sabato, 28 febbraio 2009, ore 00:03

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venerdì, 27 febbraio 2009, ore 23:33

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venerdì, 27 febbraio 2009, ore 15:49

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venerdì, 27 febbraio 2009, ore 15:47

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venerdì, 27 febbraio 2009, ore 15:47

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venerdì, 27 febbraio 2009, ore 15:29

 

Zentropa

Devant la porte désormais close de l’école, Marie sautillait d’un pied sur l’autre pour tenter de tromper le froid qui commençait à lui mordiller méchamment la peau. La blouse en twead bleu qu’elle  portait était trop légère pour la saison mais c’était la seule chose propre trouvée ce matin dans son armoire.
Elle avait bien demandé à maman de lui expliquer le fonctionnement de la machine à laver mais on lui avait répondu que « c’était bien trop compliqué pour une petite fille de 8 ans ». Pour une femme de 39 aussi apparemment…
Le ciel était excessivement bas, renforçant la mélancolie de ces jours de fin d’automne qui ressemblent tous à un dimanche en province, chez Mamie, entre ennui pluvieux et angoisse du contrôle d’histoire du lendemain.
 
La vibration électronique annonçant l’arrivée d’un SMS sur son portable  ne surprit nullement Marie qui le récita avant même de l’avoir lu.

- « Désolée ma chérie. Je ne vais pas pouvoir venir te chercher. La réunion se prolonge. Rentre tranquillement à la maison. Profites-en pour acheter du pain. »

Enfonçant les mains dans ses poches, Marie entama les trois quarts d’heure de marche qui la séparait de chez elle.

Depuis le début du mois, c’était tous les soirs la même chose, à cause des actions citoyennes dans lesquelles Maman était engagée. En ce moment, ça chauffait. Ranawa, camerounaise sans papiers qui, lassé des vexations racistes, avait agressé au rasoir une employée de la CAF  imperméable à la détresse humaine ayant osé lui demander les justificatifs nécessaires à l’obtention d’une allocation, était menacée d’expulsion par l’Etat policer fasciste.

Maman était donc sur le coup, nuit et jour, d’autant que Ranawa avait 7 enfants que le gouvernement nazisto-pétainiste était, certes, prêt à garder sur le sol national mais à condition qu’ils soient confiés au père (comme par hasard ! Fascisme et machisme font toujours bon ménage !).

L’urgence exigeait donc de nombreuses et fort longues réunions, organisées à la MJC d’Asnières.

Une pluie fine mais intense se mit à tomber, ruisselant sur les épaules de Marie jusqu’à gorger d’eau son cartable Naf-Naf.

Elle voulut presser le pas mais était fatiguée.

Fatiguée à l’idée du second message qui lui dirait de se préparer à dîner « avec le jambon et le reste de salade dans le frigo », puis du troisième qui l’inviterait à aller gentiment se coucher, « Maman venant bientôt lui faire un poutou-poutou d’amour ».

Pourtant, des enfants, Maman en avait farouchement voulu. Sur le tard, il est vrai, après deux avortements, mais ensuite  farouchement, avec toute la force et la violence militante qui la caractérisaient !

Des batteries de tests, trois inséminations artificielles, des milliers d’euros dépensés et des dizaines d’ovules balancés aux ordures.

Le jour de la naissance de Marie avait été fut le plus grand moment de bonheur de l’existence de Maman. C’est elle qui le disait. Elle pleura beaucoup, embrassa sans fin le corps replet du petit être vagissant.

Rien n’était alors trop beau pour l’ange miraculeux qu’on couvrit de microscopiques vêtements des marques  les plus prestigieuses et qu’on manqua d’étouffer sous un tombereau de jouets ineptes mais dispendieux.

Puis, deux mois et demi plus tard, on plaça cette « merveille de l’amour et de la volonté » chez une nounou haïtienne recrutée sur internet.

Marie sût dire « Tata Doudou » avant de dire « Maman », ce qui, il est vrai, démontrait indéniablement son ouverture au monde et son rejet des stéréotypes occidentaux traditionnels.

Puis il y eut l’école, maternelle et primaire.

Et maintenant Marie rentrait sous la pluie, portant son cartable trop lourd qui martyrisait une scoliose que personne n’avait décelé. Car Marie ne se plaignait jamais.
Samedi dernier, dans la voiture qui l’emmenait chez Papa (« Ne tiens pas compte des conneries que tu entendras ! Papa est très méchant, il m’a fait beaucoup de mal ! »), Maman lui avait longuement parlé de Ranawa. Elle avait conclu : « Tu te rends compte, ces salopards veulent priver les gamins de la présence de leur mère ! ».

Instinctivement, sans penser à mal, sans même bien tout comprendre, Marie avait sourit.

Vexée par tant de légèreté, Maman s’était alors exclamée :

- « Ne ricane pas bêtement quand je te parle de choses sérieuses ! Toi, j’ai l’impression que tu ne te rends pas bien compte de la chance que tu as ! ».

C’était vrai. Elle ne se rendait pas compte.

Alors, elle se taisait.

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venerdì, 27 febbraio 2009, ore 15:19

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venerdì, 27 febbraio 2009, ore 15:16

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venerdì, 27 febbraio 2009, ore 15:15

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giovedì, 26 febbraio 2009, ore 21:08

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giovedì, 26 febbraio 2009, ore 15:55

"L’Italie mussolinienne a été pionnière dans l’utilisation du sport à des fins de propagande. Le champion est au service de l’idéologie comme l’individu est au service de la Nation. Dans cette perspective, on assiste à une nationalisation des loisirs. Pour les adultes, cela se réalise dans le cadre du Dopolavoro institué en 1925 ; pour les plus jeunes, dans l’Opera Nazionale Balilla créée en 1926, celle-ci prend résolument un caractère de préparation para-militaire. Cette politique mise en place en Italie à partir du milieu des années 20 est aussi destinée aux Italiens immigrés de l’étranger. Elle prend forme en France au début des années 30. En Lorraine se créent le fascio Pietro Poli de Longwy et le fascio Umberto Maddalena de Briey, tous deux dépendent de l’agence consulaire de Nancy. Cependant bien avant, le sentiment d’italianité est revendiqué chez les immigrés italiens du bassin de Briey, notamment dès 1923 à travers la Società Ciclopodista Aurora et les sociétés de secours mutuel. A cette époque, on ne peut pas parler ouvertement d’influence fasciste, mais de nationalisme exacerbé. En effet, l’Italie fait partie du camp des vainqueurs du premier conflit mondial et revendique des territoires que le traité de Versailles ne lui a pas donnés. Il en résulte une certaine rancœur, mais aussi un sentiment de fierté, celui d’être italien, que partagent de nombreux immigrés qui ont combattu dans les tranchées. Cette affirmation identitaire n’a pas empêché un bon nombre d’entre eux d’intégrer des clubs sportifs laïcs existants de boxe, football, basket-ball. A travers ces clubs, les Italiens en Lorraine s’intègrent avec l’immigration polonaise (la deuxième par son nombre) à la société française. Les patronages, quant à eux, pionniers de la pratique sportive déjà avant 1914, ne semblent pas les attirer à cause de l’anticléricalisme d’une partie des immigrés, mais aussi par l’absence d’ouverture du clergé français à leur égard.

La présence de la classe politique française aux manifestations sportives italiennes tend à prouver que le modèle sportif italien est reconnu au début des années 30 en France. Le journal L’Auto, à de multiples reprises, met en valeur ce modèle dans de nombreux reportages. Dans ce contexte d’acceptation du sport fasciste dans le bassin de Briey, ce sont les antifascistes au début des années 30, par leurs manifestations parfois violentes, qui vont avoir un effet inhibiteur sur son développement, cette réalité sera moins flagrante dans d’autres régions à forte immigration italienne en France comme Paris, la Provence Côte-d’Azur où le sport fasciste continue à vivre jusqu’en 1943. On peut situer à 1934 l’arrêt des Gruppi Sportivi Italiani dans le bassin de Briey avec la disparition brutale de son président pour le rugby, mais aussi par la concurrence des clubs français. Dans le bassin de Longwy les rencontres de football entre équipes fascistes perdurent jusqu’en 1936.
La pratique sportive fasciste, impulsée par le consulat de Nancy, se poursuit à travers le cyclisme, dont le Critérium des Italiens de France est le fleuron. Sa création en 1933 trouve un écho assez faible chez la très grande majorité des coureurs italiens des bassins de Lorraine. Cependant, deux coureurs du bassin de Briey vont s’illustrer lors de la finale régionale à Briey en 1938, devant un très nombreux public. Cette dernière course marque la fin du sport fasciste en Lorraine. Par contre le sport cycliste fasciste connaît un succès beaucoup plus important dans les fascio de Paris, Grenoble, Nice, Toulon, Toulouse, Carcassonne. En effet les quatre premiers coureurs du Critérium des Italiens de France vont pouvoir participer au Giro d’Italia 1937 dans une équipe du Gruppo degli italiani dell’estero. Le 8 mai 1937, c’est un italien de France, Nello Trogi de l’U.S Italia de Toulon qui gagne la première étape du Giro : Milan-Turin. La Gazzetta dello Sport titre « un courageux coureur des fasci de l’étranger gagne la première étape »(...).

J-P Favero.

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giovedì, 26 febbraio 2009, ore 15:51

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giovedì, 26 febbraio 2009, ore 15:47

La piscine de la Butte-aux-Cailles est l'une des plus anciennes piscines de Paris, en France.  Elle est située au 5 place Verlaine, dans le quartier de la Butte aux Cailles.  Alimentée par un puits artésien conçu par François Arago, donnant accès à une eau à 28°C depuis 1893, la piscine fut conçue par l'architecte Louis Bonnier et construite entre 1922 et 1924 en adjonction d'anciens bains-douches datant de 1908. Les considérations sanitaires et d'hygiène, nouvelles à cette époque, furent prises en compte, avec par exemple le passage obligé des baigneurs par des douches et un pédiluve.
La façade de la piscine est en briques rouges, matériau inhabituel à Paris pour ce type d'établisement, dans un style Art nouveau. Son intérieur est formé d'une voûte en ciment supportée par sept arches légères. Ses bassins sont alimentés par un puits artésien ; l'eau, provenant de plus de 580 m de profondeur, est naturellement chaude à 28° C.  La piscine de la Butte-aux-Cailles compte trois bassins, un en intérieur (bassin de natation de 33 m de long) et deux en extérieur (25 m et 12 m de long), ainsi qu'un solarium.
Elle est classée aux monuments historiques depuis 1990, l'une des deux piscines classées de Paris avec la piscine des Amiraux.

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giovedì, 26 febbraio 2009, ore 15:44

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giovedì, 26 febbraio 2009, ore 15:43

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giovedì, 26 febbraio 2009, ore 12:46


 
Surpopulation, taux de suicide en hausse, trafics de drogue, illettrisme, misère humaine... Les prisons françaises, où les détenus sont parfois confinés à trois ou quatre dans une cellule de 9m2, sont dans une situation qui ne cesse de se dégrader. A tel point qu'elles ne jouent plus leur rôle mais encouragent au contraire à la récidive une population aujourd'hui majoritairement composée de délinquants sexuels, de toxicomanes et de malades mentaux.  Un document dérangeant pour comprendre la réalité d'un système qu'il est urgent de repenser...

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 23:10

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 15:51

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 15:36

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 15:34


 
1967-1977 : les Français, et plus particulièrement les Lyonnais, n'ont pas oublié ces années qui ont profondément marqué la mémoire collective. Les affaires de grand banditisme se succédaient, et elles firent couler beaucoup d'encre. Elles révélèrent les liens qui existaient parfois entre le monde politique, la bourgeoisie, la police, et ce que l'on appelle aujourd'hui encore " le Milieu ". Le gang des Lyonnais, Guy Reynaud, Pierre Rémond, dit " Nonoeil ", Jean Augé le " Parrain ", les fiancés de Lyon, le rapt de Christophe Mérieux, le juge Renaud, autant de noms et de personnages qui s'entrecroisent au gré d'affaires souvent incroyables, parfois sombres. Hubert Nivon a, dans sa jeunesse, côtoyé des membres de ce fameux " Milieu ". Bien que redevenu un citoyen ordinaire et sans histoires, il a gardé des liens avec certains d'entre eux. Il a tenu, à travers cet ouvrage, à donner la vision la plus juste possible de ces hommes, grands ou petits bandits, qui ont défrayé la chronique tout en conservant un solide sens de l'honneur et de l'amitié. La Saga des Lyonnais constitue un témoignage unique sur les hommes et les événements de cette décennie riche et trouble à la fois.

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 15:30

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 15:28

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 15:13

L'origine de ces confréries est discutée : pour les uns, elles seraient nées en Italie au XIIe siècle (en 1267 Saint Bonaventure crée, à Rome, un statut pour les laïcs agissant selon les règles de l’Amour du Christ : c’est la première Confrérie du Gonfalon dont l’objet est l’amour du Christ et la proclamation de la foi catholique) ; pour les autres, les premiers pénitents virent le jour en 1221 : François d'Assise a en effet fondé le Tiers Ordre de pénitence (cependant les tiers-ordres ont un statut canonique différent de celui des pénitents).
Le nom de "pénitent" apparait dans les livres à la fin du Moyen Âge. Les pénitents italiens se chargeaient de protéger les condamnés à mort en leur enfilant une cagoule, pour qu'ils ne soient pas lynchés par la foule. Ils priaient pour leur âme, avec le pouvoir d'accorder la grâce à l'un d'eux chaque année.
Aujourd'hui, dans le sud de la France, chaque confrérie de pénitents se différencie par la couleur de son habit :

- gris à Aix-en-Provence
- blanc à Aigues-Mortes
- rouge en Corse
- bleu à Montpellier
- noir à Perpignan
- blanc, noir, rouge et bleu à Nice 


La cagoule en popeline cousue à la robe, est appelée « caparuxte » et masque le visage pour assurer l'égalité des Frères.
Certaines confréries de pénitents ont disparu et sont parfois réapparues à l'époque récente : c'est le cas de la confrérie des pénitents noirs de Toulon en 2006.
Les confréries de pénitents se réunissent chaque année au cours d'une maintenance.  Il y a, également, dans le Comté de Nice une maintenance particulière aux confréries dudit Comté.

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 15:08

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 15:07

« La vie individuelle, tout comme la vie sociale, fut pendant longtemps fondée sur la distinction du Bien et du Mal, du Vrai et du Faux, du Juste et de l’Injuste. Afin d’assurer le triomphe du Bien, du Vrai, du Juste, hommes et société n’hésitèrent jamais à faire usage de la force. Ainsi cette dernière fut-elle toujours considérée comme une vertu. Ceux qui tentaient de s’opposer à cette force n’utilisaient pas à leur profit une force analogue dirigée en sens inverse. On disait d’eux qu’ils étaient des violents. Violence contenait l’idée de viol, viol de l’Ordre fondé sur les valeurs transcendantes du Vrai, du Bien, du Beau. Ainsi, certaines armes étaient-elles bénies ou maudites selon les mains qui les détenaient.

Cette distinction de la force et de la violence, valable pour les sociétés traditionnelles, ne l’est plus de nos jours. La société moderne n’est plus fondée sur des valeurs spirituelles permanentes, et de ce fait, tout acte de nature politique est entaché d’une certaine dose de violence. Nous sommes entrés dans l’ère de la violence, car tout choix social est devenu aujourd’hui un acte arbitraire, sans racines spirituelles. Le seul problème politique crucial aujourd’hui est celui d’être le plus fort et le mieux armé, pour affronter les divers champs de forces qui parcourent le corps social. « Notre force est d’avoir raison » n’est plus un mot d’ordre de ce siècle. Il y a, au fond de nos jours, deux catégories d’hommes inconciliables :

- ceux qui n’admettent pas la société violente (modérés, réactionnaires, traditionalistes)

- ceux qui refusent de se priver de la violence comme un moyen de gouvernement (révolutionnaires)

La violence nous est donc imposée comme un fait. Nullement partisans de l’angélisme politique, pas plus que moral d’ailleurs, nous comptons bien adapter notre comportement à ce fait. Telle est notre attitude révolutionnaire dans ce domaine.

Mais nous désirons aller au-delà de cette attitude. Nous savons que les vrais militants se forgent dans la lutte, que les idées s’éprouvent dans le combat, que les lâches, les faibles, les indécis, sont révélés par la souffrance. Nous savons que les sociétés crèvent d’ennui et de médiocrité quand elles cessent de lancer des défis, que les états augmentent leur police quand ils renient leur armée, que les idéologies se dégradent en dogmatisme quand elles perdent foi en elles-mêmes.

Nous assignons à la violence un rôle politique positif. D’abord comme moyen de prise du pouvoir et d’épreuve révolutionnaire pour les militants, elle doit assurer, l’état conquis, le dynamisme vital nécessaire à la vie en société. Toute violence est, en définitive, source de dépouillement et d’imagination. A ce double titre, elle trempe le caractère et révèle le héros, et elle meut l’organisme social en lui évitant la grisailles quotidienne. C’est quand tous les lendemains sont comme les aujourd’huis que les révolutions deviennent nécessaires.

Afin que l’épi s’épanouisse dans la richesse de sa nature, une violence a brisé le grain. Faisons la révolution qui rendra vaine l’immense angoisse actuelle où se pose la question : si le grain ne meurt ?

Retrouvons l’inspiration de la violence, et sachons observer les hommes qu’elle va faire naître. Pour nous la violence est simplement nécessaire. Révolutionnaires, nous ne cherchons pas à réussir en politique mais à créer une nouvelle façon de vivre.

Si jamais un élément nouveau vient au monde, c’est bien du chaos qu’il surgit, à ces moments où la misère rend la vie plus profonde, où, dans une atmosphère surchauffée, se consume ce qui ne peut pas subsister et se purifie ce qui doit vaincre. »

Cahiers du solidarisme, Mai/Juin 1976.

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mercoledì, 25 febbraio 2009, ore 14:01

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martedì, 24 febbraio 2009, ore 15:26

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martedì, 24 febbraio 2009, ore 15:13


 
L'essentiel des chansons enregistrées par Jean-Pax Méfret est en réédition et sera disponible pour Pâques.
Quarante titres remastérisés sur quatre CDs thématiques comprenant chacun, en version pdf, les paroles et les grilles musicales des chansons. Présentés dans un luxueux coffret. Complété d'un livret , illustré de photos et textes de Jean-Pax.

Un voyage à travers l'Histoire des années d'après-guerre.
Cd 1. Années froides
Cd 2. Histoires militaires
Cd 3. Nostalgérie
Cd 4. Faits de vie
Une oeuvre à conserver pour que les faits demeurent et que le souvenir reste.
Les coffrets commandés avant le 9 mars 2009 seront dédicacés par Jean-Pax et seront envoyés dans les premiers jours d'avril. Le tirage est limité à 2000 exemplaires et chaque coffret sera numéroté.

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martedì, 24 febbraio 2009, ore 14:43


 
Juin 1940 : les Allemands entrent dans Paris. Immédiatement, ils mettent en place un système de répression. Afin de satisfaire les besoins d'« effort de guerre » et mener à bien ces divers objectifs, ils s'assurent du concours de mercenaires recrutés dans les rangs du grand banditisme. Ce fut le début d'une longue idylle entre la pègre et les autorités d'occupation : trafics, perquisitions, arrestations, exécutions. Quatre années d'échange de « bons procédés » entre les services allemands (Abwehr et Sipo-SD) et le « milieu » français. Les allemands donnèrent ainsi aux cercles diffus de la criminalité française les moyens de s'organiser en officines structurées autour de meneurs incontestés, de « parrains » tout puissants. Henri Chamberlin, dit « Henri Lafont » en fut l'une des figures les plus emblématiques. Son service, véritable « mutuelle du crime », regroupa plusieurs générations de truands, de la fine fleur des malfrats des années 30 à ceux qui deviendront les caïds des années 60. Riche de nombreuses archives inédites, et notamment celles de la préfecture de Police, ce document offre un nouvel éclairage sur l'implantation des organes répressifs allemands en France. Un tableau vivant, riche de nombreux portraits, de la « voyoucratie » parisienne et de son action.

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martedì, 24 febbraio 2009, ore 14:41

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