giovedì, 31 maggio 2007, ore 16:12

 

Per richiedere il catalogo ed i prezzi, inviare una mail al seguente indirizzo: fightshirts@libero.it

 

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giovedì, 31 maggio 2007, ore 15:03

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giovedì, 31 maggio 2007, ore 15:02

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giovedì, 31 maggio 2007, ore 14:55

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giovedì, 31 maggio 2007, ore 14:46

Quelques précisions quant à cette affaire :
- Héléne Delavault était la maitresse de Joxe.
- Il n’y a pas eu de violence, elle a juste subi un shampoing, la ridiculisant sur scéne.
- Les 3 personnes qui ont fait de la prison pour cette affaire n’ont jamais avoué quoi que ce soit. Elles ont, au final, été innocentées.
- Les journalistes se sont trompés dans le nom de Jean-Marc Varaut qui n’est pas le jeune homme avec la canne mais l’avocat qui parle aprés lui.

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giovedì, 31 maggio 2007, ore 14:45


Les îles du Salut sont constituées par trois îlots d'origine volcanique rattachés à la Guyane, et situés à une vingtaine de kilomètres au large de Kourou.  D'abord nommées « Îles du Triangle » par les premiers explorateurs, les îles du Salut prirent ensuite le nom sinistre d' « Îles du Diable » en raison des forts courants marins qui rendaient leur accès très périlleux, mais aussi de la tragique expédition de Kourou en 1763, qui se solda par une hécatombe.  Les épidémies de fièvre jaune dues à l'insalubrité du climat guyanais, au manque de nourriture et d'eau potable, ainsi que les installations précaires et le manque d'organisation, avaient décimé la plus grande partie des colons d'origine française, convoyés en Guyane pour peupler le territoire. Les survivants, qui trouvèrent refuge sur ces îles au climat plus favorable et dépourvues de moustiques, les rebaptisèrent alors « Îles du Salut ».

Le Bagne

Mais ce « salut » fut de courte durée et la réputation de « triangle maudit » et de « terre d'enfer » allait être confirmée dès la Première république par la construction d'une forteresse, en 1793, pour accueillir les premiers déportés politiques, à commencer par quelques deux-cents prêtres réfractaires.

Sous le Second Empire, à partir de 1854, l'administration pénitentiaire y instaure un des bagnes les plus durs au monde, où passeront 70 000 prisonniers. L'île Royale accueillait l'administration ainsi que l'hôpital, l'île Saint-Joseph servait pour les « fortes têtes » et l'île du Diable pour les espions, les détenus politiques ou de droit commun.  Alfred Dreyfus (1894) et Guillaume Seznec (1923) en furent les prisonniers les plus célèbres, ainsi qu'Henri Charrière (1933) qui décrivit dans son livre Papillon son séjour et ses tentatives d'évasion. Enfin, Benjamin Ullmo (1908) passera également les deux tiers de sa vie à l'île du Diable, dans la même case où a vécu Dreyfus.

Après la fermeture du bagne qui, décidée par un décret-loi du gouvernement Daladier en 1938, ne fut réalisée qu'en 1947, les installations pénitencières seront laissées dans leur état de grand délabrement jusqu'à l'implantation du centre spatial guyanais en 1965 à Kourou. Devenues la propriété du Centre national d'études spatiales (CNES) en raison de leur intérêt stratégique, dû à leur position sur la trajectoire des fusées Ariane, les îles du Salut sont évacuées avant chaque lancement, à l'exception de la propriétaire de l'auberge de l'ile Royale et de quelques gendarmes.

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giovedì, 31 maggio 2007, ore 14:42

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mercoledì, 30 maggio 2007, ore 18:18

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mercoledì, 30 maggio 2007, ore 14:08


" Il est absurde de diviser l’humanité en femmes et en hommes. Elle n’est composée que de féminité et de masculinité. Tout surhomme, tout héros, si épique soit-il, n’est l’expression prodigieuse d’une race et d’une époque que parce qu’il est composé à la fois d’éléments féminins et d’éléments masculins, de féminité et de masculinité : c’est à dire qu’il est un individu complet. (...)

Les femmes, ce sont les Erynnies, les Amazones ; les Sémiramis, les Jeanne d’Arc, les Jeanne Hachette ; les Judith et les Charlotte Corday ; les Cléopâtre et les Messaline ; les guerrières qui combattent plus férocement que les mâles, les amantes qui incitent, les destructrices qui, brisant les plus faibles, aident à la sélection par l’orgueil ou le désespoir, "le désespoir par qui le coeur donne tout son rendement".

Que les prochaines guerres suscitent des héroïnes comme cette magnifique Caterina Sforza, qui soutenant le siège de sa ville, voyant, des remparts, l’ennemi menacer la vie de son fils pour l’obliger elle-même à se rendre, montrant héroïquement son sexe, s’écria : "Tuez-le, j’ai encore le moule pour en faire d’autres !(...)"

Valentine de Saint-Point
Paris, le 25 mars 1912
19, avenue de tourville.

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mercoledì, 30 maggio 2007, ore 14:04


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mercoledì, 30 maggio 2007, ore 14:00


"Pour la suite de nos aventures, il serait peut-être bon de nous remettre en tête la fameuse Ordonnance royale de la Marine du mois d’août 1681, telle qu’elle est encore affichée dans les ports de La Rochelle et de Bayonne. Je me permets de vous en rappeler l’article 8 : « Le lamaneur qui entreprendra, étant ivre, de piloter un vaisseau sera condamné en cent sols d’amende et interdit, pour un mois, du pilotage. Toutefois, si cet article était pris à la lettre, les interdictions seraient si fréquentes et si multipliées qu’il n’y aurait jamais de pilotes en exercice, tant les hommes de mer, sur les ports, sont sujets à s’enivrer. Mais il est différents degrés d’ivresse ; et ce qu’il y a de singulier, c’est qu’il est des pilotes et autres mariniers qui ne montrent jamais plus d’habileté, de courage et de prévoyance tout à la fois, que lorsqu’ils sont ivres à un certain point. Le meilleur est néanmoins de ne pas s’y fier, ne fut-ce qu’à cause de la difficulté de distinguer le degré d’ivresse… ». Voilà, mes amis, tenons-le-nous pour dit, et naviguons en conséquence."

A. BLONDIN, Monsieur Jadis ou l’école du soir, (1970), Paris, Gallimard, 2002, p. 199-200.

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mercoledì, 30 maggio 2007, ore 13:56



7 novembre 1929

À peine Jacques-Émile Blanche venait-il de m'annoncer la nouvelle que je vois apparaître Drieu :
— Mourir du désespoir de ne pouvoir être un écrivain, c'est un beau drame ! Je n'aurais jamais cru Rigaut capable d'un tel courage. Peut-être était-il né pour l'action et ne le savait-il pas ? C'est une action de se suicider... Ai-je précipité le dénouement lors de la dernière visite que je lui fis ? J'avisai sur sa table de chevet quelques papiers et comme son regard m'interrogeait : « Pas la peine, n'insistez pas, vous ne pourrez jamais écrire. » Et voilà. Je me sens un peu responsable.

C'est d'après ce pauvre garçon que Drieu créa le personnage de Gonzagues dans : La Valise vide, la meilleure nouvelle de Plainte contre Inconnu, et qui fit le succès subit du premier livre en prose, uniquement littéraire, qu'il publiait. Je vois Drieu frappé de cette mort de l'homme, de l'ami, et à la fois embarrassé soudain comme s'il devait dans ses bras prendre le personnage que son obsession, sa mémoire et la fiction ont mis naguère artistement au jour et qui, lui, continue de vivre. En 1921, j'avais connu Jacques Rigaut quand il tournait autour de Drieu, sachant qu'il l'intéressait et que rien n'amusait davantage le moraliste que de condamner un de ses amis; je le vis ensuite assez flatté de se reconnaître dans la nouvelle de Drieu, ayant d'ailleurs tout fait pour y entrer et affectant d'offrir, puis de taire, quelques secrets nouveaux sur sa personne avec une incroyable forfanterie, lorsque arrivant quelque part, il y trouvait son biographe et qu'on louait celui-ci d'avoir épuisé son sujet. Drieu se rappelait le manège.

Pour moi, depuis longtemps je l'avais perdu de vue. Il avait fini par se marier; une Américaine divorcée avec deux enfants. Sentimental, il joua la comédie du monsieur qui ne croit pas à ces balivernes. Selon Drieu, il la rendit malheureuse. Encore plus malheureux qu'elle, il l'attendait; elle tardait à revenir; il crut qu'elle ne reviendrait plus, et, comme l'inspiration littéraire, elle aussi, surtout elle, ne manifestait pas davantage, il s'est tué d'un coup de revolver. Et sa mère vivait, il avait une mère !

— Les surréalistes, m'a dit Drieu en partant, en feront un saint de leur Église. Ils l'en avaient chassé avec des injures.

pp. 712-713 in Les Mémorables II
Maurice Martin du Gard

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mercoledì, 30 maggio 2007, ore 13:52

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mercoledì, 30 maggio 2007, ore 13:51

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mercoledì, 30 maggio 2007, ore 13:50

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martedì, 29 maggio 2007, ore 19:49

le 10 juin 1947, paraissait le premier numéro d’Aspects de la France, qui allait prendre le relais de l’Action Française jusqu’en 1991 où le journal put renourer avec son titre prestigieux.

Pour fêter cet anniversaire, nous invitons nos lecteurs et sympathisants à un Buffet Dinatoire, le jeudi 7 juin 2007.

Rendez-vous dans les locaux du Centre Saint-Paul, 12 rue St-Joseph,75002 Paris.

Reservation : 01.40.39.92.06.

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martedì, 29 maggio 2007, ore 12:57

 



« C’était encore notre manie de jouer les Hussards : entre l’élitisme et l’éthylisme, plus très jeunes gens de trente-cinq ans, nous avions choisi le cynisme morbide de ceux qui sont condamnés par la massification. Vilain mot qui commence comme massicot et finit comme dissection mais bref, nous étions de droite rien que pour emmerder le monde qui d’ailleurs d’en fichait. » (Pour venger pépère, Gallimard, 1980.)

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martedì, 29 maggio 2007, ore 12:56

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martedì, 29 maggio 2007, ore 12:53

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martedì, 29 maggio 2007, ore 12:52

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martedì, 29 maggio 2007, ore 12:49


Roberto Cofresi est né le 17 juin 1791 à Cabo Rojo sur l’île de Puerto Rico. Son père Francesco Cofresi, marchand venu de Trieste avait épousé une espagnole Maria Germana Ramirez de Arellano. Cette dernière décéda alors que Roberto n’avait que 4 ans. Il reçut une bonne éducation mais, élevé au bord de l’océan, il ne rêvait que d’aventures maritimes, sans doute inspirées par tous les récits d’aventures colportés par les marins de passage. Jeune adulte, Cofresi épousa Juana Creitoff de Curaçao. Il eut d’abord deux fils qui décédèrent en bas âges puis une fille Maria Bernada.

Son premier navire était une petite embarcation nommée « El Mosquito ». Ses premières prises lui permirent d’investir dans un Schooner de taille plus raisonnable le « Ana ». Son équipage était constitué uniquement d’homme de sa ville natale. Cofresi s’attaquait à tout navire qui ne battaient pas pavillon espagnol. Très vite, Cofresi eut une réputation de Robin des bois local car il partageait ses prises avec les nécessiteux. Ceci lui valait une relative protection des autorités locales qui profitaient de cette paix sociale.

Pourtant le gouvernement espagnol ne tarda pas à recevoir de nombreuses plaintes contre Cofresi. Finalement, ils cédèrent et pourchassèrent Cofresi. Ceci ne le dissuada pourtant pas. Quelques mois plus tard, en 1824, il engagea un combat naval avec 8 navires dont un schooner américain, le « Grampus », commandé par le capitaine John Slout. La bataille fut violente et Cofresi dut céder face au nombre de ses assaillants. Il fut capturé avec son équipage et remis à la justice espagnole. Le 29 mars 1825, il fut condamné à mort et fusillé sans que l’on ait retrouvé son trésor. La légende veut qu’il soit encore caché dans les grottes de Sabana Seca à proximité de Cabo Rojo.

Héros local « El Pirata Cofresi » s’est vu ériger une statue dans sa ville natale. La ville de Cofresi, à proximité de Puerto Plata en République Dominicaine fut baptisée en son honneur. On retrouve son nom dans de nombreuses chansons et poèmes.

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martedì, 29 maggio 2007, ore 12:44

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lunedì, 28 maggio 2007, ore 22:21

 


« Avant de se séparer, ils burent un verre assez maladroitement. En amitié, ils n’étaient pas des hommes d’intérieur ».

A. BLONDIN, Monsieur Jadis ou l’école du soir, (1970), Paris, Gallimard, 2002, p. 121.

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lunedì, 28 maggio 2007, ore 22:01

FRANCESCO CECCHIN (18 ans - F.d.G. - Rome 29.05.79)


Tombé dans un guet-apens tendu devant chez lui par un commando communiste (dont l'un est inscrit au Parti). Il est violemment frappé à la tête. Son corps est ensuite empoigné et jeté dans une cour de garage après une chute de cinq mètres.

 

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lunedì, 28 maggio 2007, ore 12:34

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lunedì, 28 maggio 2007, ore 12:33


Le Faisceau (1925-1928)- dont le nom fait référence au fascisme italien - fût le premier parti fasciste français.  Le Faisceau fut fondé au terme d'une réunion salle Wagram le 11 novembre 1925 par Georges Valois et Jacques Arthuys, à la suite d'une scission avec l'Action française dont ils jugeaient les positions archaïque. Sa direction rassemblait Georges Valois, Jacques Arthuys (vice-président), le lieutenant André d'Humières (délégué général et responsable de l'organisation paramilitaire), Philippe Barrès (délégué à la propagande, fils de Maurice Barrès) et Serge André (administrateur).  Le Faisceau atteint son apogée en 1926 avec près de 25 000 "Chemises bleues". Malgré ce nombre considérable d'adhérents, le parti va éclater en 1928 après de graves dissensions internes.

Cette ligue, qui se revendiquait ouvertement d'un fascisme inspiré du modèle italien, entendait faire la synthèse du nationalisme et du socialisme, c'est-à-dire d'instaurer une dictature nationale au-dessus de toutes les classes sociales, avec un chef proclamé par les combattants et acclamé par la foule (une telle forme politique avait été partiellement réalisée en France avec le boulangisme vers 1889).  De telles idées ont permis au Faisceau de recruter des intellectuels attirés par l'aspect alors moderne, jeune, non-conformiste et révolutionnaire de ce fascisme à la française (Philippe Lamour, Philippe Barrès, Paul Nizan, Le Corbusier).

Personnalités liées au Faisceau

- Georges Valois, ancien membre de l'Action française. Après le Faisceau, rejoindra la gauche. Il participa à la résistance; il est mort en déportation.
- Jacques Arthuys, ancien membre de l'Action française et économiste. Il se joindra à la résistance et sera à la tête du mouvement OCM. Il est mort en déportation.
- André d'Humières, ancien combattant, pilote dans l'escadron "Jeanne d'Arc". Il se joindra à la résistance.
- Philippe Barrès, fils de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès. Sera plus tard partisan de la France libre. À partir de 1940 il est député gaulliste et (RPF) en 1951.
- Serge André, industriel du pétrole.
- Marcel Bucard, ancien membre de l'Action française, fasciste, militant d'extrême droite. Il sera fondateur du Francisme (1933); Il sera exécuté en 1946.
- Hubert Bourgin, intellectuel de droite, ancien membre de la Ligue des Patriotes.
- Dr Thierry de Martel, fils de l’écrivain nationaliste et antisémite Gyp. Se suicide lors de l’entrée des Allemands à Paris en 1940.
- Hubert Lagardelle, leader syndicaliste révolutionnaire au POF et à la CGT, au Faisceau (1926), ami de Mussolini. Il sera ministre du Travail.
- Marcel Delagrange, ex-maire PCF de Périgueux, puis haut responsable du Faisceau.
- Jacques Debû-Bridel, ancien membre de l'Action française, il se joindra ensuite à la Fédération républicaine. Résistant, il sera membre du CNR, puis gaulliste de gauche.
- Paul Nizan, écrivain et philosophe communiste, membre du PCF et ami de Jean-Paul Sartre.
- Philippe Lamour, ancien membre du PCF. Président des "Faisceaux universitaires". Il deviendra résistant et sera un grand technocrate des Quatrième et Cinquième Républiques, notamment en ce qui concerne l'aménagement du territoire et la modernisation de l'agriculture.
- Le Corbusier, architecte célèbre. Il a été proche du Faisceau.

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lunedì, 28 maggio 2007, ore 12:19

 

Zentropa

La paix, parenthèse sublime, était son seul combat
Face à tous les aboyeurs il s'était levé
Les insultes et les coups ne le décourageaient pas
Chaque matin, don du ciel, son espoir renaissait.

Traître à la patrie pour vouloir la sauver
Les ombres dociles se détournaient de ses pas
Sur son paillasson les concierges crachaient
Et même les filles perdues lui refusaient leur bras

Aujourd'hui blotti au fond de la tranchée
Au cœur d'un enfer qui lui donnait raison
Son âme pleurait tous ses frères sacrifiés
Le fusil honni braqué vers l'horizon

Bientôt le clairon criminel va retentir
Figeant les hommes dans un calme illusoire
Comme toujours il sera le premier à bondir
Quand l'espoir est vaincu, vient le temps du devoir.

Et tous ceux qui pensaient le voir déserter
Ôteront respectueusement leurs calots
En voyant au loin l'ambulance emporter
La glorieuse dépouille du héros.

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lunedì, 28 maggio 2007, ore 12:09

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lunedì, 28 maggio 2007, ore 12:06

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lunedì, 28 maggio 2007, ore 12:02

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