venerdì, 31 ottobre 2008, ore 20:12

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venerdì, 31 ottobre 2008, ore 15:09

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venerdì, 31 ottobre 2008, ore 14:29

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venerdì, 31 ottobre 2008, ore 14:28

Que cette consommation de masse soit rarement appelée par son nom, on le comprend. On la présente comme l'occasion d'une renaissance de la famille et de la vie privée - ce qu'on ne peut comprendre que comme une hypocrisie: les inventions nouvelles se réfèrent volontiers à ces vieux idéaux qui risqueraient sans cela de faire obstacle à certains achats. Selon un article paru dans le quotidien viennois Presse du 24 décembre 1954, 'la famille française a découvert que la télévision était un bon moyen de détourner les jeunes gens de passe-temps coûteux, de retenir les enfants à la maison et de donner... un nouvel attrait aux réunions familiales'. Il n'en n'est rien. Ce mode de consommation  permet en réalité de dissoudre complètement la famille, tout en sauvegardant l'apparence de la vie intime, voire en s'adaptant à son rythme. Le fait est qu'elle est bel et bien dissoute: car ce qui désormais règne à la maison grâce à la télévision, c'est le monde extérieur -réel ou fictif- qu'elle y retransmet. Il y règne sans partage, au point d'ôter toute valeur à la réalité du foyer et de la rendre fantomatique... Quand le lointain se rapproche trop, c'est le proche qui s'éloigne ou devient confus. Quand le fantôme devient réel, c'est le réel qui devient fantomatique. Le vrai foyer s'est maintenant dégradé et a été ravalé  au rang du container : sa fonction n'est plus que de contenir l'écran extérieur.

Les services sociaux, peut-on lire dans un rapport de police rédigé à Londres le 2 octobre 1954, ont recueilli dans un appartement de l'est de Londres deux enfants âgés de un et trois ans laissés à l'abandon. La pièce dans laquelle jouaient les enfants n'étaient meublée que de quelques chaises cassées. Dans un coin trônait un somptueux poste de télévision flambant neuf. Les seuls aliments trouvés sur place consistaient en une tranche de pain, une livre de margarine et une boîte de lait concentré.

La télévision a liquidé le peu de vie communautaire et d'atmosphère familiale qui subsistait dans les pays les plus standardisés. Sans même que cela déclenche un conflit entre le royaume du foyer et et celui des fantômes, puisque le royaume des fantômes a gagné dès l'instant où l'appareil a fait son entrée dans la maison: il est venu, il a fait voir, il a vaincu"...

Il y a quelques années, on avait déjà pu observer que le meuble qui symbolisait socialement la famille, la table massive installée au centre de la salle à manger et autour de laquelle on se rassemblait au moment des repas, avait commencé à perdre de sa force d'attraction... C'est seulement maintenant qu'il s'est trouvé pour prendre sa suite, un meuble d'une puissance symbolique égale... Ce qui ne veut pas dire que la télévision est devenue le centre de la famille, au contraire. Ce que l'appareil représente et incarne, c'est précisément le décentrement de la famille, son excentration. Il est la négation de la table familiale. Il ne fournit plus un point de convergence à la famille, mais le remplace par un point de fuite commun".

Gunther ANDERS, L'obsolescence de l'homme, p. 123-124.

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venerdì, 31 ottobre 2008, ore 14:23

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venerdì, 31 ottobre 2008, ore 13:50


 
Zentropa
 
Quand on est jeune, on passe ses journées (et ses soirées) à écouter d’une oreille distraite les préoccupations et lamentations des adultes (et si on est chanceux, de ses parents) face aux difficultés du monde « extérieur ». Rien n’est jamais dangereux, on tourne en dérision les peurs de ces vieux, toujours avide de s’approcher un peu plus de ce mystère qu’on appelle la vie.
Il est vrai que les vieux se préoccupent de choses que nous qualifions d’absurde, mais il est aussi certain que la crainte la plus atavique et coriace qu’ont les parents, est celle du militantisme de leurs enfants, en particulier de la violence vers laquelle il peut mener.


Et les voilà ces grands sages à agiter leurs bras, ouvrir grands leurs yeux ou les rouler comme les plus grands dramaturges, à avoir des sueurs froides en essayant de raisonner leur progéniture à coup de rhétorique des années 70 et de rappels d’atrocités qu’ils n’ont eux-mêmes jamais connus. 
Ils font aussi un peu pitié quand ils avertissent le doigt dressé vers le ciel : quand tu seras grand, alors tu comprendras et tu cesseras de faire le rebelle! Et pirouettant, ils claquent la porte, non sans avoir rappelé les drames qui nous attendent si nous continuons dans cette voie : à l’école les professeurs te rejetteront, à l’université, la politique te fera perdre du temps et rater tes examens, dans les manifestations tu seras fiché et si jamais tu trouves un travail, tu seras licencié. Combien de « Me ne frego! » (je m’en fous!) ou de « Disdegna la vita comoda! » (Dédaigne la vie facile!) leurs pauvres oreilles auront du entendre?


Et bien les années ont passé et arrive le jour où, à notre tour, nous sommes près à devenir parents. Alors, on se rend douloureusement compte que l’on commence à avoir peur. Pourtant ce ne sont pas ces pseudo horreurs que nos parents brandissaient qui nous inquiètent. Ce sont des peurs bien plus banales comme celle d’être dans un bar, de se rendre aux toilettes et de se retrouver face à face avec des posters bien protégés dans leur encadrement d’acier et de verre, faisant la promotion de pilules abortives qui t’élimineront le souci de ne pas avoir fait attention quand tu as couché avec le premier venu sans t’être au préalable protégée car, comme te le rappelle l’affiche, tu avais trop bu ou pris trop de drogues.
Il te vient des sueurs froides quand sur une grande chaîne de télévision pour enfant quand pendant la plage de publicité, entre deux annonces pour des jouets, une femme à la voix sordide t’exhorte à utiliser un test de grossesse tout de suite, avant qu’il ne soit trop tard, comme si avoir un enfant était un virus, une maladie immonde à tuer dans l’œuf…
On tremble aussi quand on feuillette un magazine de mode et que l’on se rend compte que les modèles des maisons de mode sont toutes jeunes, trop jeunes et décidément trop dévêtues. Cela ne peut que faire penser à cet article d’un journal qui parlait de l’augmentation de la pornographie juvénile et de sa propagation rapide sur Internet. Sans parler des clips vidéo à la télévision avec tous ces gangsters qui jouent aux maquereaux, pistolets à la main, nageant dans les billets de banque et entourés de putes… Enlevez le maquillage et faites abstraction des vêtements minimalistes et elles pourraient ressembler à votre fille ou votre sœur.


Puis réalisant tout cela, tu te rends compte que tu n’as pas encore pensé au dealer que tu vois chaque jour à l’angle de ta rue avec son sourire aimable pour les hordes de jeunes gens qui le trouvent cool car ils pensent que leurs couillons de parents se font enculer dans leur usine pour un salaire de misère alors que lui, avec quelques doses vendues, gagne facilement sa journée, sa soirée et la journée d’après. C’est à ce moment là que tu regardes tes sages parents et que tu éprouves un sentiment mêlé de rage et de tendresse quand tu penses qu’ils ont vraiment eu une chance de cocu d’avoir un enfant fasciste!

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venerdì, 31 ottobre 2008, ore 13:45

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venerdì, 31 ottobre 2008, ore 13:43

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giovedì, 30 ottobre 2008, ore 19:18


Zentropa

La prima bruma era discesa su Roma, ma il calore del numero ed il fervore comunitario compensavano largamente la caduta di temperatura.
Questo pomeriggio di ottobre la folla compatta di una gioventu' in rivolta, unita contro una riforma giudicata pericolosa per il suo avvenire, cercava di far risuonare la propria voce nelle orecchie governative.
Marcello si sentiva a suo agio in questo grande corpo collettivo, nel cuore di una moltitudine febbricitante ed entusiasta in cui mille pulsazioni formavano un'invitante melodia.

Con i suoi camerati del Blocco Studentesco, che costituiva una delle forze piu' attive del movimento di contestazione, sfilava fiero coi polmoni pieni di quella legittimita' avuta allo stesso tempo dalla sincerita' del loro impegno e dagli ottimi risultati elettorali ottenuti in numerosi licei.
Marcello stringeva le braccia della sua amica Francesca. In ogni altra circostanza non avrebbe mai osato, ma si trovavano li', a marciare sul pavimento della citta' eterna, circondati da amici e fratelli e in quel momento, ogni cosa sembrava possibile! Giovani, italiani e fascisti, il domani, questa volta ne erano certi, gli apparteneva.

I sorrisi cominciavano ad affiorare sui loro volti; lo potevano ben pensare: la manifestazione era stata un vero successo. Trascendendo le dispute delle varie "parrocchie" e le differenze ideologiche, la gioventu' romana faceva blocco contro la riforma. Il superamento delle barriere politiche, l'unione nazionale al servizio dell'interesse generale, quel vecchio sogno squadrista sembrava a portata di mano. Minuti incredibili ma effimeri perche' presto quel tumulto alla loro destra estirpera' i loro giovani cuori neri dai loro sogni. Una bagarre con caschi e volti coperti, giacche tappezzate da simboli dell'odio rosso, manici pronti a colpire.
Queste milizie della divisione e dell'idiozia esibivano spranghe e catene; erano venute per far colare il sangue di quella gioventu' tricolore che nel fondo dei loro rancidi fantasmi e dei rigurgiti senili, detestavano piu' visceralmente di quello Stato che pretendevano voler abbattere.
Berlusconi non ha piu' bisogno del manganello dei carabinieri per spezzare l'unita' degli studenti; ha i manici sotto le giacche dei falliti di sinistra.

Marcello ed i suoi camerati fanno fronte contro gli aggressori: i vili e i codardi non l'avranno facile. E' vero, suda un po' e la prossimita' dell'attacco gli secca la gola, ma la sua mente ed il suo corpo sono pronti allo scontro.
Nel frattempo le bottiglie scagliate dagli antifascisti anticipano il corpo a corpo ed ogni oggetto si schianta con quella violenza tipica dell'isteria e del fanatismo politico.
Le urla impaurite della folla copriranno presto i rumori e lo scambio di insulti. La polizia fa la sua apparizione tardiva per separare i due campi.


Marcello, squilibrato da un colpo di casco era caduto. Tre avvoltoi si gettarono allora su di lui per picchiarlo prima che i suoi camerati giungessero ad impedirlo.
Rialzatosi a stento, Marcello senti' un dolore alla tempia seguito da un leggero stordimento. Gli avevano spaccato la fronte che sanguinava profusamente tanto da obbligarlo a chiudere un occhio per non essere accecato dal sangue.
In un certo senso la vista di quel sangue gli procuro' un senso di pienezza e soddisfazione, come se queste grosse gocce di liquido vitale volessero battezzare gloriosamente il suo impegno militante.
Circondato da pezzi di vetro e dai camerati, portava quelle ferite e quei bozzi come delle medaglie e gia' un sorriso gli increspava le labbra ed un « me ne frego » sputato in faccia a quelli zozzoni ancora nascosti dietro le bandane tirate su fino agli occhi; non c'erano dubbi: aveva scelto il buon campo! Indiscutibilmente la vilta', l'odio, la mediocrita' e la complicita' con il sistema erano proprio di fronte a lui.

Il dubbio non sarebbe mai piu' stato permesso.

JesusFranco
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giovedì, 30 ottobre 2008, ore 17:23

 

Zentropa

 

Les premiers frimas étaient tombés sur Rome mais la chaleur du nombre et de la ferveur communautaire compensait aisément cette première chute du thermomètre.

Cette après-midi d'octobre, la foule compacte d'une jeunesse en révolte, unie face à une réforme jugée dangereuse pour son avenir, entendait bien faire résonner sa voix jusqu'aux oreilles gouvernementales. 

Marcello se sentait bien noyé dans ce grand corps collectif, au cœur  de cette multitude fiévreuse et enthousiaste dont les milliers de cœurs produisaient une envoûtante et sourde litanie.

Avec ses camarades du Blocco Studdentesco, ils constituaient l'une des forces les plus actives du mouvement de contestation et défilaient fièrement, les poumons gonflés de la légitimité que leur donnaient à la fois la sincérité de leurs engagements et les récents excellents résultats électoraux obtenus dans de nombreux lycées.

Marcello avait saisi le bras de son amie Manuela.  Dans toute autre circonstance, il n'aurait jamais osé. Mais ils étaient là, battant le pavé de la cité éternelle, entourés d'amis et de compagnons de combat et, en cet instant, tout semblait possible. Jeunes, italiens et fascistes, demain, cette fois c'était certain, leur appartenait.

Les sourires s'épanouissaient sur les visages, la manifestation était une grande et indiscutable réussite. Transcendant les querelles de chapelles et les mésententes idéologiques, la jeunesse romaine faisait bloc contre la réforme. Le dépassement des clivages politiques, l'union nationale au service de l'intérêt général, ce vieux rêve squadriste, semblait à portée de main. Minutes incroyables mais éphémères car bientôt un tumulte à leur droite extirpa les jeunes fascistes de leurs rêveries. Une meute casquée et cagoulée, blousons couverts des badges et patchs de la haine rouge, était prête à se ruer sur eux.

Ces miliciens de la division et de la bêtise exhibaient des barre de fer et des chaînes de moto, ils étaient venus pour faire couler le sang de cette jeunesse tricolore que, du fond de leurs phantasmes rancis et de leurs raisonnements séniles, ils détestent bien plus viscéralement que cet Etat qu'ils prétendent vouloir abattre et dont ils étaient pourtant ce jour là les empressés supplétifs.

Berlusconi n'a plus besoin des matraques des carabiniers pour briser l'élan unitaire de étudiants, il a les manches de pioche des voyous gauchistes.

Marcello et ses camarades firent face aux agresseurs, mâchoires et poings serrés. Les lâches n'auraient pas la partie facile.

Marcello transpirait un peu, la proximité du combat avait asséché sa gorge, tout son corps tendu était prêt au choc.

Bientôt les prétendus antifascistes, précédés par des jets de bouteilles de verre, donnèrent l'assaut.

Les coups pleuvaient, rageurs, d'une violence décuplée par l'hystérie du fanatisme politique. Le fracas de la confrontation était terrible.

Les cris apeurés de la foule alentour couvrirent bientôt le bruit des coups et des insultes échangées.

La police fît son apparition pour tenter de séparer les deux camps.

Marcello, déséquilibré par un coup de casque, avait chu. Trois vautours s'étaient alors jetés sur lui pour le rouer de coups avant que des camarades ne parviennent à le dégager.

Se relevant péniblement, Marcello sentit une vive douleur à l'arcade suivie d'un léger étourdissement.  L'arcade était fracassée et saignait abondamment, l'obligeant à fermer un oeil pour ne pas être aveuglé par l'épais flot rougeâtre.

La vue de ce sang répandu lui procura un étrange sentiment de plénitude mêlée de satisfaction, comme si ces grosses gouttes de liquide vital venaient baptiser glorieusement son engagement militant.

Entourés de bris de verres et de camarades pansant leurs plaies et leurs bosses, arborant déjà de nouveaux sourires exhibés comme autant de « me ne frego » crachés au visage des crasseux éructant encore derrière leurs foulards remontés jusqu'aux yeux, il avait la claire certitude d'avoir choisi  le bon camp. Indiscutablement, la lâcheté, la haine, la médiocrité et la complicité avec le système se trouvaient en face.

Le doute n'était désormais plus permis.

JesusFranco
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giovedì, 30 ottobre 2008, ore 15:18


 
"On se saurait attendre d'homme oppressés dans leur travail quotidien par l'étroitesse d'une occupation très spécialisée assez peu supportable, et que l'ennui accable, qu'à l'instant où la pression et l'ennui cessent, après le travail, ils puissent aisément retrouver leur 'forme humaine', redevenir eux-mêmes, (pour autant qu'ils aient encore un 'soi'), ou même seulement le vouloir. Le moment où la dure pression à laquelle ils sont soumis se relâche ressemble plutôt à une explosion, et comme ces être libérés si soudainement de leur travail ne connaissent rien d'autre que l'aliénation, ils se jettent, lorsqu'ils ne sont pas tout simplement épuisés, sur des milliers de choses différentes, sur n'importe quoi qui puisse relancer le cours du temps après le calme plat de l'ennui et les transporter dans un autre rythme: ils se jettent donc sur la rapide succession de scènes que leur propose la télévision.
Rien ne satisfait aussi complètement cette faim si compréhensible d'omniprésence et de changement rapide que la radio et la télévision. Elles favorisent en même temps le désir et son exténuation: tension et relâchement, rythme et inactivité, dépendance et détente -elles servent tout cela simultanément. Elles nous dispensent même d'avoir à courir après les distractions, puisque désormais ce sont elles qui courent après nous. Bref, il est impossible de résister à une tentation pareille. Il n'est donc pas étonnant que cette fièvre de s'évader... soit désormais notre façon habituelle de nous distraire, la plus innocente qui soit (du moins en apparence). C'est l'état de tous ceux qui, assis ici, sont en réalité là-bas, de ceux qui sont tellement habitués à être partout à la fois, c'est-à-dire nulle part, qu'ils n'habitent plus dans un lieu, encore moins dans une maison."
 

Gunther ANDERS, L'obsolescence de l'homme, p. 159.

 

JesusFranco
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giovedì, 30 ottobre 2008, ore 15:12

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giovedì, 30 ottobre 2008, ore 10:20

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mercoledì, 29 ottobre 2008, ore 22:07

O blogue Zentropa.info não se assemelha a nenhum outro. Futurista, nacionalista, europeu, combina um grafismo vanguardista com uma linha resolutamente anti-moderna. Entrevista com a equipa editorial.

Porquê «Zentropa»?
O nome tem origem num filme neo-expressionista. Enquanto alguns sobressaltos agitam ainda a Alemanha no crepúsculo da segunda guerra civil europeia, uma companhia de caminhos-de-ferro, Zentropa, recomeça penosamente a circular pelas velhas pátrias, tornando-se símbolo de reconstrução e de uma possível unidade.

Um blogue como os outros?
Zentropa é a expressão política de uma falange de camaradas disseminados por vários continentes. O blogue é simplesmente um instrumento de comunicação, de criação e de informação, ao serviço dessa comunidade. O que origina várias diferenças. A primeira, é a sobriedade do anonimato em contraste com a blogosfera onde pululam os egos. Em seguida, a persistência exigida: cerca de oitro novas rubricas quotidianas desde há vários anos. Segue-se o seu carácter internacional e pluri-linguístico. É, por fim e sobretudo, por trás da janela virtual a realidade do clã zentropista. Se há efectivamente um estilo Zentropa, é primeiro que tudo o estilo de vida dos zentropistas.

Quem são os zentropistas?
O clã que formamos visa, por um lado, impedir o emburguesamento dos seus membros assegurando uma solidariedade material e moral infalível entre estes, enquanto por outro lado, procuramos incentivar os nossos contemporâneos para o desprezo pela vida cómoda e a revolta contra o mundo moderno. Nem sectários nem odiosos, preferimos a política de exemplo à do bode expiatório. O espirito zentropista posiciona-se sob a égide de Primo de Rivera, que declarou: "No curso dos séculos que viram amadurecer o esforço que conduziu ao Império, não se dizia "contra os mouros" mas "Santiago de Espanha", que era um grito de esforço, de ofensiva. Da Espanha una, grande e livre e não da Espanha cobarde e medíocre."

Quais os vossos objectivos?
Na base do nacionalismo e do sindicalismo revolucionário, o projecto Zentropa apoia e divulga a actualidade do activismo de terreno (nas ruas, nos estádios, nos concertos) de Portugal à Rússia, da Suécia à Grécia e particularmente do vanguardismo italiano. Mas o blogue Zentropa ultrapassa largamente o estrito quadro político para difundir os críticos da nossa sociedade industrial e consumista (Baurdrillard, Anders, de Benoist, etc.); promover princípios de fidelidade, de ordem, de justiça social mas também defender e ilustrar o decrescimento económico ou o dadaísmo; dar a conhecer personagens ignoradas (Georges Valois, Italo Balbo, Gyp, marquês de Morès); organizar concertos, conferências, criar vídeos e uma literatura que coloca em evidência a abjecção do mundo contemporâneo. Resumidamente, criar novos argumentários, novas formas de expressão e agitação político-cultral, novas relações militantes.
Pela música, pela imagem, pelo discurso, pela crítica metafísica ou pela prática religiosa e por outros meios ainda por descobrir, o projecto Zentropa procura fazer renascer a força da ligação comunitária e alterar os comportamentos. Por uma comunidade de homens de pé, no tumulto da festa como no caos dos combates, uma só palavra: Zentropa!

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mercoledì, 29 ottobre 2008, ore 16:35

Roma, 29 ottobre 2008. Attivisti comunisti, zeppi di ultraquarentenni, hanno assaltato due volte il corteo degli studenti. Questo dopo che gli studenti avevano respinto nei giorni precedenti i tentativi di strumentalizzazione della loro protesta a vantaggio di Veltroni e dei baroni. Ciò alla vigilia della strumentalizzazione della protesta da parte della Cgil. Denunciando l'accaduto, facilmente documentabile dal filmato su youtube e anche da quelli messi in onda dal tg di sky, chiediamo a tutte le autorità, i media e le istituzioni di prendere chiaramente posizone contro questi provocatori violenti che sognano per  l'Italia solo un nuovo disordine da anni di piombo e di isolarne i mandanti, deputati o meno, come confermato dall'arresto del dipendente dirigente/dirigente di rifondazione comunista Yassir Gometz.
Comunichiamo inoltre che oggi alle 17 presso Casapound si terrà una conferenza stampa con l'onorevole Luca Gramazio,  l'onorevole Ugo Cassone  e l'onorevole Alessandro Cochi e Gianluca Iannone presidente di Casapound Italia e Andrea Antonini consigliere del XX municipio.


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mercoledì, 29 ottobre 2008, ore 16:27

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mercoledì, 29 ottobre 2008, ore 16:27

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mercoledì, 29 ottobre 2008, ore 16:21

Traduction d'une entrevue de Marcello De Angelis (Mai 2008)


 
Marcello De Angelis est une personne sur laquelle on pourrait faire un roman. Actuellement élu pour AN à Montecitorio, il fut dans les années 70 l'un des chefs de Terza Posizione. Expatrié à Londres lorsque l'organisation fut déclarée hors-la-loi, il y passera de longues années. À son retour en Italie, après un passage en prison, il forme le groupe de musique 270 bis, qui vient du nom de l'article du code pénal condamnant les associations subversives. Il crée aussi la revue Area et est depuis une quinzaine d'année un proche de Gianni Alemanno qui célébra même son mariage.

Pourquoi faire cette réunion dans un ancien château des Templiers?

MdA : « Hé, hé… nous voulions un lieu quasi mystique. Nous sommes ici à Ocre dans les Abruzzes, dans un monastère Templier fortifié datant de 1222. C'est pour moi le meilleur lieu pour exprimer nos idées.

Quels thèmes avez-vous abordés?

Le titre de notre réunion est « Le retour à l'élite ». C'est une réflexion qui part de la victoire à Rome mais qui s'inspire aussi des théories d'intellectuels comme Mosca, Pareto ou Michels.

Comment s'est passé le séminaire?

Nous avons dormi là-bas trois jours et avons commencé par une discussion sur les relations de deux intellectuels : Salvatore Santangelo et Allessandro Sansoni. Nous avons terminé par une intervention de Gianni (Alemanno).

Il y a une polémique sur le salut Romain et Alemano…

C'est une campagne de presse absurde. 90% des gens affirment s'en moquer.

Vous avez portant fait une polémique à propos des poings en l'air qui ont salué la victoire de Rutelli.

Pour moi Che Guevara, l'étoile rouge et les saluts romains sont au même niveau que les écharpes de la Lazio ou de la Roma : de la chorégraphie.

Mais ceux qui sont morts sont devenus des icônes.

Vous avez un exemple?

Prenez la croix celtique que porte Alemanno. Il serait absurde de polémiquer avec lui pour porter un objet qui appartenait à son meilleur ami assassiné en 1983…

Et donc?

Peu s'en rappelle, chez nous, dans les années 70, les jeunes de droite ont adopté la croix celtique l'on fait pour signaler une rupture avec le néo fascisme officiel. La mauvaise interprétation judicaire a détourné le message à l'opposé de sa signification première.

Vous parlez du temps où vous étiez l'un des chefs de Terza Posizione?

Ce fut un des mouvements les plus innovants des années 70. La plupart des idées que nous défendons actuellement avec Alemanno viennent de là.

Par exemple?

L'idée que les partis ne doivent pas diviser le peuple… La conviction que la nation est le lieu unique où l'on peut construire une véritable démocratie et garantir les droits sociaux… Le refus du contrôle global; l'idée que la division gauche-droite qui existaient alors sont terminées et qu'il faut aller vers une troisième voie.

Revenons à votre séminaire…

Area est né en 1996 afin de mener une bataille culturelle. Quand toute la droite a plongé dans la folie libérale, nous avons décidé de combattre l'attirance pour des modèles « exotiques » comme les Aznar, Chirac ou Thatcher… Il fallait revenir à l'idée d'une droite sociale.

Dans Terza Posizione, Alemanno et vous était opposés…

Lui était proche de Beppe Niccolai, la gauche du MSI. Nous occupions des maisons dans la bourgade de Palmarola. Lui était plus abstrait, un théoricien…

Et votre rapprochement?

Après de nombreuses années de polémique, nous nous sommes retrouvés l'un et l'autre.

Quel bilan faites-vous de cette histoire?

J'aimerais surtout prendre cette occasion pour faire cesser une diffamation qui date de plus de 28 ans. Terza posizione, en tant qu'organisation a été persécuté par la justice. Nous n'avons pas été condamnés pour des faits réels mais bien à cause d'un article pénal qui nous accusait de conspiration politique. Cet article, le 304, fut écrit par le régime fasciste n'avait jamais été utilisé depuis 1946!

Vous avez été condamné à 5 ans de prison.

Oui pour avoir écrit un pamphlet intitulé « La révolution est comme le vent » dans lequel nous défendions les activités de notre mouvement.

Vous attendez un fils je crois..

Oui il s'appellera Nazzareno comme mon frère Nanni. C'est pour moi une rédemption de l'histoire. Il naîtra en juillet, 50 ans jours pour jours après son oncle.

Et votre vie de Rock star fasciste?

Cela fait parti de mon engagement politique. C'était une façon de décliner, de manière poétique, le besoin d'idéal et d'identité.

Cela fait des années que vous dites vouloir arrêter mais après vous sortez un nouvel album alors que vous étiez déjà sénateur.

Les chansons étaient déjà enregistrées et étaient plus intimes. En tant que musicien je ne peux pas m'arrêter de composer. Mais c'est une autre vie pour moi maintenant, un peu comme Cat Stevens quand il est devenu Yusuf Islam après sa conversion. Je l'ai rencontré dans une mosquée de Regent's Park. Il m'a expliqué qu'il existe un Islam non fanatique avec une forte vocation humanitaire.

 

Jusqu'où arrivera Alemanno?

Place du Capitole, pour 5 ans de dur travail. S'il survit aux problèmes de Rome, il sera près pour l'ONU.

 

JesusFranco
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mercoledì, 29 ottobre 2008, ore 15:40

Rome 29.10.75.

Assassiné à l’age de 16 ans d’un lâche coup de fusil à pompe tiré d’une voiture par un commando “rouge”. Mort à deux pas de sa section locale du MSI dans le quartier de Prenestino à Rome, il a rejoint la longue liste des camarades tombés pour leur idéal.

JesusFranco
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martedì, 28 ottobre 2008, ore 18:43

L’ossuaire de Sedlec est situé dans la chapelle funéraire de Tous-les-Saints du cimetière du monastère cistercien de Sedlec à Kutná Hora (Tchéquie).
 
L'origine de cet ossuaire remonte à celle de l'église de l’Assomption de Sedlec appartenant à l'ordre cistercien. En 1278, le père-abbé est envoyé en Terre Sainte par Ottokar II de Bohême et revient de ce pèlerinage avec une poignée de terre provenant du Golgotha qu'il répand sur la surface du cimetière lequel gagne ainsi une réputation de terre sainte propre à assurer le repos éternel en attendant la résurrection.
En 1348, la peste noire frappe durement la Bohême et cette année-là, ce sont quelques trente-mille personnes qui y sont enterrées.
Après les croisades contre les hussites, une partie du cimetière est supprimée et les os entreposés près de la chapelle funéraire. Les premières mentions d'une décoration avec les os humains de cette chapelle remontent au XVIIe siècle. Entre 1700 et 1709, une reconstruction baroque de la chapelle de Tous-les-Saints est entreprise sous les ordres et sur les plans de l'architecte Jan Blažej Santini-Aichel également en charge de la reconstruction de l'abbaye cistercienne dont dépend le cimetière. C'est de cette époque que date la décoration, œuvre de l'atelier du sculpteur pragois Matyáš Bernard Braun, dont la thématique est tirée du livre Ézéchiel dans la Bible avec un message clair en faveur de la vie éternelle.
La chapelle, telle que nous la connaissons aujourd'hui, est le résultat de la restauration entreprise en 1870 par le sculpteur František Rint de ÄŒeská Skalice, commissionné par les princes Schwarzenberg d'Orlík, alors propriétaires du cimetière.
On estime à quarante mille le nombre de personnes dont les restes sont entreposés dans l'ossuaire.

 

JesusFranco
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martedì, 28 ottobre 2008, ore 15:27

JesusFranco
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martedì, 28 ottobre 2008, ore 13:33


 
"L'actualité détermine ce qui est actuel. N'est-ce pas là une évidence? Seulement l'actualité ne détermine pas ce qui est actuel d'une manière tout immédiate, comme on feint de le croire. Ce qui est actuel, n'est-ce pas ce qui est là tout simplement, maintenant, objectivement? Ce qui est là maintenant, en cet instant qui retentit en même temps dans le monde entier, c'est justement ce monde tout entier, la totalité des événements, des personnes et des choses. Il faut donc choisir. Qu'est-ce qui dirige ce choix? Sur le tout de la réalité les médias jettent une grille: le hold-up de la matinée, les courses à Vincennes et le rapport du tiercé, la petite phrase de quelque histrion de la politique en tournée, la hausse du dollar et du pétrole (ou leur baisse), la baisse de l'or (ou sa hausse), l'interview de la concierge de l'immeuble le plus proche de l'endroit où le viol de la fillette est supposé avoir eu lieu, l'arrivée de la traversée de l'Atlantique à la voile, ou l'étape du Tour, la littérature enfin au moment de la remise des prix, quand elle ressemble elle-même à une course, avec favoris, outsiders, etc. Pris dans le film de leur succession ou de leur juxtaposition sur la page d'un journal, ces événements présentent un caractère commun: l'incohérence. Considéré isolément, chacun d'eux se résume à un incident ponctuel. Ni les tenants ni les aboutissants ne sont donnés avec lui. Tirer le fil de sa causalité, de sa finalité, de sa signification, de sa valeur, ce serait penser, comprendre, imaginer, rendre la vie à elle-même quand il s'agit de l'éliminer. Rien n'entre dans l'actualité que sous cette double condition de l'incohérence et de la superficialité, de telle manière que l'actuel est l'insignifiant".

"Ce qui par cette insignifiance entre dans l'actualité a fait voeu par là même d'en sortir, n'étant posé que pour être supprimé. On déplore aujourd'hui que les diverses productions de la télévision -reportages, films, dramatiques - soient interrompues par des spots publicitaires qui invitent le spectateur à passer sans cesse d'un programme à un autre, aussi inconsistant que celui qu'il vient de quitter. Comment ne pas voir cependant qu'avec ce sautillement perpétuel d'image en image à travers leurs séries inconséquentes les médias réalisent leur essence? L'actuel n'est pas seulement l'incohérent et l'insignifiant, il doit l'être. Plus la télévision est absurde, mieux elle remplit son office".

Michel HENRY, La Barbarie, p. 195-196.

JesusFranco
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martedì, 28 ottobre 2008, ore 13:27


"Tous les «nationaux» ont leur bon gaulliste, leur bon technocrate, leur bon ministre. Cédant à un vieux réflexe bourgeois, ils redoutent «l’aventure» et le «chaos». Pour peu qu’un homme du régime agite le drapeau, ils lui donnent leur confiance. Ils préfèrent le confort de l’aveuglement à la lucidité. Le sentimentalisme et l’esprit de clocher prennent toujours le pas sur le raisonnement politique. Dans l’espoir niais de satisfaire tout le monde, ils se refusent à prendre parti et ne satisfont personne."


Dominique Venner - Pour une critique positive, 1964.

JesusFranco
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martedì, 28 ottobre 2008, ore 13:22

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martedì, 28 ottobre 2008, ore 13:19

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martedì, 28 ottobre 2008, ore 13:00

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martedì, 28 ottobre 2008, ore 03:44

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martedì, 28 ottobre 2008, ore 02:47

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martedì, 28 ottobre 2008, ore 02:07

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