sabato, 30 giugno 2007, ore 23:34

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sabato, 30 giugno 2007, ore 15:27

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sabato, 30 giugno 2007, ore 14:21

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sabato, 30 giugno 2007, ore 14:17

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sabato, 30 giugno 2007, ore 14:14

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sabato, 30 giugno 2007, ore 14:06

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sabato, 30 giugno 2007, ore 14:03

La république de Piratini ou du Riogrande (en portuguais República do Piratini, also known as República Riograndense or República Rio-Grandense) est un État séparatiste du Brésil qui exista e 1836 à 1845. Elle était située au sud du Brésil dans la région actuelle du « Rio grande do sul » et fut stratégique dans la guerre qui opposa le Brésil à l’Argentine.
L’indépendance de cette région est née de la « guerre des Farrapos », Guerra dos Farrapos en portugais. Région vouée à l’élevage, les Gauchos voyaient d’un mauvais œil la libéralisation de l’Empire qui ouvraient en grand l’accès des viandes venues des pays limitrophes. La province de Rio grande, désireuse d’une économie plus autarcique, se souleva sous les ordres de Antonio de Souza Netto.
En 1836, à la suite de la prise de la Capitale, Porto Alegre, l’indépendance fut proclamée. Pourtant le pouvoir brésilien n’abandonna pas et la guerre continua pendant quelques années. En 1839, la république de Piratini reçut l’aide inespérée d’un jeune stratège italien Giuseppe Garibaldi. Le futur unificateur de l’Italie fit ses premières armes dans cette guerre. Ce dernier permis de conquérir le port de Santa Catarina ainsi que la ville de Laguna. Il ne trouva pas que la victoire mais y rencontra aussi sa future épouse, Anita.  La fille, attirée de l'esprit du combattant, en tomba amoureuse : habile cavalière, elle forma le jeune matelot qui, de son côté, l'initia à la technique militaire. Ils commencèrent ainsi leur vie ensemble dans la bataille contre les forces impérialistes.

Dans la bataille de Curitibanos au début de 1840, Anita fut faite prisonnière, mais le commandant ennemi, en admiration pour son tempérament farouche, se laissa convaincre de lui permettre de rechercher le cadavre de son mari entre les morts de la bataille. Profitant d’un instant de distraction de la garde, Anita saisit un cheval et s’enfuit pour retrouver Garibaldi à Vacaria, dans le Rio Grande. Le 16 Septembre 1840 naquit leur premier fils auquel ils donnèrent au nom d'un patriote italien, Menotti.

Peu de jours après, Anita échappa à un nouveau guet-apens : les impérialistes entourèrent la maison, mais elle s’échappa à cheval avec son nouveau-né dans les bras et rejoignit les bois où elle resta caché pendant 4 jours, jusqu’au moment où Garibaldi la retrouva.

En 1841, la situation militaire devenant insoutenable, Garibaldi demanda et obtint du général Bento Gonçalves de quitter l'armée républicaine : Anita, Giuseppe et Menotti se transférèrent donc à Montevideo où ils y restèrent 7 années.

Ainsi, les victoires furent de courte durée car la marine brésilienne écrasa sans mal la faible marine de la république. Quelques mois plus tard Laguna était reprise. En 1843, les séparatistes déposèrent une constitution. Pourtant, harcelés par les forces brésiliennes, les républicains furent contraints d’accepter le traité de Ponche Verde qui proclamait la fin de la république Riograndaise. Elle aura vécu 9 ans.
Malgré la défaite, le mouvement séparatiste Gaucho existe toujours. Il est mené par les héritiers de la République de Piratini.

http://www.pampalivre.info

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venerdì, 29 giugno 2007, ore 16:10

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venerdì, 29 giugno 2007, ore 14:19

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venerdì, 29 giugno 2007, ore 14:16



Zentropa

L'une des forces les plus redoutables du système est sa capacité à intégrer, à digérer ses propres contestations (quand il ne les produit pas lui-même pour nourrir l'illusion de la pluralité…).

Ainsi les plus brillantes critiques du totalitarisme marchand, les plus subtiles analyses de l'impasse individualiste, les plus intelligentes contestations de la post-démocratie libérale, quelles soient étiquetées « de gauche » ou « de droite », trouvent naturellement leur place à la marge bien délimitée d'un système dominant qui les acceptent d'autant plus aisément qu'elles finissent généralement par se transformer en « niches commerciales », en « mini-marchés » (livres, revues, tshirts, badges, festivals, colloques, voyages…) qui contribuent autant que d'autres à nourrir le développement pantagruélique du consumérisme, nerf vitale de l'actuelle tyrannie planétaire.

Tant que les individus continuent à vivre au quotidien conformément aux exigences sociétales et économiques du marché (travail dans le tertiaire, habitat urbain, célibat ou couple « libre » à enfant unique, culte des loisirs et du tourisme, festivocratie, bougisme motorisée, appétence pour la mode et l'innovation technologique, culture du gaspillage…) le totalitarisme libéral se moque bien (et c'est là un trait qui le distingue de ses prédécesseurs) de ce qu'ils peuvent dire, prétendre ou croire penser.

Un cadre commercial célibataire branché sur Meetic, sortant tous les samedis en boite de nuit, soucieux de sa coupe de cheveux, des options de son téléphone portable et passant ses vacances au « club » dans des pays exotiques peut bien se déclarer « fasciste », « écolo », « socialiste » ou « identitaire », il ne sera jamais ni un adversaire, ni un obstacle (et encore moins un danger) pour le système.

Il peut tout autant, entre une séance de shopping, deux cuites au champagne et trois commentaires sur son blog, lire tout Drieu, Bakounine, Codreanu ou Proudhon, assister à 200 conférences et à 500 solstices, tout le monde s'en fout.

Et tout le monde a raison de s'en foutre.

Car il n'y a pas de lutte réelle sans rupture.

Et si la rupture mentale, « intellectuelle », est un indispensable préalable, elle n'est que cela. C'est un premier pas, dénué en lui-même, s'il n'est pas prolongé, de la moindre efficacité réelle, du plus petit impact sur le monde.

On doit pouvoir savoir ce qu'un homme pense à la manière dont il vit.

Evidemment la corrélation parfaite entre les deux est aussi rare que prodigieusement ardue à atteindre mais c'est le seul objectif digne et utile. C'est le seul acte véritablement révolutionnaire.

C'est aussi la seule voie d'efficacité car une alternative ne peut attirer que si elle est crédible, c'est-à-dire véritablement incarnée et vécue par des hommes que l'on peut observer, jauger, suivre, respecter voir admirer et non simplement réduite à un énième discours professé sur le ton de la démonstration dogmatique détachée de toute réalité concrète.

On ne s'attache pas les cœurs et les volontés en se bornant à dénoncer des symptômes dont notre propre mode de vie est encombré.

Si les valeurs du système (l'argent,l'apparence, le bruit, la consommation… ) me conviennent, si j'adopte joyeusement  ses codes (marques de fringues, vulgarité, égocentrisme, pingrerie, hédonisme…  ) et ces référents (« people » et stars du X, escrocs, magouilleurs ou caricatures d'artistes nihilistes et défoncés…)  mais que seule me dérange la couleur de peau de ceux qui me taxent des cigarettes à la sortie de mon club techno ou l'origine de celui qui séduit davantage de pouffes surmaquillées que moi, je ne suis ni un patriote, ni un militant, ni un radical, ni encore moins un fasciste,  je suis simplement un médiocre petit bourgeois revanchard qui a sa place à l'UMP.

Et il n'est pas question ici d'aspirer à une pureté ou une sainteté fantasmée et inatteignable mais simplement de souligner le nécessaire travail de cohérence qui est le socle minimum d'un engagement politique qui veut être autre chose qu'un jeu de rôles ou un vague loisir néo-tribal. Travail ardu, laborieux… véritable lutte titanesque entre nos aspirations et nos penchants, nos prétentions et nos facilités… Combat quotidien souvent décourageant car solitaire, maintes fois trahi par la main alliée que l'on croyait avoir enfin trouvé, sans récompense sociale directe et immédiate…

Mais quelle âme meurtrie, écoeurée des souillures de la modernité, rejoindra durablement nos rangs si elle retrouve dans nos soirées, nos sorties, nos réunions, nos repas, la même vulgarité, la même déréliction, les mêmes obsessions sexuello-pornographiques, le même langage SMS, les mêmes toxicomanies que partout ailleurs, simplement saupoudrés de quelques références vaguement sulfureuses et de quelques provocations ?

Des « teufeurs » racistes et drogués ne seront jamais que des « teufeurs » racistes et drogués. Jamais des militants politiques.

Ce n'est que par des couples unis et fidèles, prêts aux véritables sacrifices d'ego qu'exigent la fondation d'un foyer durable, par des familles nombreuses, par des retours à la terre, à l'apprentissage de métiers, par des chantiers communautaires, par une économie solidaire basée sur le don et l'échange, par des randonnées, des prières, de la simplicité volontaire, de l'humilité, de la courtoisie, du désir d'apprendre et de s'améliorer que nous pourrons être autre chose que des épouvantails ou des histrions, éternels idiots utiles d'un système que nous renforçons par chacune de nos théâtrales dénonciations jamais suivie d'actes ou d'effets.

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venerdì, 29 giugno 2007, ore 14:09

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venerdì, 29 giugno 2007, ore 14:02

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giovedì, 28 giugno 2007, ore 16:06

"(...) Frustration et même angoisse névrotique sont désormais des états d’âme collectifs. Par exemple, les sous-prolétaires, jusqu’à il y quelques années respectaient la culture, et n’avaient pas honte de leur ignorance. Et ils étaient même fiers de leur propre modèle populaire d’analphabètes en possession toutefois du mystère de la réalité. Ils regardaient avec un certain mépris insolent les « fils à papa », les petits-bourgeois, desquels ils se dissociaient, même quand ils étaient obligés de les servir. Maintenant, au contraire, ils commencent à avoir honte de leur ignorance : ils ont abjuré leur propre modèle culturel (les très jeunes ne s’en souviennent même plus, ils l’ont complètement perdu.), et le nouveau modèle qu’ils cherchent à imiter ne prévoit pas l’analphabétisme et la grossièreté. Les jeunes sous-prolétaires – humiliés – effacent sur leur carte d’identité la mention de leur métier, pour la remplacer par la qualification d’ « étudiant ». Naturellement quand ils ont commencé à se sentir honteux de leur ignorance, ils ont commencé aussi à mépriser la culture (caractéristique petit-bourgeoise qu’ils ont tout de suite acquis par mimétisme). En même temps, le jeune petit-bourgeois, en se conformant au modèle « télévisé » - qui, étant voulu et créé par sa propre classe, lui est substantiellement naturel – devient étrangement grossier et malheureux. Si les sous-prolétaires se sont embourgeoisés, les bourgeois se sont sous-prolétarisés. La culture qu’ils produisent, étant de caractère technologique et étroitement pragmatique, empêche le vieil « homme » qui est encore en eux de se développer. De cela dérive en eux une espèce de recroquevillement des facultés intellectuelles et morales.

La responsabilité de la télévision dans tout cela est énorme. Non pas en tant bien sûr que « moyen technique », mais en tant qu’instrument du pouvoir et pouvoir en elle-même. Elle n’est pas seulement un lieu à travers lequel passent les messages, mais elle est un centre élaborateur de messages. Elle est le lieu où se concrétise une mentalité, qui autrement ne saurait pas où se loger.. C’est à travers l’esprit de la télévision que se manifeste concrétement l’esprit du nouveau pouvoir. Il n’y a aucun doute (on le voit par les résultats) que la télévision soit autoritaire et répressive comme jamais aucun moyen d’information au monde."

Pier Paolo Pasolini

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giovedì, 28 giugno 2007, ore 16:05

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giovedì, 28 giugno 2007, ore 15:50



Gjergj (George en albanais) Kastrioti (6 mai 1405 - 17 janvier 1468) est né à Dibër, Albanie de Gjon Kastrioti, seigneur de la moyenne Albanie, qui a été obligé par les Ottomans de payer un tribut à l'Empire. Pour s'assurer de la loyauté de ses dirigeants régionaux, le Sultan avait l'habitude de prendre leurs enfants en otage et de les élever à la cour ottomane. En 1423, Gjergj Kastrioti et ses trois frères furent emmenés par les turcs. Il suivit l'école militaire de l'Empire ottoman et remporta plusieurs victoires militaires en Europe pour le compte de l'Empire. Il reçut alors le titre de Iskander Bey, ce qui signifie en turc Prince Alexandre (en l'honneur d'Alexandre le Grand) mais par translittération en albanais, le terme est devenu Skënderbeu.

Il s'est distingué comme un des meilleurs officiers durant plusieurs campagnes de l'armée ottomane, en Europe et en Asie mineure, ce qui lui a valu d'être nommé général par le Sultan. Il a combattu contre les Byzantins, les Serbes et les Hongrois. Il était très respecté mais avait le mal du pays. Après la mort de son père et l'empoisonnement de ses frères, Skanderbeg chercha un moyen de retourner en Albanie pour aider ses compatriotes à se soulever contre les armées ottomanes.

En 1443, Skanderbeg trouva cette opportunité pendant la bataille qui l'opposa aux Hongrois menés par Jean Hunyadi à Nis, actuelle ville de Serbie. Il changea de camp avec d'autres combattants albanais servant dans l'armée ottomane, et finit par prendre Krujë, le fief paternel en Albanie centrale. Il dressa au-dessus du château le drapeau de l'empire byzantin (rouge avec un aigle à double tête), et prononça ces paroles : « Je n'ai pas apporté la liberté, je l'ai trouvée ici parmi vous ». Il réussit ensuite à unir les princes albanais à la ville de Lezhë, contre les ottomans. Il commença alors une guérilla contre l'occupant en utilisant le terrain montagneux à son avantage.

Pendant les 25 années qui suivirent, il tint tête à la plus grande armée de l'époque, alors que le nombre de ses combattants n'excéda pas 20 000 hommes. En 1450, l'armée ottomane était conduite par le Sultan Murad II en personne, qui trouva la mort sur le chemin du retour après avoir connu la défaite. En deux autres occasions, 1466 et 1467, Mehmed II, le conquérant de Constantinople, fut également repoussé par Skanderbeg. Après avoir tenté à 24 reprises de prendre Kruje, Mehmed II lui accorda finalement une trêve en 1461 et le reconnut seigneur d'Albanie.

Sur les armes du royaume albanais que fonda Zog Ier en 1928, nous pouvons découvrir le fameux aigle bicéphale ainsi qu'une tête de chèvre. Pourquoi une chèvre ? Symbole de ce pays d'élevage et de hauts pâturages, la chèvre demeure pour la légende, l'animal qui sauva lors d'une bataille l'Albanie au 15e siècle. En effet, Skanderbeg eut l'idée intelligente de mettre des bougies sur les cornes des chèvres, lorsque l'armée ottomane de Murad II entra en Albanie. En pleine nuit, le sultan voyant un nombre incroyable de "torches" croyant avoir affaire aux Albanais, fit demi-tour. Cette ruse sauva momentanément le pays. Pour la petite histoire, Tite Live raconta que Hannibal utilisa lors d'une des nombreuses batailles qu'il livra à l'armée romaine en Italie un stratagème identique avec des bœufs.

Les succès militaires de Skanderbeg attirèrent inévitablement l'attention et l'admiration des États pontificaux, de Venise et de Naples, eux-mêmes inquiets de l'extension de la puissance ottomane dans la Mer Adriatique. Skanderbeg sut en tirer habilement profit, et obtenir par un jeu diplomatique et politique de l'argent, du ravitaillement et mêmes des troupes en provenance des trois états italiens. Son partisan le plus fidèle et puissant était Alphonse le Magnanime (de la famille d'Aragon), Roi de Naples, qui le prit sous sa protection en tant que vassal en 1451, peu après la deuxième victoire contre Murad II. Sans compter son aide financière, le Roi de Naples s'engagea à fournir au dirigeant albanais des troupes, des équipements militaires et à l'abriter, lui et sa famille, en cas de besoin.

Après sa mort naturelle en 1468 à Lezhë, son armée réussit à contenir les turcs pendant encore 12 ans. Finalement, en 1480, l'Albanie fut reconquise par l'Empire ottoman. Quand les turcs découvrirent la tombe de Skanderbeg dans l'église Saint Nicolas de Lezhë, ils l'ouvrirent et s'emparèrent de ses ossements comme de talismans porte-bonheur. La même année, ils envahirent l'Italie et conquirent la ville d'Otrante.

La renommée posthume de Skanderbeg dépassa les frontières de son pays. Voltaire pensait que l'Empire byzantin aurait survécu s'il avait eu à sa tête un dirigeant de cette qualité. Des poètes et des compositeurs ont également été inspirés par sa carrière militaire. Pierre de Ronsard lui a dédié un poème, tout comme le poète américain Henry Wadsworth Longfellow. Antonio Vivaldi a composé un opéra appelé Scanderbeg.

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giovedì, 28 giugno 2007, ore 15:47

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mercoledì, 27 giugno 2007, ore 18:03

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mercoledì, 27 giugno 2007, ore 12:45

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mercoledì, 27 giugno 2007, ore 12:45

Terra di Mezzo ((terre du milieu) est né de l'initiative d’un groupe d’amis à la recherche d’un mode de vie alternatif face à ce que la société nous propose ou impose.

Terra di Mezzo donne la chance à des jeunes de prendre part à des initiatives originales, à sortir de ce qui étouffe quotidiennement. Nous proposons des fêtes et des concerts. En plus des activités ludiques, nous organisons des conférences, des débats et des projections de films ainsi que des initiatives humanitaires et sociales.

Face à une société fondamentalement matérialiste, bâtie sur l’hédonisme qui avilit sans cesse nos contemporains, Terra di Mezzo revient aux fondements de la tradition et des valeurs nobles sur lesquels nos pères ont fondés leurs vies. Tolkien écrivait : « les racines profondes ne gèlent pas. », nous essayons de prouver qu’elle sont encore vivantes.

Nous vous saluons et remercions d’avance tout ceux qui nous ont soutenu depuis notre création. Nous sommes au début d’un long chemin, toute l’aide possible sera bien sûr extrêmement appréciée.



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mercoledì, 27 giugno 2007, ore 12:41

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mercoledì, 27 giugno 2007, ore 12:26

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mercoledì, 27 giugno 2007, ore 12:24

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mercoledì, 27 giugno 2007, ore 12:21



"Ma grand’mère entendait ses sœurs et ses belles-sœurs lui dire qu’elle était trop dure, trop dure pour elle-même aussi bien que pour son petit-fils. « Mon père est mort à quatre-vingts ans répondait-elle, je ferai d’aussi vieux os que lui ; le travail conserve les gens ; pour le petit, je vous défends bien de dire de pareilles choses devant lui : les enfants s’élèvent mal dans du coton ; la vie n’est pas que couleur de printemps, il faut qu’ils le sachent quand ils sont jeunes ; si vous voulez faire d’un enfant un honnête homme, il ne faut rien lui passer ; un enfant, c’est plein de bon et de mauvais, il faut taper sur le mauvais, jusqu’à ce qu’on en entende plus parler ; c’est comme dans un jardin, où la mauvaise herbe pousse toujours ; il faut toujours l’arracher, si l’on veut qu’il pousse quelque chose de bon ».

Elle tenait pour une faute toute indulgence et toute sensiblerie, ce qui se conciliait parfaitement avec la bonté et la charité. Elle aimait que l’on aidât toujours les gens dans le malheur, même s’ils étaient responsables de leurs peines, mais à condition que ce fut sans faiblesse et pour les remettre dans le droit chemin. Et voici comment elle m’enseignait à pratiquer cette double vertu : s’il m’arrivait quelque accident dû à une faute, elle me soignait avec une tendre affection ; quand j’étais remis sur pied, je recevais ma punition. Qu’il y eut une heure ou huit jours d’écart entre la faute et la punition, c’était égal quant aux résultats. Ainsi était réconciliés la justice et la charité. Mon grand-père, lui, disait qu’elle eut été une bonne spartiate. Elle répondait qu’il y a sept péchés capitaux, que c’est une grande affaire que de les combattre."

G. VALOIS, D’un siècle à l’autre. Chronique d’une génération. 1885-1920, Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1921, p. 45-46


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mercoledì, 27 giugno 2007, ore 12:16

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martedì, 26 giugno 2007, ore 19:54


Zentropa

Peu de temps… chaque jour un peu moins,
Pour atteindre ce lourd tas d'or au loin.
La maison est en ruines, les gosses abandonnés
De tout ce qui ralenti, il faut se délester.

Les diamants de verre sont autant de doutes
Qui, tels des sémaphores, parsèment la route
Mais plus rien ne peut désormais arrêter
La course ivre et folle vers le mirage doré.

Peu à peu, fou de fièvre, on arrache ses habits
On crache avec dégoût sur ses derniers amis
Pour parvenir seul et nu aux pieds du veau sacré
Et, la bave aux lèvres, joyeusement s'y immoler.

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martedì, 26 giugno 2007, ore 19:50

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martedì, 26 giugno 2007, ore 17:09



Zentropa

Lunettes carrées barrant un visage pisseux  encadré de longues mèches filasses, clope roulée suspendue à la lippe pendante bordée d'une barbe clairsemée, corps trop long voûté comme un saule pleureur au dessus de son café-verre d'eau, c'est l'Etudiant.

Bonne gueule de Deug de philo obtenu au rattrapage grâce à l'option pédagogie sémiologique, les poches encombrées de 10/18 aux couvertures maculées de taches de graisse, c'est l'Etudiant.

Sartre et tranches de saucisson, Bourdieu et cacahuètes.

Livres commencés, jamais finis. Quelques brillantes formules soulignées au crayon. A ressortir en soirées.

L'Etudiant attend.

On ne sait pas quoi. Lui non plus.

Avec 14 heures de cours par semaine, il a le temps d'attendre.

Bien sûr il pourrait travailler à côté mais il a bien trop peur que cela nuise à la réussite de ses études. Trop de pression quoi.

Et puis Papa associé à la CAF, cela suffit bien pour sa chambre de bonne et son bout de shit mensuel.

Alors il attend.

Il attend en buvant un café toutes les heures et demie.

Le patron du bistrot lui voue une haine sans limite. L'Etudiant s'en branle. Il se fout bien de l'opinion de ce petit commerçant sans doute vaguement lepéniste qui gagne déjà bien assez de fric comme ça.

Même pas de café équitable dans ce bouge d'ailleurs, mais bon, c'est le moins cher du quartier, alors c'est là que l'Etudiant attend.

Pour s'occuper les mains, il tripote son pendentif africain et le fait tintinnabuler contre le badge antifa qui décore le revers de sa veste de treillis.

L'Etudiant est un résistant. Il vomit les fachos. Il n'en a jamais vu du reste. Sans doute sa seule présence suffit-elle à dissuader ces bas du front de venir exhiber leurs chemises brunes et leurs bottes à clous.

Mais il sait qu'ils sont là, partout, innombrables, planqués dans tous les coins et prêts à surgir au moindre signe de relâchement de sa part.

L'Etudiant pousse un long soupir accablé. C'est tout de même assez crevant de résister comme ça. Mais ça en vaut la peine… Il entend déjà la voix de Malraux résonnant face au panthéon : « Entre ici l'Etudiant…. ».

A cette évocation l'Etudiant aurait bien souri mais il craint que cela finisse de l'épuiser.

Il n'a pas souri depuis la libération de Florence Aubenas.

Faire la gueule, c'est montrer qu'on est concerné par les malheurs du monde.

Comment sourire quand tant d'africains crèvent la dalle ?

Il se serait bien investi dans l'humanitaire d'ailleurs mais il fait de la tension et est allergique au soleil.

Un petit groupe de frères de lutte en joggings passe justement le long de la terrasse. Il leur adresse un humble salut, respectueux mais complice. Des doigts sympathiquement dressés vers le ciel lui répondent.

L'Etudiant a à nouveau presque souri. Ces fraîches facéties de jeunes discriminés l'amusent beaucoup.

Il attend toujours.

Il attend que les heures passent et l'amènent lentement vers la nuit et les retrouvailles avec tous ses potes disséminés dans les diverses facultés de la capitale.

Ils joueront une heure ou deux à la playstation puis sortiront boire d'innombrables bières en dénonçant avec véhémence les agissements de la salope Sarkozy qui, avec sa putain de réforme, risque de ruiner la politique de démocratisation de l'enseignement supérieur et le bel égalitarisme citoyen dont ils sont les fiers et brillants produits.

L'Etudiant est l'avenir du pays. Il le sait.

L'Etudiant est l'avenir du monde. Un avenir radieux.

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martedì, 26 giugno 2007, ore 13:42

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martedì, 26 giugno 2007, ore 13:34

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martedì, 26 giugno 2007, ore 13:27




Redneck est un terme qui décrit les blancs nord-américains et peut-être une fierté ou péjoratif selon le contexte.

On émet plusieurs hypothèses quant à l’origine de ce mot. L’expression viendrait apparemment d’Écosse. Certains presbytériens, les « Covenanters »,  refusèrent l’allégeance à l’Église Anglicane en signant de leur sang une déclaration. Ils commencèrent à porter un foulard rouge autour de leur cou pour signaler leur rébellion. On les appelait alors les « cous rouges » ou Rednecks en anglais. Un bon nombre des « Covenanters » émigrèrent par la suite en Ulster au 17ème siècle ainsi qu’aux États-Unis au 18ème et 19ème siècle. Le terme aurait donc traversé l’océan. Pourtant cette explication est loin d’être la plus répandue.

Pour beaucoup l’expression Redneck viendrait plutôt des coups de soleils qui affligent les blancs lorsqu’ils  travaillent en plein air. Après quelques décennies, non seulement la peau est rouge en permanence mais se tanne comme du cuir. L’expression devint bientôt une insulte de riches sudistes comparant les pauvres blancs, les Rednecks, aux esclaves noirs. Une autre explication viendrait du fait que les syndicalistes, en particuliers les mineurs de fond, portaient des bandanas rouges en guise de reconnaissance au début du 20ème siècle. Enfin d’autres prétendent que le terme viendrait de l’Alabama où la terre est rouge.

De manière moderne, le terme Rednecks est soit péjoratif décrivant les blancs racistes, soit un signe de reconnaissance et de fierté de certains groupes. Le Redneck était celui qui parie, se bat, ne rentre pas dans le moule WASP, et surtout bois trop. Le Redneck, c’est aussi l’insoumis. Celui qui n’obéit pas aux lois des marchands et des fonctionnaires. Du blanc du Sud des Etats-Unis, le terme s’est bientôt répandu un peu partout atteignant les états ruraux du Middle West et le Canada.

Culturellement, les Rednecks sont souvent assimilés à la musique Country, au rock ainsi qu’à la mode Rockabilly.  Sweet home Alabama de Lynryd Skynyrd est sans nul doute l’hymne Redneck le plus connu. Côté télévision, les Rednecks les plus célèbres sont les frères Duke de « Sheriff fait moi peur » (Duke of Hazzards). Pourtant le Redneck d’hollywood est le plus souvent raciste et peu sympathique.

Récemment, en particulier au Canada, le terme Redneck a perdu sa connotation rebelle pour n’incarner que le conservatisme politique et religieux de l’ouest canadien. Si les bourgeois, souvent citadins, détestent les Rednecks, pour un grand nombre, l’expression reste une marque de fierté : celle d’appartenir aux véritables classes populaires qui ont conquis, défrichées puis bâti l’Amérique.

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