
Zentropa

La codardia fisica non ha ormai piu' limiti.
Nello spazio di quarant'anni la devirilizzazione ha raggiunto un parossismo tale che rende difficilmente concepibile il fatto che i rammolliti che ormai siamo diventati possano ancora guardare i nostri genitori, i nostri nonni e, al di là di loro, la storia del nostro popolo senza morire immediatamente di vergogna.
Il peggio é che questa diarrea generale si cammuffa sotto gli orpelli di una buona coscienza composta da un discorsco pasticciato sulla "tolleranza", la "non-violenza" e altri valori femminili istericamente promossi dal neo-matriarcato moderno.
La "non-violenza", pero', é degna solo quando si tratta di una vera scelta.
Per poter scegliere di non dare colpi, bisogna essere comunque capaci di darli.
Siamo dei vigliacchi che attingono in un arsenale senza fondo di argomentazioni ideologiche per non doverlo ammettere.
Certo, non ne siamo del tutto responsabili, e quelle che oggi ci coprono di vergogna per non aver fatto nulla di fronte agli energumeni che proferivano oscenità sulla lunghezza della loro gonna sono senza dubbio le prime colpevoli.
Hanno voluto degli uomini che passano lo straccio, hanno degli stracci di uomini. Che ne approfittino.



"Quand le père Leras, teneur de livres chez MM.Labuze et Cie, sortit du magasin, il demeura quelques instants ébloui par l'éclat du soleil couchant. Il avait travaillé tout le jour sous la lumière jaune du bec de gaz, au fond de l'arrière boutique, sur la cour étroite et profonde comme un puits. La petite pièce ou depuis quarante ans il passait ses journées était si sombre que, même dans le fort de l'été, c'est à peine si on pouvait se dispenser de l'éclairer de onze heures à trois heures. Il y faisait toujours humide et froid ; et les émanations de cette sorte de fosse ou s'ouvrait la fenêtre entraient dans la pièce obscure, l'emplissait d'une odeur moisie et d'une puanteur d'égout.
M. Leras, depuis quarante ans arrivait, chaque matin, à huit heures, dans cette prison ; et il y demeurait jusqu'à sept heures du soir, courbé sur ses livres, écrivant avec une application de bon employé. Il gagnait maintenant trois mille francs par an, ayant débuté à quinze cent francs. Il était demeuré célibataire, ses moyens ne lui permettant pas de prendre femme. Et n'ayant jamais joui de rien, il ne désirait pas grand chose. De temps en temps, cependant, las de sa besogne monotone et continue, il formulait un voeu platonique : " Cristi, si j'avais cinq mille livres de rentes, je me la coulerais douce ".
Il ne se l'était jamais coulée douce, d'ailleurs, n'ayant jamais eu que ses appointements mensuels.
Sa vie s'était passée sans évènements, sans émotions et presque sans espérances. La faculté des rêves, que chacun porte en soi, ne s'était jamais développée dans la médiocrité de ses ambitions. Il était entré à vingt et un ans chez MM. Labuze et Cie. Et il n'en était plus sorti. En 1856, il avait perdu son père, puis sa mère en 1859. Et depuis lors, rien qu'un déménagement, en 1868, son propriétaire ayant voulu l'augmenter...
Tous les jours, son réveil matin, à six heures précises, le faisait sauter du lit, par un effroyable bruit de chaînes qu'on déroule. Deux fois, cependant, cette mécanique s'était détraquée, en 1866 et en 1874, sans qu'il eût jamais su pourquoi. Il s'habillait, faisait son lit, balayait sa chambre, époussetait son fauteuil et le dessus de sa commode. Toutes ces besognes lui demandaient une heure et demie. Puis il sortait, achetait un croissant à la boulangerie Lahure, dont il avait connu onze patrons sans qu'elle perdît son nom, et il se mettait en route en mangeant son petit pain. Son existence toute entière s'était donc accomplie dans l'étroit bureau sombre tapissé du même papier. Il y était entré jeune, comme aide de Mr Brument et avec le désir de le remplacer. Il l'avait remplacé et n'attendait plus rien. Toute cette moisson de souvenirs que font les autres hommes dans le courant de leur vie, les évènements imprévus, les amours douces ou tragiques, les voyages aventureux, tous les hasards d'une existence libre lui étaient demeurés étrangers.
Les jours, les semaines, les mois, les saisons, les années s'étaient ressemblés. A la même heure, chaque jour, il se levait, partait, arrivait au bureau, déjeunait, s'en allait, dînait et se couchait, sans que rien eût jamais interrompu la régulière monotonie des mêmes actes, des mêmes faits et des mêmes pensées.
Autrefois il regardait sa moustache blonde et ses cheveux bouclés dans la petite place ronde laissée par ses prédécesseurs. Il contemplait, maintenant, chaque soir avant de partir, sa moustache blanche et son front chauve dans la même glace. Quarante ans s'étaient écoulés, longs et rapides, vides comme un jour de tristesse, et pareils comme les heures d'une mauvaise nuit ! Quarante ans dont il ne restait rien, pas même un souvenir, pas même un malheur, depuis la mort de ses parents."
Guy de Maupassant, 1884



Selon le recensement de 2006, les Brésiliens blancs représentent 49.7% de la population soit environ 93 millions de personnes. Si les populations blanches se retrouvent dans tout le pays, c’est surtout dans les sud et les sud-est du pays qu’ils représentent une majorité. Ils sont les descendants d’immigrants pour la plupart européens. De 1500 à 1760, environ 700 000 européens s’installèrent au Brésil, contre 530 000 aux États-Unis pendant la même période. Pendant ces trois siècles, elle était exclusivement portugaise. Puis des Hollandais et des Français établirent quelques colonies sans réel succès. Jusqu’au 19ème siècle, la domination portugaise sera sans faille.
Les juifs portugais furent parmi les premiers à s’installer et la majorité des colons venaient du nord du Portugal. D’autre part, ce furent surtout des hommes qui traversèrent l’Atlantique. Pour résoudre ce problème il fut décidé d’y envoyer toutes les orphelines du royaume. Pourtant cela ne suffisait pas à compenser aussi les colons prenaient des maîtresses indigènes ou des esclaves noires. À la fin du 16ème siècle, les populations européennes représentaient environ 50% des habitants. Le boom migratoire portugais eut lieu au 18ème siècle avec l’arrivée de 600 000 immigrants en seulement 60 ans. C’est l’attrait de l’or trouvé dans la région de Minas Gerais qui motiva ce vaste mouvement de population.
Au milieu du 19ème siècle, de nombreux immigrants allemands furent attirés par cette contrée. Ils acceptèrent de s’installer dans le sud du pays, plus hostile où ils fondèrent des communautés rurales qui ne tardèrent pas à prospérer. Avec la fin du commerce des esclaves en 1850 et l’abolition de l’esclave en 1888, le pays eut un besoin crucial de main d’œuvre. La culture du café demandait une main d’œuvre nombreuse et le gouvernement décida d’ouvrir les frontières. En 1875, les italiens commencèrent à arriver. Ils seront 1,4 millions à s’être installer en 1933. La plupart choisirent Sao Paulo. De nos jours le pays a encore la plus grande population italienne en dehors de la péninsule avec 25 millions de descendants.
Entre 1880 et 1930, près de 5 millions d’européens s’installeront au Brésil. Outre les portugais et les italiens, on retrouve de nombreux espagnols, allemands, polonais et ukrainiens. C’est Sao Paulo et Rio de Janeiro qui attireront les immigrants en majorité. Mais c’est véritablement dans le sud du pays qu’ils prospéreront grâce à l’agriculture et conserveront le plus leurs traditions européennes. Les allemands représentent encore 35% de la population dans les provinces de Rio Grande Del Sul et de Santa Catarina ou la population est blanche à plus de 85%.

La mort est une fin tragique mais sensée pour un soldat qui sert et défend son pays. Les soldats français morts en Afghanistan ont rempli leur devoir, accompli leur destin, il faut saluer leur mémoire.
Mais ils ne sont pas morts pour la Patrie, ne sont pas tombés pour la France. Ils sont les premières victimes des décisions insensées de celui que la presse appelle désormais « Sarko l’Américain ».
Oui, le président Nicolas Sarkozy est directement et doublement responsable de la mort de ces hommes.
D’abord, parce qu’en décidant sans consultation nationale du retour de la France dans l’OTAN et de l’envoi de troupes en Afghanistan, il signe la fin de toute politique d’indépendance française et européenne en matière de politique internationale. Ensuite, parce qu’en amputant les armées françaises d’hommes et de crédits, il envoie au combat des troupes mal équipées et démoralisées.
La réalité de ce triste épisode, c’est que l’armée française en est désormais réduite au rôle de supplétif de l’Oncle Sam, servant ses intérêts au détriment de ceux de la France et de l’Europe.
Monsieur Sarkozy a parlé de « guerre contre la terreur », on ne fait pas la guerre à une sensation. Ce pratique et cynique concept de menace globale permet au président de la république de légitimer ses ambitions atlantistes par de grandiloquentes déclarations sur la défense de la démocratie et de la liberté, au mépris de toute stratégie diplomatique et militaire indépendante et rationnelle.
L’armée française, malmenée, insultée, déconsidérée, en déroute morale et matérielle, se voit contrainte de suivre les lubies d’un autocrate libéral au prix du sang de ses hommes. En quoi l’action des troupes françaises dans le bourbier Afghan sert-elle les intérêts supérieurs de notre Nation ?
Nous patriotes militants, nous refusons que la France devienne un simple pion de l’Otan. Nous refusons que l’armée française serve de « force d’appoint » à la politique irrédentiste américaine. Nous refusons enfin, que l’alignement derrière l’Oncle Sam soit le seul horizon de notre pays, alors qu’il reste tout à faire pour bâtir une Europe forte et indépendante … parce qu’au-delà de la mort tragique de ces hommes, c’est la mort de la France qui est programmée …



"Une des pages les plus sombres et les plus oubliées de la Terreur : En 1794, 829 prêtres déportés sont embarqués sur deux navires négriers qui ne quitteront jamais la rade de l'île d'Aix ; leur crime : rester fidèle à leur serment de prêtres catholiques. Entassés la nuit dans un étroit entrepont, ces malheureux dont certains sont octogénaires et infirmes, vivent là une véritable martyr dans la chaleur et la puanteur la plus effroyable ; aggravé encore par la malice des équipages qui les enfument chaque matin aux vapeurs de goudron. Durant la journée, debout sur le pont, ils n'ont droit qu'à une nourriture insuffisante, avariée et infecte. De plus ils sont soumis au vol, aux brutalités et aux railleries de leurs geôliers. Dans de telles conditions, une épidémie de typhus se déclare en juin. 226 cadavres sont enterrés dans les sables de l'Ile d'Aix. Un petit hôpital de tentes est installé sur l'Ile Madame, face à Port des Barques ; là, 254 prêtres meurent. En février 1795 il ne reste que 275 survivants."


« Une œuvre vivante est l'intégration des résultats qui se dégagent de l'action quotidienne. Celui qui n'agit pas ne pense pas. Toute idée qui ne naît point au contact de la vie est sans valeur.
Si l'on a été éveillé à la pensée par la découverte des grandes perspectives métaphysiques ou historiques, il faut les oublier pour appartenir tout entier à la vie et les revoir ensuite après l'avoir éprouvée»
Henri Massis, « La pensée de Maurice Barrès », Mercure de France.

Nous sommes en 1979. Mario Ladich, batteur de Janus, groupe phare de la scène nationaliste italienne, contacte Jack Marchal, dessinateur, maniaque spécialiste des rongeurs. Il lui demande de dessiner la couverture de son album " Al Maestrale ".
Marchal informe aussitôt Ladich qu'avec son compère Olivier Carré, il pratique aussi le rock à ses heures perdues… Pourquoi ne pas les faire profiter de son matériel et de son expérience des studios pour enregistrer un album autoproduit ?
Rendez-vous est pris pour le mois d'août à Rome. C'est là qu'après quelques répétitions hâtives et houleuses, ils donnent naissance à " Science et violence ", un disque étrange où des moments de très vive émotion alternent avec des plages instrumentales rêveuses (comme le spleen de Paris, d'une rare perfection).
On efface tout, secoué d'explosions de guitares qui feraient se remuer un paralytique, est une véritable tuerie. Jack entonne sa déclaration de guerre d'un ton paradoxalement badin, assez brit-pop. Derrière ta porte, ça te glace le sang, ça t'agite un fantasme à la Mad Max …aller régler son compte au vieux mode, aux commandes d'un gros engin mécanique. Puis c'est le Parcours initiatique, où s'entremêlent les sentiers contraires de l'improvisation et de l'exercice de style, alliant le dynamisme des Who aux enchaînements sophistiqués de Pink Floyd, jalonnés par des solos aventureux et dévastateurs.
La réédition en CD de cet album mythique nous gratifie de deux inédits, au style radicalement différent. Explorateur à la curiosité toujours en éveil, Jack Marchal laisse sa strato au placard et se frotte au maniement des premiers synthés analogiques ou autres boîtes à rythmes. Résultat : deux pièces avant-gardistes, au son provocateur et aux textes satiriques et décapants (Les nazis font des bêtises).

Ettore Muti est né à Ravenne en 1902. À 13 ans il est renvoyé de l’école pour avoir frappé l’un de ses enseignants. L’année d’après, il s’échappe de la maison pour aller combattre lors de la Première guerre mondiale. Il sera pourtant rattrapé par les carabinieri. Il réitérera sa tentative l’année suivante et rejoindra les fameux Arditi, il n’a alors que 15 ans.
Au front, il fait preuve d’une grande audace. Son régiment, fort de 800 hommes, reçu l’ordre de construire un pont sous le feu ennemi. Il réussit sa mission mais seulement 23 personnes survécurent à cette journée. Muti était de ceux là. Après la guerre, il rejoint D’Annunzio pour participer à la prise de Fiume. Ce dernier donnera à Muti le surnom de Gim dagli occhi verdi (Jim aux yeux verts). Plus que son implication dans les combats, Muti construira sa légende grâce à des cascades invraisemblables. Grâce à cela D’Annunzio dira de lui qu’il incarnait l’idéal du « surhomme ».
À cette époque, Muti rencontra Mussolini et lui voua immédiatement une admiration sans borne. Il rejoint le mouvement fasciste. Le 29 octobre 1922, il représente les squadristes de Ravenne lors de la marche sur Rome. Il aura désormais le rôle dans l’État fasciste d’organiser les milices de volontaires, les « chemises noires ». Muti menait une vie d’aventurier, grand séducteur, fasciné par la vitesse au volant de ses voitures de sport ou de sa Harley Davidson, il est une icône du fascisme.
En 1926, il épouse la fille d’un banquier, union qui donnera naissance à sa fille unique, Diana en 1929. En septembre 1927, il échappe de peu à une tentative d’assassinat par un activiste de gauche. Blessé par balle au bras et à l’abdomen, pendant de nombreux jours sa vie ne tint qu’à un fil.
Une fois remis, il rejoint l’armée de l’air italienne pour poursuivre sa nouvelle passion, le pilotage. Il accepte d’être rétrogradé au rang de lieutenant afin de respecter le règlement. C’est pendant la campagne d’Abyssinie en 1935-1936 que son talent de pilote lui vaudra une médaille du mérite. Il rejoint ensuite les volontaires italiens en Espagne pour combattre au côté des troupes nationalistes. Il commandera l’escadron italien lui valant à nouveau plusieurs médailles pour sa bravoure. Il revient en Italie en 1938 avec un nouveau surnom « le Cid ailé ».
En 1939, Muti devient l’un des dirigeants du Parti national fasciste suite à l’intervention de son ami Ciano. Pourtant pour ce héros, l’un des plus décorés d’Italie, l’inaction ne tarde pas à lui déplaire. La guerre lui offrira l’occasion de repartir en campagne. Il participe à la bataille d’Angleterre avec le rang de lieutenant colonel. Pourtant ce départ précipité ne plaira ni à Ciano, ni à Mussolini.
En 1943, Muti rejoint les services de renseignements militaires. Le 25 juillet, lors du coup d’État pro allié, Muti se trouvait en Espagne tentant d’obtenir un radar américain trouvé dans un avion écrasé. Il revient à Rome le 27 juillet et se cloitre dans sa villa. Le 23 août, il est arrêté par des carabinieri (en faveur du nouveau régime) puis emmené dans une forêt proche de sa résidence. Le reste de l’histoire demeure mystérieuse. Le communiqué officiel disait :
Suivant une enquête, il apparaît que de grandes irrégularités auraient eu lieu pendant l’arrestation de Etore Muti. Alors que les carabineri menaient leur prisonnier à leur campement, l’escorte aurait essuyé des coups de feu. Muti aurait profité de ce moment pour tenter de s’échapper et aurait été tué pendant cette tentative.
On ne saura jamais ce qui s’est passé cette nuit et encore moins l’identité des présumés tireurs dans la forêt. Lors de l’échange de coup de feu, seul Muti fut touché. Son chapeau montrait deux impact, un à l’avant de la tête, l’autre à l’arrière. D’autres circonstances peuvent faire penser à une exécution sommaire. Dans une lettre au chef de la police locale, Pietro Badoglio, auteur du coup d’État, parlait de Muti comme d’une menace à éliminer.
Après sa mort, Muti deviendra le héros principal de la République sociale italienne et son nom sera donné à l’unité la plus crainte des chemises noires.

"Cher fils, je t’enseigne premièrement que tu aimes Dieu de tout ton cœur et de tout ton pouvoir, car sans cela personne ne peut rien valoir.
Tu dois te garder de toutes choses que tu penseras devoir lui déplaire et qui sont en ton pouvoir, et spécialement tu dois avoir cette volonté que tu ne fasses un péché mortel pour nulle chose qui puisse arriver, et qu’avant de faire un péché mortel avec connaissance, que tu souffrirais que l’on te coupe les jambes et les bras et que l’on t’enlève la vie par le plus cruel martyre.
Si Notre Seigneur t’envoie persécution, maladie ou autre souffrance, tu dois la supporter débonnairement, et tu dois l’en remercier et lui savoir bon gré car il faut comprendre qu’il l’a fait pour ton bien. De plus, tu dois penser que tu as mérité ceci – et encore plus s’il le voulait – parce que tu l’as peu aimé et peu servi, et parce que tu as fait beaucoup de choses contre sa volonté.
Si Notre Seigneur t’envoie prospérité, santé de corps ou autre chose, tu dois l’en remercier humblement et puis prendre garde qu’à cause de cela il ne t’arrive pas de malheur causé par orgueil ou par une autre faute, car c’est un très grand péché de guerroyer Notre Seigneur de ses dons.
Cher fils, je te conseille de prendre l’habitude de te confesser souvent et d’élire toujours des confesseurs qui soient non seulement pieux mais aussi suffisamment bien instruits, afin que tu sois enseigné par eux des choses que tu dois éviter et des choses que tu dois faire ; et sois toujours de telle disposition que des confesseurs et des amis osent t’enseigner et te corriger avec hardiesse.
Cher fils, je t’enseigne que tu entendes volontiers le service de la sainte Eglise, et quand tu seras à l’église, garde-toi de perdre ton temps et de parler vaines paroles. Dis tes oraisons avec recueillement ou par bouche ou de pensée, et spécialement sois plus recueilli et plus attentif à l’oraison pendant que le corps de Notre Seigneur Jésus-Christ sera présent à la messe et puis aussi pendant un petit moment avant.
Cher fils, je t’enseigne que tu aies le cœur compatissant envers les pauvres et envers tous ceux que tu considéreras comme souffrant ou de cœur ou de corps, et selon ton pouvoir soulage-les volontiers ou de soutien moral ou d’aumônes…Aime le bien en autrui et hais le mal. N’écoute pas volontiers médire d’autrui.
Cher fils, s’il advient que tu deviennes roi, prends soin d’avoir les qualités qui appartiennent aux rois, c’est-à-dire que tu soies si juste que, quoi qu’il arrive, tu ne t’écartes de la justice. Et s’il advient qu’il y ait querelle entre un pauvre et un riche, soutiens de préférence le pauvre contre le riche jusqu’à ce que tu saches la vérité, et quand tu la connaîtras, fais justice…"


Zentropa
Curiosa e profonda schizofrenia, quella che colpisce i francesi contemporanei. Da una parte non hanno mai avuto una tale appetenza e un tal diletto per l'autoflagellazione storica, per il pentimento della memoria, per l'autodenigrazione della civiltà e per il disprezzo rabbioso verso antenati e bandiere, e dall'altra diventano di una suscettibilità senza limiti quando si tratta del presunto sfavillio della Francia moderna e non sopportano assolutamente l'idea che questo concetto possa essere negato o rimesso in questione.
In effetti, non é raro assistere a delle vere crisi isteriche scioviniste nel momento in cui qualcuno si permette di constatare il crollo dell'università francese, la mediocrità editoriale nazionale o la deriva mediatico-buffona della filosofia esagonale. Di fronte a questa evocazione, la stessa persona che, un attimo prima, enumerava golosamente i crimini senza nome e senza fine dell'immonda nazione colonialistico-razzista, si avvolge immediatamente nel drappo tricolore per intonare un emozionante canto di lodi alla gloria della patria dei diritti umani e dei Lumi, indistruttibile vascello ammiraglio del mondo libero ed eterno faro dell'umanità.
Cosi' l'etnomasochismo compulsivo del francese si raddoppia con un orgoglio delirante e una sufficienza esasperata all'idea di appartenere a un paese per il quale rifiuta di ammettere che é ormai un semplice attore (molto) secondario del concerto mondiale.
In realtà, si ha l'impressione che il suo accanimento a denigrare e ad insultare il suo passato gli permette di gioire piu' completamente di un presente divinizzato del quale si pretende l'attore sublime e senza macchia. L'esibizione degli errori e delle pretese indignità degli odiati antenati autorizza quindi a sdoganarsi completamente da quest'ultimi e ad esonerarsi da qualunque dovere verso di loro. In piu', la ricostituzione artificiale della storia intera rivolta verso la vergogna, la bruttezza e le bassezze offre, in confronto, un punto di vista positivo su quel deserto di mediocrità e di piattezza che é la modernità. Siamo usciti dalla storia ed é meglio cosi' visto che la storia é un insieme di fatti abominevoli!
Quest'"uscita della storia" é tra l'altro una delle innumerevoli prove del fatiscente splendore della Francia contemporanea che ormai non s'incarna piu' nel pragmatismo violento, inegalitario, discriminante e odiosamente volontarista della politica ma si accontenta di illuminare il mondo con le sue posture morali grandiose ed eteree.
La Francia é una grande nazione perché dà il suo parere su tutto senza mai agire su nulla.
Cosi', assistiamo a quest'improbabile spettacolo tragi-comico che mette in scena un popolo di marionette sospese ai fili, scricchiolanti da tutte le parti, che continuano a discutere con la piu' grande serietà e la piu' assoluta solennità della difesa del Tibet, della salvaguardia del Libano, della soluzione del conflitto israelo-palestinese e del'estirpazione della fame nel mondo mentre il teatrino che le ospita é già per tre quarti in rovina.
Conversazione di impotenti patetici che non si sono neanche resi conto che la loro incredibile patria ormai esiste solo nelle loro fantasie, nutrite dal telegiornale delle 20 e dall'ultimo libro di Bernard Henri Lévi.
Fare in modo che i propri figli conoscano l'ortografia e la grammatica della propria lingua, che le regioni conservino la memoria dei loro canti e tradizioni, smettere di ammazzare i propri figli a centinaia di migliaia ogni anno, aiutare il barbone sotto casa, occuparsi dei propri anziani genitori, amare ed essere fedele, proteggere i deboli dalla violenza fisica ed economica, salvaguardare un patrimonio millenario...ecco delle missioni ben miserabili e ben indegne del francese contemporaneo. Lui, quello che vuole, é salvare il Mondo e far trionfare il Bene universale! Niente di meno! Qualunque altro obiettivo sarebbe indegno di lui...
E per questo, é pronto a sacrificare tutto.
E infatti, l'ha già fatto.