

Tai-Luc sera présent le samedi 9 février 2008 de 17 heures à 21 heures chez Silly Melody, 14 Bd Saint-Michel, Paris 6ème pour une séance de dédicace.

"L'ensemble des caractères communs imposés par le milieu et l'hérédité à tous les individus d'un peuple constitue l'âme de ce peuple. Ces caractères étant d'origine ancestrale, sont très stables. Mais lorsque, sous des influences diverses, un certain nombre d'hommes se trouvent momentanément rassemblés, l'observation démontre qu'à leurs caractères ancestraux s'ajoutent une série de caractères nouveaux fort différents parfois de ceux de la race.
Leur ensemble constitue une âme collective puissante mais momentanée. Leurs foules ont toujours joué dans l'histoire un rôle important, jamais cependant aussi considérable qu'aujourd'hui. L'action inconsciente des foules, substituée a l'activité consciente des individus, représente une des caractéristiques de l'age actuel."
Gustave Le Bon, Psychologie des foules (1895)

« D’abord, avant toute chose, ressentez-vous au vif ce qui est plus noble dans la vie, ce qui vaut qu’on la vive ? D’abord sommes nous d’accord la dessus ? »
Et comme si j’avais entendu la question, j’y répondis en lui parlant des seules choses qu’un homme comme moi ait de commun, si j’ose dire, avec un homme comme lui : nous parlâmes de la guerre et nous parlâmes de notre jeunesse – de notre jeunesse qui se trouve avoir eu les mêmes ferveurs, les même amitiés, les même maîtres, des maîtres qui s’appelaient Georges Sorel, Charles Péguy. Ainsi l’entretien se déroula, dès l’abord sur le plan des idées, des souvenirs, presque des confidences intellectuelles – ce qui me permit de voir cette tête, virile et dure, éclairée d’un sourire du cœur…
Dirais-je que l’homme avec qui j’avais causé de Péguy, de Georges Sorel, ce Mussolini solitaire, méditatif, n’est pas celui qu’on voit de la Piazza quand il harangue la foule massée sous ses fenêtres ? De sa table de travail au balcon où il se dresse devant le peuple, rien que vingt pas à peine ; mais a-t-il refermé l’huis qu’il est aussitôt ressaisi par la solitude, le silence qui pèse sur cette sale immense et vide. C’est ce Mussolini-là que j’ai vu.
L’entretien durait depuis plus d’un quart d’heure lorsqu’il prit soudain un autre tour. C’était à propos de Péguy encore et, parlant de sa « mystique », je me permis de dire :
« Ce qui me frappe, Excellence, dans la révolution fasciste, comme, au reste, dans toutes les révolutions actuelles, c’est qu’elle est d’abord une révolution morale ».
« Aucune action n’est soustraite au jugement, précisa M. Mussolini. Rien au monde ne peut être dépouillé de la valeur qui lui est propre par rapports aux fins morales. Aussi la vie, telle que la conçoit le fascisme, est-elle sérieuse, austère, religieuse : elle se déroule toute dans un monde soutenu par les forces morales et responsables de l’esprit.
C’est pas là, ajouta-t-il, que la révolution fasciste est une révolution spirituelle : elle intéresse tout l’homme. S’il me fallait définir l’éthique fasciste, je la définirais, comme on le faisait dans nos camps, en disant : « Le fascisme c’est l’horreur de la vie commode ».
Henri MASSIS, Chefs. Les dictatures et nous. Entretiens avec Mussolini, Salazar, Franco, Paris, Plon, 1939, p. 37-38.


"Echappé des lycées de province, j’avais renoué la vie de Paris. J’y fus de nouveau professeur, dans un collège tenu par des prêtres, cette fois. Pendant deux ans, j’y fis la classe de rhétorique.
C’est un bel enseignement, exempt des inquiétudes, des précautions, qui pèsent sur la classe de philosophie, semé des plus belles fleurs de l’intelligence humaine, délicieusement rafraîchie au contact de la jeunesse qui les respire. La Grèce, Rome, les lettres classiques françaises, quel horizon ! Je m’en sentis rajeuni. Ceux qui vont répétant que ces auteurs ennuient, comment, grands dieux, sont-ils donc faits ? pour ceux qui disent qu’il ennuient la jeunesse, ils mentent à moins que ce ne soient des professeurs si sots que toute flamme des textes s’éteigne entre leurs mains. […].
L’espèce de maître que je vise n’existait pourtant pas au temps de Hugo. La plaie dont souffre cet enseignement est moderne, c’est la dissertation littéraire, qu’on a mise à la place de la composition. Autrefois, ce qu’on demandait à l’écolier, c’état de goûter et d’imiter : choses qui vont ensemble, car on veut refaire ce qu’on aime. « La jolie vache ! disait Corot, crac ! je vais la peindre ». Aujourd’hui, imiter est un crime : cela viole l’originalité. Ce qu’il goûte, l’écolier doit en faire l’analyse. C’est commander au peintre l’anatomie de la vache. Le plaisir fait place au pensum.
Pensum sans profit, car si le beau ressenti met aisément l’imitation en marche, il n’éveille l’analyse que dans des conditions qui manquent à la jeunesse : information, maturité, expérience ; joint des talents que beaucoup d’hommes faits n’ont pas. Des rhétoriciens de seize ans sont priés d’être des petits Sainte-Beuve. Le maître s’efforce de l’être aussi, sans plus de succès quelque fois. Un degré supérieur intervient, celui du maître auteur de manuels, chez qui les collègues vont puiser.
Là se trouvent les lieux communs dont s’alimente la dissertation littéraire. Il y en a de généraux et de particuliers, regardant tantôt un auteur, tantôt un genre, tantôt toute une littérature. Là on apprend à dire pourquoi, dans l’Art poétique, Boileau n’a pas parlé de la fable, à déduire les traits de l’aversion prétendue du XVIIè pour la nature, à cribler d’épigrammes les trois unités de la tragédie. Tous les dix ans, quelque illustre intervient, qui jette parmi cet amas de vielles sottises un couple de sottises nouvelles. […].
Tel est le régime. Il est abrutissant. Je m’efforçai de le mitiger, non sans succès, car le directeur, un jour, m’ayant parlé de l’intérêt que prenaient les élèves à ma classe, me dit que je leur avait « appris à penser ». je ne visais pas si haut. Je désirais seulement que la poésie et l’éloquence leur entrassent par les sens, par le cœur, par la tête, et non par l’artifice d’aperçus historiques, où les époques se rangeaient comme des espèces, où le plus bel éloge qu’on sût faire d’un ouvrage était qu’il peignait bien son temps. Belle avance ! quand il s’agissait de plaire au notre.
Le privilège des grands ouvrages est une perpétuelle actualité. Car ils offrent tant de points de vue, découvrent tant de perspectives, que toutes les époques y trouvent leur compte ; à toutes ils sont en mesure d’offrir un chemin à leur portée vers l’essentiel des choses. De l’éternel et de l’actuel : voilà ce qu’il convient de faire sentir. Imaginez l’à-propos de gens qui n’y cherchent que le rétrospectif. Je disais : « mes amis, si les auteurs anciens ne sont que l’expressions de leur temps, nous qui sommes du notre, laissons-les, voulez-vous ». "
Louis DIMIER, Vingt ans d’Action française, Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1926, p. 31-33.

"Je crois que le drapeau est brandi. Nous allons le défendre joyeusement, poétiquement. Certains estiment que pour s'opposer à la marche d'une révolution, il faut, pour grouper les volontés contraires, proposer des solutions mitigées et dissimuler dans sa propagande, tout ce qui pourrait éveiller un enthousiasme, éviter toute position énergique et absolue. Quelle erreur ! Les peuples n'ont jamais été plus remués que par les poètes et malheur à celui qui ne saura opposer une poésie créatrice à une poésie dévastatrice.
Pour notre idéal, soulevons ces aspirations de l'Espagne, sacrifions-nous, renonçons-nous, et nous triompherons, le triomphe (en toute franchise) nous ne pourrons l'obtenir aux prochaines élections. Aux prochaines élections votez pour celui qui vous paraîtra le moins mauvais. Notre Espagne ne sortira pas de ces élections. Notre place n'est pas là dans cette atmosphère trouble, lourde, comme celle d'un bordel, d'une taverne après une nuit crapuleuse Je crois que je suis candidat, mais sans foi, ni respect; je l'affirme dès maintenant, au risque de détourner de moi les électeurs. Cela m'est égal. Nous n'allons pas disputer aux familiers les restes de ces banquets pourris; notre place est au dehors, bien que provisoirement nous puissions y assister. Notre place est à l'air libre, sous la nuit claire, l'arme au bras, sous les étoiles. Que les autres continuent leur festin. Nous resterons dehors, sentinelles fermes et vigilantes, pressentant l'aurore dans l'allégresse de nos coeurs. "
Jose Antonio Primo de Rivera

Zentropa
De la pointe de ses bottes élimées il frappa à petits coups nerveux le bois sombre de la plinthe afin de dissiper l'engourdissement qui commençait à envahir ses jambes mal protégées par une méchante couverture.
Assis depuis près de 4 heures à la table en formica bancale qu'il appelait son bureau, dos au poêle à charbon qui avait expiré il y a déjà plusieurs jours, il commençait à ressentir douloureusement le froid que son esprit tout entier concentré sur ses travaux d'écriture avait tenu à l'écart jusque là.
150. Il venait de poser le dernier mot de sa 150ème lettre d'amour. Après y avoir jeté un dernier coup d'œil empreint de mélancolie et de satisfaction mêlées, il la plaça avec précaution dans la boite à chaussures contenant déjà les 149 précédentes.
150 feuilles de papier de luxe, dans lequel était englouti ses derniers euros, couvertes d'une écriture serrée et élégante, presque calligraphiée. Seul manquait, au haut de chaque missive, le nom de la jeune fille à qui elles étaient adressées.
A près de 40 ans, François ne désespérait pas de la rencontrer un jour.
Lorsqu'il s'égarait à imaginer un prénom digne d'être apposé sur ces courriers généreux et enflammés, c'est celui de France qui lui venait toujours à l'esprit tant il était vrai que le patriotisme était pour lui l'incarnation à la fois charnelle et symbolique de cet amour immense et désintéressé qui l'habitait et n'avait jamais trouvé de récipiendaire parmi ses frères de misère appelés humains.
Désir d'admirer et de servir, volonté d'être digne et respecté, abandon entier et absolu, fidélité sacrée scellée par le sang, confiance éternelle et sans borne… il rêvait d'une femme capable de lui inspirer une passion égale à celle qu'il nourrissait pour la terre et le peuple qui l'avaient vu naître. Il croyait à la possibilité d'une telle folie et n'avait jamais réussi à se débarrasser de cette insane crédulité.
Le ridicule et le pathétique que tant d'observateurs discernaient dans sa situation lui échappaient totalement. Tout au contraire, vieux garçon solitaire, miséreux et à demi fou, il continuait de mépriser, avec toute l'implacable morgue de ses 20 ans triomphants, tous ceux qui se vautraient avec facilité et délectation dans un air du temps confortable et hédoniste qui n'était à ses yeux qu'une suite infecte de petits reniements et de misérables compromissions. Et si tout le monde, lui sans doute autant qu'un autre, voyait bien tout ce qu'il y avait de factice et de prétentieusement désespéré dans cette posture hautaine, chacun sentait également qu'il n'y avait pas que cela, que ce n'étaient pas simplement la maladresse, l'asocialité et l'alcool qui avaient rongé et asséché cette existence jadis pleine d'une sève tumultueuse et conquérante. Le souffle incroyable d'une aspiration gigantesque, trop vaste pour l'époque et les natures médiocres qui la peuplent, maintenait debout ce demi cadavre.
Comme quiconque, il avait croisé des épaules compréhensives, des sexes complaisants et d'autres solitudes avides de rassurante promiscuité mais il n'était jamais parvenu à se satisfaire de ce commun brouet.
Folle et démesurée présomption quand Dieu ne vous a pas pourvu des traits et du caractère nécessaires pour mener une existence véritablement différente.
A Paris le samedi 9 février 2008, cérémonie d'hommage à Robert Brasillach sur sa tombe. Regroupement sur le parvis de l'église Saint-Germain de Charonne, place Sainte-Blaise à 11h.


À l’occasion de la quatrième journée nationale pour la mémoire des victimes des « Foibe », RBN, en collaboration avec Novopress Italia organise une manifestation virtuelle sur le thème « le 10 février : nous n’oublions pas ». Afin de sensibiliser à ce sujet aussi épineux et parfois méconnu, le dimanche 10 février à 11h. des centaines de sites Internet, blogs et forums décorées du drapeau tricolore observeront une heure de silence en respect de nos compatriotes assassinés par les tititistes.
Dans un pays qui, fastidieusement, prend peu à peu la route de la vérité historique. Alors que trop souvent encore des institutions politiques jusqu’à l’école tendent avec beaucoup de désinvolture et en utilisant souvent la censure de minimiser ces événements tragiques qui, à partir du 8 septembre 1943, touchèrent la communauté italienne d’Istrie, de Dalmatie et du Frioul, l’affirmation « Nous n’oublions pas » est un acte révolutionnaire qui veut contribuer à raviver le souvenir des milliers de victimes de la furie slavo-communiste. C’est un scandale que depuis un demi-siècle, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, rechercher et affirmer la vérité historique est considéré comme un délit d’opinion. Leur histoire fut ostracisée dans les recherches historiques, parfois moquée publiquement, manipulée à des fins idéologiques, ignorée par les plus jeunes par manque d’enseignement. La portée dévastatrice de ces faits historiques, que l’on peut comparer à un nettoyage ethnique, les meurtres, la déportation, la torture, l’humiliation d’avoir subi « les trains de la honte » mérite que l’on n’oublie pas.
Face à cette hystérie collective, nous préférons l’élégance en manifestant notre dissension – qui en réalité est un consensus, un sentiment commun, une expression de la conscience d’appartenir à une communauté nationale – de manière disciplinée et silencieuse sur l’Internet comme dans la rue nous manifesterons.
Nous souhaitons une participation exceptionelle.
Radio Bandiera Nera [ http://www.radiobandieranera.org ]
Novopress Italia [ http://it.novopress.info ]



Testament de Jose Antonio Primo de Rivera y Saenz de Heredia, âgé de trente-trois ans, célibataire, avocat, né à Madrid et demeurant dans cette ville, fils de Miguel et Casilda (qu’ils reposent en paix), a rédigé et passé devant notaire, dans la Prison Provinciale d’Alicante, le dix-huit novembre mil neuf cent trente six :
"Condamné à mort hier, je demande à Dieu que, s’il ne m’évite pas d’arriver à ce moment critique, il me conserve jusqu’à la fin la résignation digne sur laquelle je compte. Je lui demande aussi qu’en jugeant mon âme il ne prenne pas pour critère mes mérites, mais qu’il applique sa miséricorde infinie. […].
Hier j’ai expliqué pour la dernière fois ce qu’était la Phalange au Tribunal qui me jugeait. Comme en tant d’occasions, je répétai et retournai les vieux textes de notre doctrine familière. Une fois de plus, j’observai que de nombreux visages, hostiles au début, montraient d’abord de la surprise, puis de la sympathie. Sur leurs traits, il me semblait lire cette phrase :
« Si nous avions su que c’était cela, nous ne serions pas ici ! » Et certainement nous n’aurions pas été là : moi devant un Tribunal Populaire et les autres se tuant sur les champs de bataille d’Espagne. Lais ce n’était plus l’heure d’éviter cela et je me limitai à payer la loyauté et la vaillance de mes chers camarades en gagnant pour eux l’attention respectueuse de leurs ennemis.
Je visai cela et non à gagner avec une crânerie de pacotille la réputation posthume de héros. Je ne me rendis pas responsable de tout, ni ne me conformai à aucune autre variété du patron romantique. Je me défendis en utilisant les meilleurs ressources de mon métier d’avocat que j’ai tant aimé et que j’ai cultivé avec tant d’assiduité. Peut-être qu’il ne manquera pas de commentateurs posthumes pour me reprocher de n’avoir pas préférer la fanfaronnade. En de tels cas, chacun fait ce qu’il veut. Quant à moi, en dehors du fait que je ne suis pas un premier rôle dans ce qui arrive, il aurait été monstrueux et faux de livrer sans défense une vie qui pouvait être encore utile et que Dieu ne me concéda pas pour la brûler en holocauste à la vanité comme un château de feu d’artifice. En outre, je ne me suis abaissé à aucune ruse blâmable et ma défense n’a compromis personne, mais bien au contraire, j’ai coopéré à celle de ma belle-sœur Margot et de mon frère Miguel qui était jugé avec moi et menacés de très graves peines. […].
Jusqu’à ce que je connus, il y a cinq ou six jours, l’instruction judiciaire contre moi, je n’ai pas eu de nouvelles des déclarations qu’on m’imputait, car ni les journaux qui les publièrent, ni aucun autre ne m’étaient accessibles. En les lisant aujourd’hui, je déclare que parmi les différents paragraphes qu’on m’attribue, et qui sont inégalement fidèle dans l’interprétation de ma pensée, il en est un que je repousse complètement : celui où je blâme mes camarades de la Phalange de coopérer au mouvement insurrectionnel avec des « mercenaires venus du dehors ». Je n’ai jamais dit une telle chose et je le déclarai nettement devant le Tribunal, bien que cette déclaration ne me favorisât pas. Je ne peux pas injurier les forces militaires qui ont rendu à l’Espagne en Afrique des services héroïques. Et je ne peux pas non plus lancer d’ici des reproches à des camarades dont j’ignore s’ils sont en ce moment sagement ou mal dirigés, mais qui tentent certainement d’interpréter de la meilleur foi, malgré le manque de communication qui nous sépare, mes consignes et ma doctrine de toujours. Dieu fasse que leur ardente droiture ne soit jamais profitable à d’autres services qu’à celui de la grande Espagne dont rêve la Phalange.
Plaise à Dieu que mon sang soit le dernier sang espagnol qu’on verse dans des discordes civiles. Plaise à Dieu que le peuple espagnol, si riche en qualités appréciables, trouve dans la paix, la Patrie, le Pain et la Justice.
Je crois que je n’ai rien à dire de plus sur ma vie publique. Quant à ma mort prochaine, je l’attends sans jactance, car il n’est jamais gai de mourir à mon age, mais sans protestation. Que notre Seigneur l’accepte en tant que sacrifice pour compenser ce qu’il y a eu d’égoïsme et de vain dans une grande partie de ma vie. Je pardonne de toute mon âme à tous ceux qui ont pu me faire du tort ou m’offenser, sans aucune exception et je prier que tous ceux auxquels je dois la réparation d’un dommage grand ou petit me pardonnent. Cela fait, je passe à exprimer ma dernière volonté dans les clauses suivantes : Je désire être enterré, suivant les rites de la religion catholique, apostolique et romaine que je professe, en terre bénite et sous la protection de la Sainte Croix."
Jose Antonio PRIMO DE RIVERA, Anthologie [textes choisis par Gonzalo Torrente Ballenster], Ediciones Prensa Del Movimiento, Madrid, 1950, p. 271-277.
