


Khun Sa, l'un des anciens seigneurs de guerre les plus célèbres d'Asie du Sud-Est, est mort vendredi dernier à Rangoon en Birmanie. Figure charismatique et impitoyable du Triangle d'or pendant près de 40 ans, ce défenseur de l'ethnie shan vivait une retraite paisible depuis 1996 après avoir négocié sa reddition avec la junte birmane. On ignore encore la cause exacte de son décès mais Khun Sa souffrait depuis longtemps de diabète, de paralysie partielle et d'hypertension. Un responsable birman ayant requis l'anonymat a confirmé ce décès, précisant que son corps avait
Au plus haut de sa notoriété, Khun Sa régnait sur un véritable empire protégé par une jungle épaisse et mais aussi par des missiles sol-air dans ce qui est encore surnommé le Triangle d'Or, entre Birmanie, Thaïlande et Laos. Pendant plus de trente ans, l'homme a toujours clamé qu'il se battait pour l'autonomie de l'ethnie shan (nord-est de la Birmanie), à la tête de l'Armée shan unie, devenue ensuite Armée Mong Taï. Ne se cachant pas de trafiquer de l'opium, Khun Sa expliquait que la vente d'héroïne servait à financer sa guérilla.
Mais les agents des Stups de la planète n'hésitaient à l'affubler de surnoms tels que le "Prince de la Mort" pour le décrire, les Etats-Unis proposant même deux millions de dollars pour sa capture. "Ils disent que j'ai des cornes et des crocs. En réalité, je suis un roi sans couronne", assurait-il en 1990 à un journaliste de l'Associated Press venu le voir -après 11 heures passées à dos de mule- dans son repaire birman de Ho Mong.
Né d'un père chinois et d'une mère shan le 17 février 1933, Khun Sa a beaucoup appris en matière de combat et de trafic d'opium des anciens nationalistes chinois du Kuomintang (KMT), chassés de leur pays par les forces communistes. Au début des années 60, celui qui s'appelle aussi Chang Chi-fu s'établit comme l'un des acteurs majeurs du Triangle d'or.
Khun Sa subit pourtant un sérieux revers en 1967 lors de la Guerre de l'opium, qui l'oppose au KMT dans la jungle au Laos. Les forces laotiennes interviennent en bombardant les deux ennemis, récupérant l'opium au passage... L'homme n'a pas plus de chance avec la junte birmane qui l'emprisonne en 1969 pour ses liens avec la rébellion shan, avant de le libérer cinq ans plus tard en échange de deux médecins russes enlevés par la guérilla.
Khun Sa cherche alors des cieux plus cléments en Thaïlande, s'installant sur une colline sous la protection de l'Armée shan unie. Mais la présence du roi de l'opium sur leur sol indisposent les autorités de Bangkok qui le chassent en 1982 et l'homme trouve alors refuge à Ho Mong, niché dans une jolie vallée située en Birmanie près de la frontière thaïlandaise.
Là, ce grand fumeur régale ses visiteurs de fraises cultivées localement, passant des chansons pop taïwanaises et s'occupant de ses orchidées, tout en continuer d'expédier son héroïne aux quatre coins du monde.
Sur le plan militaire, Khun Sa continue également de se battre contre les forces de la junte, mais aussi des guérillas rivales comme celles de l'ethnie wa, avant qu'il ne se décide d'accepter en janvier 1996 la main tendue de la junte qui lui garantit une amnistie contre l'arrêt des combats.
Le seigneur de guerre décide alors de dissoudre l'Armée Mong Taï composée d'environ 10.000 hommes et de s'installer à Rangoon. Selon certains, Khun Sa dirigeait depuis sa villa sur les bords du lac Inya plusieurs affaires, concédées par le régime, dont une société de transport et une mine de rubis.
L’équipe du Libre Journal, autour de sa directrice Danièle de Beketch, enregistre avec gratitude l’arrivée de dons de solidarité, ainsi que de nombreux encouragements à poursuive la publication. Mais elle analyse aussi la situation du titre. Le Libre Journal de la France Courtoise n’était pas seulement la création de Serge de Beketch. C’était son organe au sens biologique du terme. Lui seul pouvait diriger, animer et renouveler notre rédaction bénévole. Nous n’avons pas la carte de son réseau d’informateurs, et nous ne saurions d’ailleurs pas nous en servir. De plus. Le Libre Journal vivait en synergie avec l’émission de radio très populaire de Serge, disparue avec lui. Cernés, nous choisissons de nous saborder intacts et pavillon haut plutôt que de faire vivoter un Libre Journal déficitaire et dégradé pour nous écraser contre le quai dans quelques mois. Au moment où - selon nos informations (toutes nos sources ne sont pas taries) - plusieurs autres titres de la presse patriotique se préparent à mettre la clef sous la porte, nous sommes conscients d’annoncer ici, amèrement, un nouveau recul de la liberté de la presse. Mais si dramatique soit-il pour nous comme pour nos fidèles et généreux abonnés, nous savons aussi que nous ne vivons là qu’un mince épisode - pour ne pas dire un "détail", puisque c’est désormais interdit - de la crise générale du mouvement national et de notre pays. "Amis de la Résistance", il faudra bien surmonter cette crise. Nous en reparlerons. Ailleurs.
L'équipe du Libre Journal

Avec François-Paul Paoli, journaliste au Figaro littéraire; Bertrand Renouvin, fondateur de la Nouvelle Action royaliste ; Frédéric Rouvillois, professeur à l’Université de Paris
Jeudi 15 novembre à 20h. Salle Pierre-Nicole. 9, rue Pierre-Nicole - 75005 PARIS. Tarif : gratuit. RER B Luxembourg, Port-Royal.
"Ni droite ni gauche" : cette idée correspond à un slogan historiquement localisé et limité. A quoi renvoie-t-il ? Peut-on l'assumer ou pas ? Ne s'agit-il pas plutôt d'un piège, d'une illusion ? Alors qu'il a retrouvé une actualité avec les propositions de François Bayrou, "ni droite ni gauche" signifie-t-il le centre ? Est-il vrai que l'on puisse être ni de droite, ni de gauche ? D'où vient l'aspiration à une politique qui échapperait aux grilles idéologiques?
Pour plus de renseignements : http://www.lesepees.fr/

Hoy, 30 de octubre, a las 7 de la mañana, ha fallecido a la edad de 41 años Antonio Ortiz Pérez. Antonio se ha marchado victima de un cáncer fulminante que durante año y medio ha ido absorbiéndole la vida poco a poco. Aún así, hasta hace un mes que fue hospitalizado no se llegó a temer por su vida.
En este último mes muchos amigos, compañeros y camaradas hemos podido ir a despedirnos de él a su habitación en la FE de Valencia.
Antonio fue miembro fundador de DN, perteneció a la Junta nacional y posteriormente ha pertenecido a la Mesa Nacional. Durante años ha sido el delegado valenciano de DN aunque actualmente había abandonado toda tarea de dirección, no su militancia activa hasta que su estado de salud se lo ha permitido ya que hace no muchos días hemos podido verlo aún apoyando los actos del partido.
Antonio, más conocido por todos como Toni, formaba parte de esa “vieja guardia” de nacionalistas españoles que llevan junto a Manuel Canduela más de 25 años en la lucha nacional. Su militancia comenzó muy joven, cuando apenas tenía uso de razón en las filas de la Falange en las que fue delegado local de FFJJE(juventudes de FE-JONS), posteriormente fue miembro fundador de Acción Radical, grupo ilegalizado por el gobierno socialista por lo que fue condenado a una pena simbólica de dos meses de prisión que no cumplió, posteriormente y siempre junto a Canduela y su grupo de camaradas ingresaron en el proyecto IES que daría como fruto esa unión de diversos colectivos que es hoy Democracia Nacional.
Su afición al Rock y su melomanía le llevó a formar parte de los primeros grupos musicales nacionalistas radicales como División 250 , Hispania o el actual Brigada 1238, a colaborar activamente con bandas como Klan. Si la lucha por la nación y la justicia social fueron el motor de su vida, la música fue su gran pasión.
Su carácter siempre alegre y bromista le granjeó el cariño de todo el que lo conocía, incluso de gente que se situaba en sus antípodas políticamente hablando. Enamorado de su tierra, de esta vieja Europa, Toni escapaba cada vez que podía a los Pirineos para perderse entre sus verdes bosques. Seguro que nuestro compañero, antes de emprender su viaje ha vuelto a visitar, a vista de águila, las viejas ruinas de Montsegur.
Toni, tus compañeros, familia amigos y camaradas no te olvidaremos jamás ni olvidaremos todo aquello por lo que tú has vivido y luchado.
Como dijo un gran hombre la vida no merece la pena vivirse si no es al servicio de una gran causa ¡¡¡Vivió por la Causa Nacional!!!
Rezaremos por tú Alma. Que Dios te acoja en su seno.
Antonio Ortiz Pérez ¡¡¡Presente!!!!



"Dans la nuit du 29 octobre 1936, vingt-cinq prisonniers sont appelés pour être transférés. C’est du moins ce qui leur est annoncé. Ledesma est le quatorzième de la liste. On commence à les attacher deux par deux avec du fil de fer, mais lorsque vient son tour, Ledesma s’élance vers le milicien en essayant de s’emparer de son arme : « Moi vous me tuerez où je veux et non où vous voulez ! » s’écrie-t-il avant de recevoir une balle dans la tête. Lorsque Ortega y Gasset apprendra à Paris la mort de Ledesma, il s’exclamera : « Ils n’ont pas tué un homme, ils ont tués une grande intelligence ».
Quelques jours plus tard, José Antonio comparait devant un tribunal populaire dont le jury est composé exclusivement de membres des partis du Front Populaire. Il doit répondre de conspiration et de rébellion militaire.
Le procès s’ouvre le 13 novembre 1936 et s’achève par la condamnation à mort du chef de la Phalange. Le 19, le gouvernement républicain se réunit à Valence pour examiner le recours en grâce. « Avant même qu’on fut parvenu à un accord final, écrira plus tard Largo Caballero qui était alors président du conseil, on apprit que le gouvernement d’Alicante avait déjà fait exécuter la sentence.
José Antonio est fusillé à l’aube du 20 novembre 1936 dans une petite cour de la prison d’Alicante. « Arriba Espana! » a-t-il crié avant d’être fauché par les balles."
Jean-Claude Valla, Ledesma Ramos et la Phalange espagnole. 1931-1936, Paris,
Editions de la Librairie Nationale, 2002, p. 104.

"Les distinctions emphatiques établies entre les films de catégories A et B, ou entre des histoires publiées dans des magazines de différents prix ne se fondent pas tant sur leur contenu même que sur la classification, l’organisation des consommateurs qu’ils permettent ainsi d’étiqueter. Il a été prévu quelque chose pour chacun afin que nul ne puisse échapper, les différences sont mises en relief et diffusées partout. Le fait d’offrir au public une hiérarchie de qualités n’a pour but qu’un quantification d’autant plus parfaite. Chacun doit se comporter pour ainsi dire spontanément, conformément à son niveau déterminé préalablement par des statistiques, et choisir les catégories de produits de masse fabriqué pour son type. Les consommateurs réduits à du matériel statistiques sont répartis sur la carte géographique des services d’enquêtes en catégories de revenus, signalés par des zones rouges, vertes, et bleues. La technique utilisées est celle utilisée pour n’importe quelle propagande."
Ecrit en 1944 par M. HORKEIMER & T. ADORNO, La dialectique de la raison.
Fragments philosophiques,(1944), Paris, Gallimard, 1974, p. 132.

Piotr Arkadiévitch Stolypine, né le 14 avril (2 avril selon le calendrier julien) 1862 – mort le 14 septembre (1er septembre selon le calendrier julien) 1911, a été le Premier ministre de Nicolas II de 1906 à 1911. Il est resté dans l'histoire pour avoir essayé de lutter contre les groupes révolutionnaires et mettre en place une ambitieuse réforme agraire pour favoriser l'accession à la propriété des paysans et moderniser la Russie.
Sa famille appartenait à la haute aristocratie russe et possédait des biens dans la province de Grodno (aujourd'hui en Biélorussie), et par son père il se rattachait au poète Mikhail Lermontov. Au moment de sa naissance, à Baden-Baden, son père représentait la Russie auprès du grand-duc de Bade. Il reçut une bonne éducation et entra au service de l'État, ce qui était une tradition familiale. Il se maria avec Olga Borisovna Nejgart, ancienne fiancée de son frère aîné Michail, qui était mort après un duel et, sur son lit de mort, lui avait recommandé de s'occuper d'elle. Ils devaient avoir cinq filles et un fils.
En 1905 il fut nommé gouverneur de la province de Saratov et la manière énergique dont il parvint à maintenir l'ordre en 1905, l'année de la Révolution, attirèrent sur lui l'attention du tsar. Il fut d'abord nommé ministre de l'Intérieur par le Premier ministre Ivan Goremykine et, quelques mois plus tard, Nicolas II le choisit pour remplacer Goremykine.
La Russie en 1906 était en proie à des troubles révolutionnaires et le mécontentement était grand dans la population. Les organisations de gauche menaient des campagnes contre l'autocratie et bénéficiaient d'un large soutien; partout en Russie, les fonctionnaires de la police et les bureaucrates étaient assassinés. En août 1906 il y eut une grande explosion dans sa datcha, située dans un faubourg de Saint-Pétersbourg, elle fit vingt-sept morts et de nombreux blessés, parmi lesquels le fils de Stolypine et une de ses filles. Pour répondre à ces attaques Stolypine constitua un système de tribunaux militaires qui jugeaient de façon expéditive tout rebelle qui se voyait accuser. Si l'accusé était condamné à mort, comme cela arrivait souvent, la sentence était exécutée le jour même. Des milliers de révolutionnaires russes furent tués ainsi sous le système de Stolypine et le gibet reçut même le surnom de cravate de Stolypine.
À la suite de la Révolution de 1905, Nicolas II avait concédé la création d'un parlement, la Douma, mais elle comptait parmi ses membres un grand nombre de révolutionnaires radicaux, qui ne manifestaient aucune bonne volonté pour collaborer avec le gouvernement et demandaient une réforme foncière. Stolypine fit dissoudre cette première Douma le 22 juillet (9 juillet) 1906. Pour aider à étouffer la contestation il voulut toutefois faire disparaître certaines des causes de mécontentement dans la paysannerie. C'est ainsi qu'il présenta des réformes foncières importantes ; il essaya également d'améliorer la vie des ouvriers des villes et il s'efforça d'accroître le pouvoir des collectivités locales.
Les opinions sur l'œuvre de Stolypine sont très divisées. Dans l'atmosphère de désordre qui régnait après la Révolution de 1905 il dut mater la révolte violente et l'anarchie. Sa réforme agraire contenait cependant beaucoup de promesses. Le mot de Stolypine que c'était un « pari sur la force » a été souvent dénaturé et de façon injuste. Stolypine et ses collaborateurs (au premier rang desquels il faudrait mentionner son ministre de l'agriculture Alexandre Krivoshein et l'agronome danois Andrei Andreievitch Køfød) essayèrent de donner au plus possible de paysans une chance de sortir de la pauvreté, en promouvant le remembrement, en offrant un système bancaire aux paysans, en encourageant l'émigration des régions occidentales surpeuplées vers les terres vierges du Kazakhstan et de la Sibérie du Sud.
Comme la deuxième Douma ne se montrait pas mieux disposée que la première, Stolypine la fit dissoudre et, en juin 1907, il changea le mode d'élection. Son but était de créer une classe de paysans riches modérés (les Koulaks), qui serait des partisans de l'ordre dans la société.
Au printemps 1911 Stolypine présenta un projet de loi dont l'échec entraîna sa démission. Il proposait d'étendre le système des zemstvos aux provinces du sud-ouest de la Russie. Il fut tout de suite critiqué et n'obtint qu'une majorité étroite, et ses ennemis acharnés finirent par l'emporter. Dans son irritation, il démissionna du poste de Premier ministre de la troisième Douma.
Lénine craignait que Stolypine, par ses réformes, pût réussir à aider la Russie à éviter une révolution violente. Beaucoup d'hommes politiques allemands redoutaient qu'une transformation économique réussie de la Russie sapât en une génération l'hégémonie allemande en Europe. Certains historiens
pensent que les dirigeants allemands en 1914 ont voulu provoquer une guerre contre la Russie tsariste, pour la vaincre avant qu'elle devînt trop puissante. Cependant le Tsar n'apportait pas à Stolypine un soutien sans réserve. En fait, on croit que sa position à la Cour était déjà sérieusement ébranlée alors qu'il fut victime d'un attentat mortel en 1911.
Les réformes de Stolypine ne survécurent pas au tourbillon de la Première Guerre mondiale, de la Révolution d'octobre et de la Guerre civile en Russie.
Le 14 septembre (1er septembre) 1911, Stolypine essuya un coup de feu tiré par un radical de gauche d'origine juive, Dmitri Bogrov, alors qu'il assistait à une représentation à l'opéra de Kiev en présence du Tsar et de sa famille. Il mourut quatre jours plus tard.



Il naît à Alfarz de Sayago (Zamora) le 23 mai 1905, fils d’un maître d’école. A seize ans, il déménage à Madrid où il travaillera comme fonctionnaire des Postes, recevant diverses affectations durant quelques années, jusqu'à ce qui soit définitivement nommé dans la capitale.
Autodidacte, il commence à s’intéresse aux philosophes allemands dont il apprend la langue dans leurs propres livres. Son habileté dans la langue de Goethe atteindra un tel degré qu’il traduira en espagnol divers travaux de philosophie qui seront publiés à Madrid.
Encore adolescent, il avait manifesté des préoccupations littéraires. Il écrivit entre 1923 et 1925 divers textes mineurs. Le Vide, Le Jeune suicidaire et L’Echec d’Ève sont les titres de quelques uns de ces travaux conservés mais jamais édités. Son premier livre voit le jour en 1924, il est publié aux Editions Reus de Madrid grâce à une contribution financière de son oncle, c’est son roman autobiographique Le Sceau de la mort. C’est un texte aux claires références existentialistes et irrationalistes. Peu après, la même année, il écrit Le Quichotte de notre temps, cette fois comme un hommage à Unamuno, ayant déjà modifié substantiellement son style et sa vision. Ce texte restera inédit .
En 1926, il s’inscrit à l’Université de Madrid, à la Faculté de Philosophie et de Lettres, cursus qu’il finira en 1930. Ce sont des années studieuses et il lit, traduit et introduit en Espagne, nombre d’auteurs comme Einstein, Heidegger, Scheler et comme les écoles de la phénoménologie et de la gestalttheorie.
Pendant qu’il étudie et s’immerge dans le monde de la philosophie, il découvre les mouvements avantgardistes en littérature et en art. Il participe de ce nouveau courant faisant irruption et qui désire détruire « le vieux monde » de l’art afin de promouvoir les avant-gardes en Espagne.
L'année 1931 est décisive dans sa vie. Il a vingt-cinq ans et par un revirement radical, ce qui fut une prometteuse trajectoire intellectuelle se convertit en activisme et en militantisme politique, il se proclame "fasciste".
Il fonde La Conquête de l'Etat (en 1931), un hebdomadaire aux réminiscences malapartiennes, puis les Juntes d'offensive nationale-syndicaliste (JONS).
En 1934, celles-ci fusionnent avec la Phalange de José Antonio Primo de Rivera. Après avoir quitté la Phalange, il édite La Patrie libre, puis durant l'été 1936, il le remplace par Notre révolution, dont il ne sortira qu'un seul et unique numéro, au début de juillet 1936.
Durant l'été de 1936, Ramiro Lesdesma Ramos est détenu dans le Madrid républicain et le 29 octobre, exécuté par des miliciens du Front populaire et jeté dans une fosse commune à Araveca, dans la banlieue de la capitale.

Zentropa
A diferença entre o clã e o partido é a mesma que separa valores transcendentes e interesses circunstanciais e contingentes.
É do meu clã quem partilha os meus valores, a minha visão do mundo, quem ama tal como eu as mesmas coisas, pequenas ou grandes, quem como eu se revolta contra as mesmas injustiças e as mesmas mentiras. Pouco importa então a cor dos seus crachás ou o cartão de militante que tem na carteira. Pouco importa a via ou a estratégia que escolheu para promover o nosso ideal comum, se a sua escolha é profunda, desinteressada e sincera.
Um homem do meu clã pode ser de outro partido, tal como um membro do meu partido poderá nunca tornar-se do meu clã.
O problema dos aparelhos políticos, mesmo os do tipo grupuscular, é que, perdendo essa capacidade de distinção, tornam-se igualmente incapazes de discernir claramente o objectivo do seu combate, que é a promoção de ideias e a construção de projectos colectivos e não a valorização pessoal dos que formam os ditos aparelhos.
Para além dos rótulos, tudo o que vai na direcção da difusão das nossas ideias, do nosso combate pela diversidade do mundo, pela justiça social, pela ordem e meritocracia deve ser apoiado, sem cautelas nem hesitações.
Devemos realmente ultrapassar este egoísmo individualista e as questões de ego a ele ligadas, que denunciamos todos os dias com ardor, e não simplesmente inclui-las sob a forma de tendências sectárias nas micro-estruturas colectivas.
Quando vemos outros “recuperar” ou reclamar a paternidade de slogans, conceitos, estéticas ou realizações que foram produzidas por si mesmas, é necessário mantermos sempre o espírito concentrado no essencial e não nos deixarmos invadir por reacções demasiado humanas e terrivelmente pequeno-burguesas, como a necessidade de reconhecimento e o espírito de propriedade exclusiva.
Somos dramaticamente pouco numerosos, os nossos meios são ridículos… Para o ultrapassar, temos que compensar estas falhas através de uma solidariedade real e invencível, que se junte ao sacrifício consentido e, não hesitamos em dizê-lo, a um amor recíproco não simulado.



« La liturgie n’est pas un show, un spectacle qui ait besoin de metteurs en scène géniaux, ni d’acteurs de talent. La liturgie ne vit pas de surprises sympathiques, de trouvailles captivantes mais de répétitions solennelles.
Elle ne doit pas exprimer l’actualité en ce qu’elle a d’éphémère, mais le mystère du sacré ».
Cardinal Ratzinger, Entretien sur la foi.

