneur de la Nouvelle-France, Frontenac, d’attaquer les fortifications anglaises sur les rivages de l’Atlantique, de Fort William Henry, sur la frontière entre les colonies britannique de Nouvelle-Angleterre et française d'Acadie, et à Saint-Jean (Terre-Neuve). Au printemps 1696, après avoir détruit Fort William, il effectue la traversée entre la Nouvelle-France et Terre-Neuve avec une flotte de trois navires jusqu’à la capitale française de Terre-Neuve, Plaisance. La France et l’Angleterre avaient passé un accord de pêche pour l’exploitation des poissons des Grands Bancs de Terre-Neuve. Cependant, avec la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la France et l'Angleterre se retrouvaient dans des camps belligérants opposés. La mission principale militaire de d’Iberville était l’expulsion des Anglais de Terre-Neuve et du Labrador.
D’Iberville et ses soldats quittent Plaisance le 1er novembre 1696 et traversent par terre jusqu’à l'actuel Ferryland, 50 miles plus au sud de Saint-Jean. Neuf jours plus tard, ayant rassemblé ses soldats et ses marins, il fait attaquer la capitale anglaise, qui capitule neuf jours plus tard, le 30 novembre 1696. Après avoir brûlé St. John's, d’Iberville et ses Canadiens détruisent presque entièrement toutes les villes et pêcheries anglaises sur la côte est de Terre-Neuve. D’Iberville envoie des petits groupes de soldats pour attaquer les villes anglaises cachées dans les baies, brûlant et pillant les villages, et faisant des prisonniers. A la fin de l'expédition, en mars 1697, il ne reste plus aux Anglais que deux villes, Bonavista et Carbonear. Pendant cette période de quatre mois d'offensive, d’Iberville a fait détruire 36 colonies anglaises : cette campagne est la plus importante et la plus destructrice de sa carrière.
D’Iberville va en France en 1697, où il est choisi par le ministre de la Marine comme chef d’une expédition d’exploration afin de redécouvrir l'embouchure du fleuve Mississippi et de coloniser la Louisiane que les Britanniques convoitaient. Son armada française met les voiles de Brest le 24 octobre 1698. Après trois mois de navigation, elle arrive à l’île de Santa Rosa face à Pensacola, en Floride, le 25 janvier 1699, une ville espagnole. D’Iberville part à Mobile Bay, et commence à explorer l’île Massacre, appelée plus tard Île Dauphine. Il s’arrête entre Cat Island et Ship Island le 13 février 1699, puis continue ses explorations jusqu’au continent, à Biloxi, avec son frère Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville. Il y construit un fort, appelé Maurepas ou Old Biloxi, au nord-est de la Baie de Biloxi, le 1er mai 1699, proche de la ville actuelle de Ocean Springs.
En 1706, D’Iberville prend l’île anglaise de Nevis dans les Caraïbes. Il part pour La Havane chercher des renforts des Espagnols, en vue d’attaquer la province anglaise de Caroline, mais, atteint de la fièvre jaune, il meurt le 9 juillet 1706, à bord du Juste. Il est enterré le jour même sous l'église de San Cristobal, à la Havane. Par la suite, sa dépouille est transféré au Palais des Capitaines Généraux, dans ce qui est aujourd'hui le musée de la ville de la Havane (El museo de la ciudad de la Habana), où l'on peut aujourd'hui voir sa pierre tombale dans un coin du musée, au niveau du sol.

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 03:32

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 03:29

"Il est le vieux sanglier, c'est la plus longue mémoire, c'est l'âme de la Bourgogne, de la civilisation paysanne dont il était imprègne jusqu’au plus profond de son être. Toute sa vie, il fut un conteur, un chantre de sa patrie charnelle, l’éternelle Celtie, celle des friches et des forêts où sont ses racines, c'est à dire son sol et son sang. Bien que né dans la capitale des Ducs de Bourgogne (Dijon), sa famille a son berceau familial enraciné depuis la nuit des temps dans le petit village de Châteauneuf en Auxois, sur la montagne de Sombernon qui marque le partage des eaux entre la Manche, l'Atlantique et la Méditerranée."

Pierre Vial

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 03:23

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 03:21

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 03:20

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lunedì, 27 luglio 2009, ore 02:53

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domenica, 26 luglio 2009, ore 22:50

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domenica, 26 luglio 2009, ore 19:23

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domenica, 26 luglio 2009, ore 19:20

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