martedì, 30 settembre 2008, ore 23:38

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martedì, 30 settembre 2008, ore 22:17


 
"Maintenant, tout est dit. Dans ces convulsions prodigieuses, l’action intelligente n’a pour intervenir qu’un moment, on pourrait presque dire qu’une fissure. Désormais, les événements se font tout seuls. On est entré dans une période géologique de l’Histoire, qui peut se caractériser aussi bien par des effondrements subits que par des engourdissements infinis, tandis qu’une réalité inconnue monte lentement vers la surface des choses. Tout se tient, aucun problème ne peut plus être encadré, étudié, résolu isolément par l’esprit. Des événements d’une brutalité écrasante s’imposent par leur masse, c’est l’énorme irruption de la Chine dans le drame universel, c’est la fin du règne de l’homme blanc, qui prend la forme d’une abdication. A la gigantesque impéritie des États-Unis correspond l’irréconciliable malignité des Soviets. Le désastre de l’homme s’étend à toute la terre. Quant à nous, qui fûmes les artisans ou les chevaliers malheureux d'un plus beau possible, nous sommes aussi vaincus qu'on peut l'être, abolis, annulés. Mais personne n'est vainqueur. Où nous avons voulu fonder un ordre, un abîme s'ouvre. Il arrive ce que nous nous étions expressément proposé d'éviter : le monde tombe dans le chaos."
 
Abel Bonnard

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martedì, 30 settembre 2008, ore 21:51

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martedì, 30 settembre 2008, ore 21:49

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martedì, 30 settembre 2008, ore 15:40

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martedì, 30 settembre 2008, ore 15:29

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martedì, 30 settembre 2008, ore 15:28


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martedì, 30 settembre 2008, ore 15:24


 


"Les cathédrales considérées comme des fossiles endormis dans nos villes comme sous des sédiments tardifs. Mais nous sommes fort loin de déduire de ces proportions la vitalité qui se conjuguait avec elles et qui les a formées. Ce qui a vécu sous des apparences multicolores et ce qui les a crées, est plus loin de nous que les ammonites de la période crétacée ; et nous avons moins de peine à nous représenter un saurien d’après un os trouvé dans une carrière schisteuse. On pourrait également dire que les hommes d’aujourd’hui regardent ces œuvres comme un sourd voit les formes de violons ou de trompettes."
 
Ernst Jünger

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martedì, 30 settembre 2008, ore 14:35

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martedì, 30 settembre 2008, ore 13:54

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martedì, 30 settembre 2008, ore 13:49


 
La mondialisation, ou la dictature des multinationales, n’engendre pas des désastres seulement des points de vues économiques et sociaux, mais aussi humains. Avant la prise de pouvoir de ces multinationales, par exemple, l’Afrique subvenait à ses besoins alimentaires de manière autonome à 98%. Pourtant aujourd’hui, c’est la famine. Conséquence de ce phénomène, en Europe et en Italie, des millions de déshérités, d’affamés, de désespérés, arrivent chaque année.
La politique face à cette vague est absurde. Les organismes privés, au nom de conceptions idéologiques ou religieuses (communistes, progressistes, Caritas etc.) entretiennent une guerre entre les pauvres en offrant la priorité aux immigrants face aux italiens pauvres. Ils commettent une injustice en gaspillant des subventions publiques, fournissant une assistance médicale, favorisant l’emploi et l’accession aux logements aux dépens des italiens.
Dans un système économique global, les entreprises nationales sont en compétition avec d’autres qui emploient de véritables esclaves sous-payés afin de produire à des coûts dérisoires. C’est pour cela que ces mêmes entreprises recherchent une main d’œuvre bon marché (les immigrants) afin de répondre à cette concurrence déloyale. Les immigrants acceptent bien sûr volontiers ces salaires de misère que les Italiens refusent bien souvent. Cesser d’exposer nos entreprises à cette concurrence rendra inutile l’apport d’immigrants et garantira nos emplois.
Contre l’enfer de la société multiraciste, nous proposons :
La lutte contre les causes de l’immigration :
- coopération avec les zones économiques extra-européennes afin de mettre fin à leur dépendance vis-à-vis des multinationales.
- Arrêt du flux migratoire.
- Création d’un organisme de contrôle qui s’assurera que cesse le favoritisme social dans les zones touchées par l’immigration.
- Lutte sans merci contre les négriers et leurs complices.
- Blocage des fonds destinés aux associations parasites favorisant « la politique d’accueil » qui masquent en fait des intérêts particuliers économiques, religieux ou idéologiques.
 
Extrait du programme politique de Casa Pound Italia.

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martedì, 30 settembre 2008, ore 00:08

Tutto questo sangue, tutta questa violenza… e io che pensavo che la vostra fosse la generazione dell’amore!
(The Last House on the left)

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 23:56


Le samedi 4 octobre 2008 de 19h à 21h, à l’angle de la rue Boileau et du Bd Exelmans (Paris XVIe)
(côté n°impairs, métro Exelmans), à proximité de l’ambassade du Viêt Nam Chrétienté Solidarité appelle à une manifestation de soutien aux catholiques vietnamiens actuellement en résistance contre le pouvoir communiste. Nous associerons à ce thème celui de la l’interdiction par le gouvernement français de faire apposer une plaque dans le XIIIe arrondissement de PARIS à la mémoire

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 22:24

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 22:16

Zentropa

Una vecchia foto ingiallita. Cioé non proprio...Diciamo che se fosse stata stampata su carta piuttosto che registrata su un hard disk, sarebbe sicuramente ingiallita.

Sullo schermo, tre ragazzi, torso nudo e glabro esibito alle carezze del sole, con la faccia stanca e trionfante di fine ascensione. Intorno a loro, la violenta e frastornante bellezza dei Pirenei. Di carne e di pietra, due giovinezze insieme.

Nelle loro mani la stoffa leggera e bollente di una grande bandiera con un teschio che respirava soprattutto vita e tumulti e non le volgarità multicolori della creazione.

Tre ricordi, tre ombre, tre fantasmi.

Un morto, un ragioniere e un pubblicitario.

Tre cadaveri insomma.

Eppure all'epoca quegl'occhi erano ben troppo pieni di febbre per contenere il minimo dubbio, la minima incertezza, la minima reticenza, la piu' piccola esitazione. A quel tempo, avrebbero sicuramente assassinato con il piu' sublime sadismo e la piu' totale assenza di rimorsi colui che fosse venuto a parlare loro di rinuncia, di rinnegamento, di tradimento.

L'esempio degli innumerevoli abbandoni li faceva ridere con disprezzo.

E poi c'erano le fidanzate che erano diventate mogli. E poi i bambini. I bambini, quei poveri ostaggi che vengono usati come argomento intimidatorio dalle donne per trasformare i loro mariti in piccoli impiegati dell'esistenza, interamente sottomessi a imperativi materiali ed economici, spogliandoli a poco a poco di tutti gli attributi che potevano valer loro l'ammirazione dei propri figli.

Per una donna, é un buon padre colui che puo' pagare alla sua prole la stessa felpa e le stesse vacanze dei figli dei vicini. Se in piu' accetta di badare e di occuparsi dei marmocchi un sabato sera su tre quando la Signora vuole "divertirsi e pensare un po' a se stessa", diventa addirittura un "super papà". Un cornuto anche, spesso. Ma questa é un'altra storia.

Quella sera la Signora dormiva. Jean doveva aspettare quel sonno spesso e rumoroso di matrona soddisfatta per poter ritrovare i propri ricordi. Perché a lei non piaceva quando lui si rituffava in "tutte quelle scemate". Cio' lo rendeva malinconico, quindi irritabile e scuoteva un po' il giogo dell'inferno coniugale. Rimandava spiritosamente le cose da fare già programmate e parlava anche di "ricominciare a scrivere". E in quel momento, l'idra ridacchiava rumorosamente e chiedeva immancabilmente se i suoi "raccontini" potevano pagare il mutuo della casa.

Allora Jean abbassava lo sguardo e si chiudeva nel suo ufficio. Per non ammazzarla. Per non ammazzarsi.

La pioggia batteva sulle persiane, coprendo, quasi, con il suo ronzio regolare gli impassibili ma generosi russamenti matrimoniali.

La sigaretta dimenticata sul bordo del portacenere spiro' in un piccolo soffio lamentoso.

Il pacchetto di Muratti era vuoto. Questo dettaglio ridicolo suscito' un nuovo fastidio che scosse la volontà di Jean.

Si infilo' vicino al letto di sua figlia e la sveglio' con un mormorio : " Muoviti, vestiti. Ce ne andiamo." Aurore non chiese nulla, rallegrandosi semplicemente della curiosità di questo nuovo gioco. Dieci minuti dopo, erano in macchina in direzione della tangenziale.

Non pioveva piu'. Il cemento fumava stranamente e rifletteva l'orgoglio brumoso di qualche stella nascente.

Jean guido' 8 ore senza fermarsi.

Non diceva niente. Al suo fianco, Aurore ripeteva gioiosamente i ritornelli di un vecchio disco di Rembarre ritrovato in fondo al cassetto del cruscotto.

Quando la berlina si fermo' nel cortile della fattoria, Aurélien, il quarto furfante, colui che aveva immortalato la presa del picco dei Pirenei, fumava sulla gradinata della casa principale la prima pipa della giornata. Aurélien e Jean non si vedevano da quasi dieci anni. Jean non riusciva piu' a sopportare il giudizio del suo amico che tuttavia non gli aveva mai fatto nessuna osservazione ma il cui esempio era un rimprovero permanente.

Senza una parola, i due amici si strinsero il braccio, forse un po' piu' a lungo che all'epoca.

Vedendo la scena attraverso la finestra del salotto, Claudia aggiunse due piatti sulla lunga tavola di legno.

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 22:08

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 22:03

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 21:57

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 21:52


 
Le Comité de Vigilance Antifasciste appelle à manifester contre le racisme le samedi 4 octobre 2008 à 14h30, le rendez-vous étant fixé au métro Bois-Blancs.
Fidèle à son slogan 0% racisme, 100% identité, la Vlaams Huis / Maison du Peuple Flamand, appelle tous ses membres et sympathisants à rejoindre la manifestation.
Nous avons toujours dénoncé le racisme en tant qu’ « idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie » (définition du Larousse).
Nous nous sommes toujours posés en défenseurs de la différence. Cette différence est une véritable richesse pour l’humanité. Nous nous sommes toujours battus pour que tous les peuples du monde puissent garder leur spécificité et leurs traditions.
Nous avons toujours dénoncé le racisme pratiqué par le système capitaliste qui délocalise des pans entiers de populations pour les envoyer là où le marché a besoin de main d’œuvre moins chère et malléable à souhait.
Pour plus de renseignements quant à la participation à cette manifestation, n’hésitez pas à contacter la Vlaams Huis aux coordonnées ci-dessous. Une réunion d’information aura lieu samedi à la Vlaams Huis à 12h30.
 
T’ VLAAMS HUIS - LA MAISON FLAMANDE
Site internet : http://www.vlaams-huis.com
Contact : contact@vlaams-huis.com - Tel. 03 20 92 47 31 - 06 43 57 38 39
Adresse postale : 144, rue Flament Reboux 59 130 Lambersart

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 21:50


 
Les troupes aéroportées de l’Armée française, de création récente, ont éprouvé le même besoin inné que les autres armes de se trouver un saint protecteur qui ne soit pas un mythe, pour les accompagner dans leurs combats d’avant-garde. C’est saint-Michel, l’archange vainqueur de Lucifer, le chef des Légions célestes descendu du ciel pour combattre, qui a été consacré, officiellement, à la demande des intéressés, patron des parachutistes.
 
La première cérémonie officielle en l’honneur de l’archange a eu lieu le 13 juin 1948, en l’église cathédrale de Hanoï, sous la présidence de l’évêque et en présence du colonel commandant les TAP du Tonkin, du conseiller de la République pour le Tonkin et du général commandant les troupes françaises de l’Indochine Nord. Ce n’était que la première d’une longue série…
 

 

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 15:33

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 15:28

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 15:27


« Nous avons dénoncé la décadence de la femme moderne ; mais il ne faut pas oublier que le premier responsable de cette décadence, c'est l'homme. De même que la plèbe n'aurait jamais pu se répandre dans tous les domaines de la vie sociale et de la civilisation s'il y avait eu de vrais rois et de vrais aristocrates, ainsi dans une société gouvernée par des hommes vraiment virils, jamais la femme n'aurait voulu ni pu emprunter la voie sur laquelle elle chemine de nos jours. Les périodes où la femme a accédé à l'autonomie, où elle a exercé un rôle prédominant, ont toujours coïncider, dans les cultures antiques, avec des époques d'incontestable décadence. Aussi la vraie réaction contre le féminisme et contre toute autre déviation féminine ne devrait-elle pas s'en prendre à la femme, mais à l'homme. On ne peut pas demander à la femme de revenir à ce qu'elle fut, au point de rétablir les conditions intérieures et extérieures nécessaires à la renaissance d'une race supérieure, si l'homme ne connaît plus qu'un simulacre de virilité. »

Julius Evola, Révolte contre le monde moderne.

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 15:19

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 15:15

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 15:10

Raymond Macherot est un auteur de bande dessinée belge né à Verviers (Belgique) le 30 mars 1924 et décédé le 26 septembre 2008 à l'âge de 84 ans.
 
Né en 1924 à Verviers en Belgique, Raymond Macherot manifeste très tôt des dons pour le dessin. En 1940, devant l’avancée allemande, il fuit avec son ami Maurice Maréchal pour éviter l’enrôlement dans les S.T.O. Il découvre alors la nature et ses animaux pour lesquels il se passionnera. En 1945, voulant voir du pays, il s’enrôle dans la marine anglaise mais son navire ne quittera pas le port. Il s’essaie ensuite à divers professions dont commis aux écritures ou ouvrier dans le textile. Il est journaliste quand il s’essaie au dessin satirique dans l’hebdomadaire PAN. N’ayant pas renoncé à la bande dessinée, il décide ensuite de tenter sa chance auprès du journal de Tintin en envoyant les premières planches d’une histoire de chevalerie Le Chevalier Blanc. Mais son dessin trop figé ne plaît pas assez. Par contre, l’histoire jugée intéressante est confiée au dessinateur Fred Funcken. En compensation, Macherot est embauché au journal de Tintin pour lesquels il effectue de petits dessins et des travaux de mise en page. De temps à autre, il publie quelques planches alternant les histoires réalistes et les séries comiques. La légende veut que Raymond Leblanc, le fondateur du journal de Tintin, le remarque alors qu’il dessine une petite souris en train de grignoter une carotte. L’éditeur, à la recherche d’une série animalière capable de concurrencer le journal de Mickey, décide de lui donner sa chance. Une première histoire naît sous le crayon de Raymond Macherot, Mission chèvrefeuille, qui constitue en quelque sorte la matrice de l’univers de Chlorophylle. Suit alors la première grande histoire de Macherot, Chlorophylle et les rats noirs (1954) qui rencontre le succès. La suite, Chlorophylle et les conspirateurs (1955), confirme la tendance et permet à l’auteur d’être publié dans la prestigieuse édition du Lombard.
 

Pas de salami pour Célimène (1956) marque la volonté du dessinateur de changer en abordant le style policier. Cette volonté d’évoluer trouve son aboutissement avec les deux histoires suivantes Chlorophylle et les croquillards (1957) et Zizanion le terrible (1958) qui, du fait d’une certaine impertinence, ne seront jamais publiées en album. Malgré un retour à des histoires plus conventionnelles comme Le Retour de Chlorophylle, les histoires de Macherot ne seront plus jamais publiées qu’en albums brochées dans la collection bon marché Jeune Europe. En 1960, il décide de tenter une nouvelle fois sa chance avec un personnage humain (une première tentative avait avorté faute de succès en 1957 avec Le Père La Houle), Clifton le détective anglais. Malgré un réel succès d’estime, l’éditeur lui demande de reprendre le personnage de Chlorophylle.

Ce que Macherot fait avec brio avec le diptyque La revanche d’Anthracite et Chlorophyle joue et gagne. Mais Macherot commence à en avoir assez et même si pour l’instant il reste par reconnaissance au journal de Tintin lequel lui a donné sa chance, il lorgne déjà vers le journal de Spirou où, semble-t-il, on a plus l’air de plus s’amuser. Il franchit le cap en 1964 où, après un important battage, est publiée la première histoire de son héros Chaminou. Malheureusement, l’insuccès et l’incompréhension des autres dessinateurs du journal conduisent très vite Macherot à abandonner ce personnage et à en créer un autre, Sibylline, plus proche de l’univers bucolique de Chlorophylle. En 1970, le dessinateur rencontrera, à la manière de ses pairs Hergé et Franquin, cette terrible maladie qu’est la dépression. Il n’abandonnera pas le dessin mais devra se faire assister pour le scénario par Deliège, l’auteur de Bobo et des Krostons. C’est à cette époque qu’apparaît un autre personnage, le chat Mirliton, scénarisé par Raoul Cauvin. C’est assurément la période la moins faste du dessinateur dont le trait a perdu beaucoup de son charme. Néanmoins, en 1977 il reprend en main le scénario et conçoit une très bonne histoire digne des débuts de Chlorophylle et Sibylline, Elixir le magnifique. Cet état de grâce ne dure pas vraiment et l’histoire suivante, Burokratz le vampire, montre un Macherot dont le trait s’est considérablement durci. C’est ce type de dessin qu’adoptera définitivement l’auteur jusqu'à la fin de sa carrière qu’il interrompra en 1990 sans jamais avoir retrouvé, hormis quelques exceptions, le génie de ses débuts. Depuis, Raymond Macherot profite de sa retraite en compagnie de sa femme dans son petit village de Polleur. Il n’a plus jamais touché à la bande dessinée sauf pour aider Olivier Saive quand celui-ci a repris le personnage de Chaminou. Par contre, il continue à peindre de temps en temps dans le plus pur style naïf, style qu’il affectionne tout particulièrement

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lunedì, 29 settembre 2008, ore 01:13

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domenica, 28 settembre 2008, ore 22:43

JesusFranco
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domenica, 28 settembre 2008, ore 22:22

Nella Repubblica Dominicana i turisti si accalcano su spiagge immacolate senza immaginare che, a poche miglia di distanza, migliaia di Haitiani espropriati delle loro terre, scortati da guardie armate, stanno raccogliendo la canna da zucchero, molta della quale finisce nelle cucine americane. Lavorano con orari disumani e spesso senza una sistemazione decente, né acqua potabile, o elettricità, tanto meno senza assistenza sanitaria.
Qual è il costo umano dietro ai prodotti che consumiamo?

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domenica, 28 settembre 2008, ore 18:23

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