martedì, 30 giugno 2009, ore 17:09


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martedì, 30 giugno 2009, ore 16:44

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martedì, 30 giugno 2009, ore 16:10


Les raiders sont une innovation pédagogique des scouts de France dans la tradition, lancée en 1947, par le commissaire national éclaireur du moment : Michel Menu. Actuellement, plusieurs initiatives se réclament du raiderisme dans le scoutisme. A la sortie de la guerre, Michel Menu est un jeune officier, lorsqu’il se voit proposer la place de CN éclaireurs, il demande le temps de faire un bilan de l’état du mouvement. Il visite ainsi de nombreuses unités. Son verdict tombe : le scoutisme va mal. Les chefs sont mal formés et donc les jeunes mal encadrés, le scoutisme d’avant-guerre avec son imaginaire mythique comme le chevalier du Moyen-Âge, ou celui du peau-rougisme (totémisation) a vieilli. La guerre, la rencontre des troupes américaines stationnées en France changent la donne, les débuts de la société de consommation sont là, les jeunes sont fascinés par la modernité, particulièrement les aînés de la branche éclaireur (15-17 ans) qui sont peu nombreux dans le mouvement. Michel Menu va alors proposer une réponse à ces jeunes en s’inspirant des Eagle-Scouts américains, une étape supplémentaire dans la progression individuelle mais aussi l'idée d'une progression collective, celle de la troupe.
Le terme de raiders renvoie directement aux "Raiders" du général britannique Wingate (1903-1944) qui créa en Birmanie des commandos parfaitement adaptés à la survie dans la jungle et à la lutte contre les japonais. La référence britannique était certainement préférable, dans le contexte de l'époque, à une théorie venue des E.U.  
 
Les raiders connurent un grand succès, environ 10 % des 50 000 éclaireurs SDF étaient membres d’une troupe raider en 1956 et plus de 400 troupes SDF (la 3ème Villemonble en juin 1964 par ex.) auraient été investies de 1949 à 1964, soit plus de 5000 investitures individuelles, (Michel Menu évoque 467 troupes investies de 1949 jusqu'aux années 60/70, certaines troupes comme la 4ème Moulins auraient en effet été investies raider sans l'aval du QG-SDF), la qualité du scoutisme pratiqué dans l’ensemble du mouvement s’en ressentit, l’objectif de retenir les aînés était atteint. Le lancement des patrouilles libres (les foulards noirs) et de la campagne cadres verts dans la lignée furent aussi couronnés de succès.
Malgré cela, l’aventure raider reste sujette à polémique.
Si Michel Menu disait que la proposition était à la portée « de toute les bonnes volontés », elle n’en demeurait pas moins exigeante autant de la part des chefs que des scouts, peu de troupes purent y adhérer. Peu d’aide était offerte, la création, en 1954, de la division Kim, première marche d’amélioration pour l’accession au raiderisme, ne permit pas de combler le fossé qui se creusait entre raiders et non-raiders. Malgré le fait de s'être exporté dans différent pays comme l'italie, l'argentine, le canada et même la belgique (les leaders-scout) L’incapacité de la proposition raider à se généraliser fut une des causes de son arrêt.  Par ailleurs, les raiders furent souvent donnés en exemple, glorifiés. Plus encore que dans les déclarations de Menu, la littérature apologétique comme la série « rubans noirs » dans la collection Signe de piste, n’hésitait pas à opposer le scoutisme traditionnel plan-plan, fade au scoutisme modernisé et dynamique des raiders. Une telle opposition, si elle passait par le dénigrement, ne pouvait qu’encourager la jalousie.  Enfin, le modèle du commando était-il acceptable pour les scouts de France ? L’image du parachutiste n’était pas exempte de défauts, et si elle était très bonne à la sortie de la seconde guerre mondiale, elle allait beaucoup souffrir de la guerre d’Algérie.

Au-delà de l’aventure formidable qu’elle a été pour des milliers de garçons, la proposition raider pouver mener à une impasse, l'imaginaire du commando étant moins répandu et même vu de façon hostile, vers 1960, par la majorité de la population. Il y eut dès la fin des années 50 des essais d'adaptation comme à Copainville. En 1964, le lancement des pionniers de François Lebouteux avait pour but, entre autres, de donner le dynamisme des raiders à l’ensemble du mouvement, ce qu’il ne réussit pas. C’est à ce moment que le raiderisme fut de facto abandonné.

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martedì, 30 giugno 2009, ore 16:01


 

Yves Chaland est un auteur essentiel au sein du monde de la bande dessinée. Portrait de l'artiste présente une série de témoignages (illustrations, bandes dessinées, interviews, lettres, photos, etc.) de dessinateurs, d'éditeurs, de rédacteurs en chef, mais aussi de sa famille, et de compagnons d'études. Sans oublier des auteurs n'ayant pas connu Chaland, mais ayant été nourris par son oeuvre. À travers ces témoignages se dégage le portrait d'un artiste qui se plaisait à brouiller les pistes. Chaque album de Bob Fish, de Freddy Lombard et du Jeune Albert sera désormais à relire avec un regard neuf.

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martedì, 30 giugno 2009, ore 15:55

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martedì, 30 giugno 2009, ore 15:30

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martedì, 30 giugno 2009, ore 15:29

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martedì, 30 giugno 2009, ore 15:28


Zentropa

Le sous-sol s’empuantissait déjà de vapeurs tabagiques malgré les consignes qu’avait données, moins de dix minutes auparavant, un simulacre de « responsable ».

Dans un coin, trois gaillards en casquettes commentaient bruyamment le sketch de la veille d’Omar et Fred sur Canal plus. Assis sur la photocopieuse, un adolescent couvert d’acné glissait à l’oreille d’un camarade plus âgé des commentaires salaces sur la plastique de la jeune fille sagement assise au premier rang. Celle-ci, de son côté, tentait de masquer la déception agacée d’avoir cru se rendre à un rendez-vous de musculeux skinheads tatoués et de se retrouver finalement au milieu d’une bande de petits bourgeois aux épaules étroites, arborant les visages épanouis d’étudiants en école de commerce. Seule la présence d’une croix celtique oubliée sur l’un des drapeaux tapissant la pièce la faisait légèrement, mais insuffisamment, frissonner.

On avait déjà une heure de retard sur le programme. Pagaille et brouhaha meublaient l’attente.

Bientôt, une voix nasillarde annonça au travers d’un antique micro que le conférencier s’était décommandé.

On but alors quelques bières et chacun rentra chez lui.

Rendez-vous la semaine prochaine, même lieu, même heure. Pour ceux qui peuvent bien sûr…

Le groupe vivotait ainsi depuis plus de deux ans et déjà l’ennui se faisait sentir chez beaucoup.

Ils auraient bien voulu être des révolutionnaires mais n’étaient pas très sûr d’être prêts à faire les efforts nécessaires pour s’en donner les moyens. Après tout, le système qu’ils prétendaient combattre n’était pas si ingrat que cela envers eux. Le confort qui les embastillait depuis leur naissance et dont, bien sûr, ils n’étaient pas responsables, ne contraignait pas complètement leurs idées mais fragilisait leur élan. Trop à perdre.

Par là, leur révolte s’avérait beaucoup plus intellectualisée que vécue, construite que charnelle.

L’impuissance relative induite par cet état de fait apparaissait d’autant plus accablante que la plupart de ces jeunes garçons étaient de bonnes natures, animées d’une volonté bancale mais farouchement en éveil. Ils étaient tous profondément épris d’un « autre chose » qu’ils peinaient à définir mais pour lequel ils nourrissaient un amour infini.

Un vieux sang gaulois, rigolard et frondeur, coulait encore dans leurs veines pourtant anémiées par l’ingurgitation intensive des miasmes de la modernité avec lesquels ils ne parvenaient pas à rompre réellement : égotisme, consumérisme, pornographie, virtualité, individualisme…

Il n’aurait pourtant pas fallu grand-chose pour transformer ce matériel généreux mais atrophié en une forme conquérante qui aurait pu ressembler à une arme du plus beau métal.

Quelques chefs et une vraie hiérarchie, rien de plus.

Mais les hommes à l’exemplarité et au charisme suffisants avaient fait défaut à l’appel et laissé la place à une sorte d’autogestion sans ordre ni éthique qui ne pouvait tendre qu’à la médiocrité.

Manquements aux règles jamais sanctionnés, relativisme des expériences et des talents,  absence de reconnaissance comme d’humilité, volonté de paraître… Le groupe reproduisait avec un étonnant mimétisme les tares qui avaient mené le monde au degré de déliquescence ayant justement motivé leur engagement.

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martedì, 30 giugno 2009, ore 03:09


 

Un jour, des jeunes à l'âme noble eurent l'idée de créer entre eux une sorte de fraternité secrète, qui s'apparente aux ordres chevaleresques de jadis.  Comment cette fraternité devait se sceller dans le sang durant la grande tourmente de 1939-45, c'est ce qui est conté dans le foulard de sang, l'un des livres les plus curieux de Jean-Louis Foncine, et l'un de ceux qui lui ont valu des centaines de lettres enthousiastes.
En annexe à ce merveilleux récits, vous lirez les aventures rocambolesques et truculentes de Grenouilles et quelques-uns de ces contes du Pays perdu.

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martedì, 30 giugno 2009, ore 03:07

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martedì, 30 giugno 2009, ore 03:06

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martedì, 30 giugno 2009, ore 03:01

Le Bearskin est un chapeau de fourrure porté lors de cérémonies militaires par certaines armées en particulier les grenadiers britanniques.
 
C’est au 17ème siècle que certains régiments de grenadiers commencèrent à ajouter de la fourrure sur leurs couvre-chefs de toile. Pourtant c’est vraiment au 18ème siècle que les Espagnols et les Français adoptèrent ce type de chapeau souvent orné de plaques régimentaires. On pense que c’est pour donner une allure plus massive aux soldats et une belle apparence pour les troupes tant dans les défilés que sur le champ de bataille. Il fut aussi dit que la fourrure d’ours affolait les chevaux des cavaliers et donnait ainsi plus de chances aux fantassins dans l’assaut. Au 19ème siècle, étant donné le coût et la difficulté de maintenir le Bearskin en bon état pendant les campagnes, son usage commença à se limiter aux régiments cérémoniels. Il fut utilisé la dernière fois au combat par les Britanniques durant la guerre de Crimée.                                                                      

Les grenadiers de l’armée Belge portèrent le Bearskin jusqu’en 1914. Son usage se limite maintenant aux cérémonies officielles. Pourtant c’est surtout dans l’armée britannique ainsi qu’au Canada que le Bearskin est le plus utilisé. C’est à la suite de la bataille de Waterloo que les grenadiers de sa majesté furent autorisés à porter le Bearskin pris aux soldats français. Il demeure visible lors des cérémonies de changement de la garde notamment à Buckingham Palace.

Le Bearskin mesure environ 50 centimètres et pèse un peu plus d’un kilogramme. Il est fait en fourrure d’ours noir du Canada. Celui des officiers est fait avec les poils d’ours bruns femelles dont la fourrure est plus dense et est ensuite teinte en noir. L’armature est faite d’osier afin d’en réduire le poids. L’armée britannique achète ses Bearskins chez les mêmes chapeliers depuis des décennies, ce qui représente l’équivalent d’une centaine d’ours par an. Bien entretenu le Bearskin dure des décennies, certains ont plus de 100 ans et son encore en service.

Depuis de nombreuses années, des voix s’élèvent pour s’opposer à l’usage du Bearskin afin de protéger les ours. Depuis 2005, l’armée britannique a commencé à mettre à l’essai des fourrures synthétiques.

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martedì, 30 giugno 2009, ore 02:57

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martedì, 30 giugno 2009, ore 02:55

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martedì, 30 giugno 2009, ore 02:54

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 15:59

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 15:58

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 15:56

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 15:46

"L’intégration atteint des proportions jamais vues. L’individu ne peut plus imaginer d’autres besoins, ni d’autres satisfactions que les siennes, qui sont aussi celles de tous. Il se croit libre parce qu’il a la possibilité de choisir entre plusieurs produits. Mais il est manipulé parce que ses besoins sont conditionnés par les produits eux-mêmes. Sur le plan politique, le jeu est truqué, dans la mesure où majorité et opposition sont implicitement d’accord pour conserver le statu quo : un changement politique radical devient impensable. Sur le plan moral et artistique, règne une apparence de liberté dans une société dite « permissive » qui se livre au « défoulement ». Mais si les instincts cessent d’être sublimés, ils ne sont pas pour autant « libérés ». la preuve en est que la sexualité est réutilisée pour stimuler la consommation et le commerce."

Michel HAAR, L’homme unidimensionnel de Marcuse, Paris, Hatier, 1975, p. 9-10.

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 15:41

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 15:39


Portrait d'un caricaturiste vendéen, entre talent et totalitarisme.  Ralph Soupault (1904-1962), né aux Sables d'Olonne (à la Chaume plus précisément), était un dessinateur engagé et un personnage ambivalent. Fils d un enseignant de gauche, il suivra dans un premier temps la voie de celui-ci. Son premier dessin sera publié dans l'Humanité en 1921. Mais son incorporation (en novembre 1924) transformera ses convictions pour le conduire petit à petit à adhérer aux idées d extrême droite. Il deviendra alors un propagandiste zélé au service de cette idéologie.
16 pages couleur regroupant ses caricatures les plus célèbres et un texte précis retracent son parcours artistique et politique.
Le destin hors norme d un artiste méconnu dans cette biographie précise et richement documentée (études historiques du personnage mais aussi textes et articles d époque).

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 15:37


 

Dimanche matin à l’aube, Casapound Italia a débuté l’occupation d’un ancien restaurant aux portes de Rome, dans la commune de Grottaferrata. L’action fut annoncée sur le site de Casapound par le responsable de l’occupation Massimo Carletti dénonçant l’état d’abandon total de cette structure depuis près de 10 ans. L’intention de Casapound Italia est de restituer aux citoyens cet espace social nécessaire et légitime.

La nouvelle occupation de près de 1500 mètres carrés se nomme « Base 22 » dans la continuité de « Area 19 », un autre espace occupé par Caspound Italia dans le nord de Rome. Base 22 va devenir une auberge sociale, une ludothèque, une bibliothèque, un atelier pour l’art graphique et la musique ainsi qu’un local pour des associations qui s’occupent de personnes handicapée, de don de sang ainsi qu’un groupe animaliste. Face à la situation toujours plus inquiétante du logement, il était important d’ancrer notre action aux portes mêmes de Rome déclarait Carletti.

Lundi matin, des représentants de Casapound Italia ont demandé une rencontre avec le maire de Grottaferrata Mauro Ghelfi ainsi qu’avec des représentants de la commune, de la province et de la région afin d’illustrer et expliquer le projet de la nouvelle occupation. Ils ont aussi rencontré des représentants du quartier pour parler des problèmes spécifiques à cette zone et des solutions que peut apporter Base 22.

« Notre occupation s’intègre parfaitement dans les besoin de ce quartier. Comme toutes nos structures, le bâtiment va être entretenu, à la différence d’autres types d’occupation. Base 22 et tout le territoire de Castelli Romani et de la zone sud de Rome – déclare Massimo Carletti – vont ainsi se tourner vers le futur que personne ne pourra nier, le futur pour nous tous, le futur pour le peuple. »

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 13:02

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 02:33

Les pressions « énergiques » des organisations internationales sur le régime birman afin que soit suspendue l’opération de répression contre le peuple Karen ont produit les résultats escomptés. Avec l’habituelle indifférence totale face aux appels et les recommandations de l’ONU et du Parlement européen, les généraux birmans ont intensifié les opérations militaires contre les Karens, balayant la 7ème brigade de l’armée de libération et provoquant la destruction de villages, d’hôpitaux et d’écoles. 6000 civils ont du quitter précipitamment la zone de combats de Pa-an. Ils doivent traverser le fleuve Moei afin de rejoindre la frontière Thaïlandaise. Ils vivent désormais en réfugiés dans des camps de fortune. Les autorités Thaïlandaise tentent de les intimider afin de les pousser à rentrer en Birmanie : s’ils rentrent, ils savent pertinemment qu’ils seront victimes soit de l’armée birmane soit de leurs chiens de garde, les milices de narcotrafiquants karens à la botte du régime. Ces derniers, serviteurs de l’occupant, exploitent leur propre peuple, capturant des civils afin de leur faire transporter armes et munitions pour le compte de l’armée birmane. On rapporte de plus en plus de cas où des civils sont forcés de marcher devant les colonnes de soldats afin de « déminer » la route en faisant exploser à leur passage les nombreuses mines dissimulées dans la jungle.

Il y a quelques jours, des jeunes femmes Karens ont été violées et assassinées dans le village de Kwee Law Plo par des soldats de Rangoon lors de l’offenssive contre Pa-an. Naw Pay, 18 ans, était enceinte de 8 mois. Naw Wah Lah, 17 ans, était la mère d’un enfant de 6 mois. Les soldats responsables de ce crime font parti du 205ème bataillon d’infanterie légère commandé par le lieutenant colonel Than Hteh et le capitaine Kyi Myo Thant. En 2010, dans une parodie de démocratie, la Birmanie a promis des élections libres. Pourtant il semble clair que la junte militaire ne semble pas prête à lâcher le pouvoir. Il est pourtant impératif de mettre fin à ce régime corrompu, ami des Chinois, d’Israël et de l’Inde ainsi que des dirigeants de grandes entreprises occidentales. Avant de faire semblant de créer une démocratie, il leur est devenu indispensable d’essayer de détruire les dernières poches de résistance qui pourraient venir ternir l’image d’un pays qui veut désormais s’ouvrir au monde pour des raisons économiques. À l’heure où ils désirent le multipartisme, ils veulent d’abord détruire les Karens.

Encore une fois nous lançons un appel à votre soutien afin d’envoyer une aide économique concrète aux Karens : chaque donation sera utilisée intégralement afin d’acheter des produits de première nécessité pour les réfugiés qui ont du abandonner leurs villages. Ce genre d’aide à une influence directe sur la capacité de lutte des patriotes Karens : ils n’ont pas à se préoccuper d’une aide d’urgence et peuvent ainsi utiliser ces ressources pour résister à l’offensive birmane en cours. L’hypocrisie ne fait pas taire les fusils des occupants, ni n’arrête l’infamie des partisans. Ceux qui croient au droit à défendre leurs terres, leurs femmes et leurs enfants n’ont pas d’autre choix que de se battre.

Comunità Solidarista Popoli

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 01:01

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 00:59

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lunedì, 29 giugno 2009, ore 00:56

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domenica, 28 giugno 2009, ore 18:50

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domenica, 28 giugno 2009, ore 14:29

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