mercoledì, 31 gennaio 2007, ore 15:31



Mme Françoise-Marie Jacquelin de la Tour (1602-1645)

Dans les années 1640, les établissements français d'Acadie sont l'objet d'un dur conflit féodal entre Charles Menou d'Aulnay et Charles de Saint-Étienne de La Tour, deux nobles revendiquant un pouvoir exclusif sur la colonie. En avril 1645, Menou d'Aulnay profite de l'absence de La Tour pour attaquer son fort sur la rivière Saint-Jean (aujourd'hui St. John, N.-B.) avec 200 hommes et de l'artillerie. Mme Françoise-Marie Jacquelin de La Tour se montre à la hauteur de la situation et commande pendant trois jours le petite garnison du fort, composée de 45 hommes. Le quatrième jour, le fort tombe à cause d'une trahison. Mme de La Tour est épargnée dans le massacre qui en résulte, mais mourra trois semaines plus tard de cause inconnue mais probablement naturelle. Cette femme courageuse et déterminée est l'une des premières héroïnes canadiennes et la première femme européenne à élever une famille dans ce qui est aujourd'hui le Nouveau-Brunswick.

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mercoledì, 31 gennaio 2007, ore 15:24

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mercoledì, 31 gennaio 2007, ore 15:23



Cette mini série dramatique primée, s'inspire de faits réels et jette un éclairage nouveau sur un épisode méconnu de notre histoire :  l’internement de citoyens italo-canadiens durant la Deuxième Guerre mondiale. Des milliers de membres de la communauté italienne ont été victimes d'arrestations en 1940 menées par la GRC (police nationale) et 800 d’entre eux ont été détenus pendant plusieurs années dans des camps isolés, sans qu’aucune accusation ne soit portée contre eux.  La mini série relate l’expérience de la famille Alvaro dans sa lutte pour survivre en ces temps troubles.  On y voit comment Angelo (Toni Nardi), son fils Mario (Gianpaolo Venuta) et son beau-frère mentalement déficient Momo (Joe Pingue) en sont venus à être considérés comme une menace à la sécurité nationale, puis arrêtés et gardés prisonniers dans un camp.  On suit parallèlement la femme d’Angelo, Sara (Marina Orsini) et le père de celle-ci, Turi (Dino Tavarone), qui triment pour maintenir la boulangerie dans une communauté appauvrie par l’arrestation de ses hommes et par les préjugés contre les Italiens.

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mercoledì, 31 gennaio 2007, ore 15:19



"(...)La première fois que je suis allé à Rome, en novembre 1970, le jeune homme que j'étais y fut accueilli par d'autres jeunes hommes dont je découvris avec stupeur qu'ils connaissaient leur ville sur le bout du doigt. La nuit tombée, ils m'en faisaient découvrir les arcanes en me citant une abondance de dates de construction et de noms d'architectes, avec une sorte de savoir esthétique et culturel instinctif, inculqué dès l'enfance, dont j'aurais été bien en peine de trouver l'équivalent dans le milieu parisien. Familiarité révélatrice. Ils me montraient Rome comme on fait visiter sa maison.
Depuis lors, je crois bien qu'il ne s'est pas écoulé une seule année sans que je revienne à Rome. Ce retour a parfois des allures de pèlerinage. Aller pour la première fois à Rome est une découverte. Y revenir, c'est comme retrouver une personne qu'on aime et qu'on n'a jamais oubliée. Historiquement, Rome désigne à la fois une ville — la Ville — et une civilisation, mais également un symbole et une idée(...)."

Alain de Benoist
Pour lire ce texte: http://nouvelleculture.hautetfort.com/files/rome.pdf


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mercoledì, 31 gennaio 2007, ore 15:16

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mercoledì, 31 gennaio 2007, ore 15:13

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mercoledì, 31 gennaio 2007, ore 15:11

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mercoledì, 31 gennaio 2007, ore 15:09

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martedì, 30 gennaio 2007, ore 23:11



La conversion de l'écrivain au catholicisme. S'il est un auteur qui a su parfaitement exprimer la fascination pour la guerre, c'est bien celui d'"Orages d'acier", du "Boqueteau 125", de "Lieutenant Sturm" et du "Travailleur". Ernst Jünger, moins d'un an après sa mort (février 1998), reste pour diverses raisons l'écrivain allemand le plus lu en France. Par le fait même, bien des aspects de sa longue vie et de son œuvre ont été examinés de près, peut-être sans tenir véritablement compte d'une ouverture religieuse qui a dépassé l'intérêt anthropologique pour la religiosité et s'est achevée dans sa conversion finale au catholicisme. Le fait est passé assez inaperçu, du moins en dehors de l'Allemagne, bien que les images de ses obsèques aient clairement montré qu'il recevait une sépulture catholique. Le professeur Bernhard Gajek, qui enseigne l'histoire à l'Université de Ratisbonne et qui a bien connu l'écrivain, a bien voulu nous apporter des précisions à ce sujet.

Pour en savoir plus:

http://www.catholica.presse.fr/
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martedì, 30 gennaio 2007, ore 22:55

Il concetto di razzismo e' stato talmente distorto, deformato, strumentalizzato dagli apprendisti stregoni del pensiero unico per stigmatizzare in modo ignobile tutti coloro che si battono per la difesa dell'identita' europea e la diversita' culturale, tanto da arrivare a far perdere di vista la reale abiezione che si nasconde dietro questo vocabolo, qualora impiegato nella sua originale accezione. Alcuni militanti, a forza di farsi apostrofare con tale termine, hanno addirittura finito con l'accettarlo, facendo quasi spallucce.

Eppure, l'insopportabile truffa dell'antirazzismo patologico a sfaccettatura totalitaria, nulla toglie alla sporcizia ributtante del vero razzismo. Il quale e' odioso non perche' inumano (al contrario e' un sentimento fin troppo umano...), o perche' evoca i periodi piu' bui della nostra storia (in realta' esso e' sempre esistito...), oppure in quanto barbaro (la modernita' ne produce persino in misura maggiore che ogni altra epoca...), ma, semplicemente, in quanto quintessenza della piu' vile bestialita'.

Ma cos'e' il vero razzismo? E' l'odio o il disprezzo a prioriristico nei confronti di una persona a causa delle sue origini o del colore della sua pelle ed indipendemente da ogni altro criterio. E' giudicare l'altro non in funzione delle sue azioni, ma del suo essere "biologico". Possiamo forse immaginare una negazione piu' assoluta del pensiero?

Questa patologia mentale puo' appropriarsi di sembianze diversificate e, a volte, irriconoscibili. In tal senso, l'antifascismo militante e' innegabilmente una forma di razzismo, perche' nega ogni umanita' ad un gruppo di persone designato, senza curarsi di applicare alcuna analisi, misura o confrontazione. Il fascista e' una merda di natura, quale che sia il suo comportamento concreto e reale, quale che sia la sua generosita', la sua statura morale e la correttezza nella sua esistenza quotidiana. La sua colpa e' di essere fascista.

L'antirazzismo contemporaneo e' egualmente una forma di razzismo, poiche' tende a conferire a priori delle qualita' a delle minoranze in ragione di quello stesso archetipo per il quale i razzisti classici gli attribuiscono dei difetti. Xenofilia e xenofobia sono  due facce della stessa incapacita' ad assumere cio' che tali minoranze siano e a gestirne l'alterita'.

Il crimine fondamentale della sinistra e' l'aver utilizzato (a rischio di banalizzarlo pericolosamente) il termine razzismo per qualificare i fenomeni piu' distanti, complessi e, spesso, piu' onorabili e degni. Irredentismo regionalista, sicurezza, patriottismo, analisi storica, orgoglio identitario, tutti questi concetti sono stati raggruppati sotto il fetido drappo del razzismo per estirparli da un mondo indifferenziato e ridotto ad un mercato gigantesco.

Ma ne' l'etno-differenzialismo, ne' la coscienza identitaria delle proprie divergenze ed incompatibilita' culturali (che non inducono assolutamente ad alcuna conclusione gerarchica), ne' l'amore per le proprie tradizioni (punto di partenza per la conoscenza della propria e di quella altrui) possono essere qualificate come razzismo, anzi, sono i rimedi piu' sicuri ed efficaci contro la sua diffusione.
Ed il fatto che quattro straccioni si servano effettivamente di tale concetto per nascondere la propria frustrazione ed altre sordide ossessioni, non cambia assolutamente questa verita'.

Un mondo multipolare, variegato e ricco di identita' forti e rispettose e' un mondo non razzista. Ma c'e' gente la' fuori che questo mondo non lo vuole.

Zentropa
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martedì, 30 gennaio 2007, ore 19:03

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martedì, 30 gennaio 2007, ore 12:31

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martedì, 30 gennaio 2007, ore 12:28

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martedì, 30 gennaio 2007, ore 12:24

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martedì, 30 gennaio 2007, ore 12:23

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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 22:45

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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 22:43



Zentropa

La notion de racisme a tellement été détournée, déformée, instrumentalisée par les apprentis sorciers de la pensée   unique pour stigmatiser ignoblement  tous les hommes soucieux de la défense de l'identité européenne et de la diversité culturelle du monde que l'on a parfois perdu de vue la réelle abjection que recouvre ce vocable lorsqu'il est employé à bon escient. Certains militants, à force se voir matraqués indûment par ce terme, ont même finit par accepter, dans un haussement d'épaules, cette dénomination.

Pourtant, l'insupportable tartufferie de l'antiracisme pathologique à visées totalitaires n'enlève rien à la laideur crapoteuse de ce qu'est le racisme réel. Le racisme est odieux non pas parce qu'il est « inhumain » (il est bien au contraire tout à fait humain, trop humain même…), qu'il renvoie   aux « heures les plus sombres de notre histoire » (il s'est exprimé bien avant et bien après…) ou parce qu'il est « barbare » (la modernité en produit autant si ce n'est plus que toute autre époque…) mais simplement parce qu'il est la forme la plus « pure » de la bêtise.

Qu'est-ce que le racisme véritable ?  C'est la haine ou le mépris   posé à priori, envers une personne en raison de son origine ou de sa couleur de peau, indépendamment de tout autre critère. C'est  juger autrui  en fonction non pas de ce qu'il « fait » mais de ce qu'il « est » biologiquement.  Peut-on imaginer négation plus absolue de la pensée ?

Cette pathologie mentale qu'est le racisme peut d'ailleurs revêtir des formes très diverses et parfois inattendues.  Ainsi l'antifascisme militant est-il indéniablement une forme de « racisme », puisqu'il dénie toute humanité   à un groupe désigné et ce sans souci d'analyse, de confrontation, de mesure ou « d'inventaire ».  Le « fasciste » est un salaud par nature, quelque soit son comportement concret et réel, quelque soit la générosité et la droiture de son existence quotidienne. Il est coupable de toute façon  pour ce qu'il est.

L'antiracisme contemporain est également une forme de « racisme » puisqu'il tend à conférer à priori des « qualités » à des minorités en raison même de ce statut exactement comme les racistes « classiques » leur attribuent des « défauts » pour la même raison.  Xénophilie et xénophobie sont les deux facettes d'une même incapacité à assumer ce que l'on est et à gérer l'altérité.

Le crime fondamental de la gauche est d'avoir utilisé  (au risque de le banaliser dangereusement…) le terme émétique  de « racisme » pour qualifier les phénomènes les plus divers, les plus complexes et, bien souvent, les plus honorables et les plus dignes.  Irrédentismes régionaux, préoccupations sécuritaires, patriotisme, interrogations historiques, fierté identitaire, tout était ainsi enrôlé sous la fétide bannière   du « racisme » par les thuriféraires d'un monde indifférencié réduit à un gigantesque marché.

Mais non, ni l'ethno-différentialisme, ni la conscience identitaire des divergences et des incompatibilités culturelles (qui n'induisent nullement de quelconques hiérarchies…), ni l'amour de ses traditions (point de départ de la connaissance de celles des autres…) ne sont du « racisme », ce sont même les plus sûrs  et efficaces remparts contre son expression.  Et le fait que quelques gargouilles haineuses se servent effectivement de ces concepts généreux  comme cache-sexe à leurs frustrations et autres sordides obsessions ne change rien à cette vérité.

Un monde multipolaire, différencié et riche de ses identités fortes et respectées est un monde non-raciste.


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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 22:38

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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 22:34

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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 22:33

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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 15:01



Il existe dans Paris, au milieu du Bois Visconti un lieu extraordinaire et pourtant peu connu. La plupart des habitants du quartier n'en ont jamais entendu parler, quelques autres savent qu'il y a "quelque chose", et enfin, une petite minorité l'a vu. Il s'agit d'un petit temple à colonnes doriques voué à l'Amitié, classé à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et niché au milieu des arbres au fond de la parcelle du 20 rue Jacob.

Cet "endroit fabuleux caché derrière la rue Jacob" n'a pas une origine bien claire, tout juste sait-on qu'il fut bâti au début du XIXe siècle. Cette zone d'ombre a alimenté plusieurs légendes romantiques. Au XXe siècle, le Temple acquiert une certaine notoriété, notamment par la personnalité de sa locataire durant plus de 60 ans, Natalie Clifford Barney, femme fatale et scandaleuse, qui en fit un des éléments de son légendaire salon littéraire. Le Temple de l'Amitié fut aussi le décor d'une scène de "Feu Follet" de Louis Malle.

A la fin des années 60, le Temple de l'Amitié devient l'objet d'un complexe scandale immobilier, lorsque Michel D., un ancien premier ministre, tente de le transformer studio à louer, dénaturant ainsi l'édifice. Une intense polémique suivra sur les conditions de remise en l'état d'origine et durera ensuite une dizaine d'année.

Aujourd'hui "refait à l'identique", le temple de l'Amitié a perdu de son charme mais demeure toujours aussi méconnu.

Le Temple de l'Amitié se situe au coin nord-ouest de la parcelle du 20, rue Jacob. Il est à 25 m de la rue Visconti et à 50 m de la rue Jacob, dans le VIe arrondissement à Paris.

Pour en savoir plus:  Rue Visconti



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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 14:41

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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 14:39



Zentropa

Quand il revêtait son lourd blouson de cuir noir craquelé comme le visage d'un vieillard, il parvenait à comprendre le fétichisme que suscitait bien souvent cette matière presque vivante. Pour rien au monde il ne se serait débarrassé de ce morceau de peau fatiguée qui avait accompagné les moments les plus tumultueux, et donc les plus exaltants, de son existence.

Bien sûr, il percevait vaguement le ridicule qu'il pouvait y avoir à  endosser chaque week-end cette relique après avoir, pour deux petits jours, remisé au placard son uniforme Calvin Klein d'esclave salarié. Mais il chassait instantanément cette pensée en ce contemplant dans le miroir sans trop porter son attention sur le pli disgracieux qui se formait de plus en plus généreusement au niveau du ventre.  Père de famille raisonnablement infidèle, propriétaire gérant un assez joli portefeuille d'actions et roulant en berline allemande qu'il lavait deux fois par semaine, plus rien ne le distinguait de la masse des aimables voisins occupant la cité pavillonnaire de Bagnolet sur orge. Plus rien, sauf ce blouson.

Dans ce morceau de cuir survivait l'activiste et l'idéaliste enthousiaste qu'il avait été, ses rêves et espoirs de jeunesse ayant imprégnés chaque centimètre carré. Bien sûr il incarnait désormais tout ce qu'il avait jadis combattu, mais « il n'en pensait pas moins »…  Il ne fréquentait plus ses anciens camarades car leurs mauvaises manières et leurs propos aussi excessifs qu'iconoclastes gênaient et scandalisaient son épouse.   Il ne versait plus d'argent « pour la cause »  car les futures études des futurs enfants et, en attendant, le prochain séjour au Club en Egypte grevaient déjà passablement ses économies. Il n'évoquait plus ses opinions en public, lassé de créer des polémiques et de perdre l'estime de « connaissances » qui pourtant auraient pu l'aider dans sa carrière. Il ne lisait même plus de livres ou de revues « du milieu » car il en avait marre de devoir trouver de nouvelles cachettes à la moindre visite.

Mais il gardait le blouson.

Et certains soirs il le posait sur ses épaules pour aller, une fois sa femme endormie, répandre face à son ordinateur la révolution et la colère sur les forums de discussion.

« Je suis toujours un rebelle » songeait-il après ces accès de frénésie militante en avalant son demi-cachet de lexomil tout en vérifiant du coin de l'œil si l'alarme de la maison était bien branchée...


JesusFranco
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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 14:36

«  Ce serait une erreur de croire que des valeurs politiques abstraites ( Etat, citoyenneté…) suffisent à former une identité commune et, surtout, qu'elles suffisent à exiger des sociétaires les sacrifices auxquels ils doivent parfois consentir. De telles exigences ne peuvent être formulées que si les liens de citoyenneté sont ressentis comme un véritable « bien immédiatement commun », sur la base d'une identification à une communauté historique elle-même fondée sur certaines valeurs. Les mythes, les légendes, les épopées, les récits fondateurs, jouent toujours le même rôle : ils constituent autant de médiations symboliques fondant la sociabilité sur la transmission d'un « savoir » commun ou d'une croyance partagée. »

Alain de Benoist

« Nous et les autres, problématique de l'identité. »
Editions Krisis
5, rue Carrière-Mainguet
75011 Paris
140 p. 17 euros

JesusFranco
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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 14:32


En 1881, le professeur Lacassagne une enquête consistant à relever et classer les tatouages sur des criminels. Ce document précieux constitue la seule trace qui nous reste de cet art de l'éphémère. Le tatouage, c'est l'autobiographie de ceux qui ne savent pas écrire : première femme aimée, amant disparu, mère adorée, tous se retrouvent inscrits, à fleur de peau. La présente anthologie, présentée par Philippe Artières offre l'enquête du professeur Lacassagne proprement dite, qui constitue une véritable typologie des différentes sortes de tatouages (soldats, prisonniers, marins, prostituées, etc.) accompagnée de remarques sur les individus qui les arborent, ainsi que plusieurs "vies de tatoués", où l'on apprend les péripéties, le plus souvent criminelles qui se rattachent à ces inscriptions, et enfin la reproduction d'une cinquantaine de tatouages.

JesusFranco
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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 14:30

Entre chants médiévaux et «bruits blancs» industriels, folk songs 60's et marches de guerre, réaction et expérimentation, rigueur et audace, feu et glace, le neofolk - dit aussi dark ou apocalyptic folk - est au centre de toutes les tensions. «Cette musique peut être considérée comme une synthèse entre modernité et tradition – ou comme l’a dit Thomas Mann, "lumières et foi", souligne Nick Nedzinsky (24 ans), âme du jeune duo anglais Lady Morphia. Pour moi, le neo-folk est davantage une intention, une attitude qu’un simple genre musical.»

Une attitude qui depuis quelques années séduit un public croissant. En premier lieu des anciens corbeaux revenus du mouvement gothique, des adeptes de musique dite industrielle ou expérimentale, et quelques fans assagis de black metal. Mais le dark folk, avec son opposition intériorisée à la tyrannie du vulgaire, son évocation implicite de valeurs spirituelles, son aspect «occulturel», intimiste, voire «élitiste», touche de plus en plus d’individus simplement dégoûtés par une société de consommation ultra-matérialiste et par le culte de l'argent. Comme si la réponse à une époque malade ne pouvait être que spirituelle.

Racines et spiritualité
Une recherche spirituelle qui s’accompagne souvent d’une valorisation des racines et du patrimoine culturel, d’un «eurocentrisme» revendiqué. Traumatisée par la dernière guerre, ouverte au monde jusqu’à nier ou oublier sa propre richesse, l’Europe aurait rejeté en bloc l’héritage qui fonde son identité. «Il s’agit de l'Europe considérée comme davantage qu'un ensemble géographique - une Europa spirituelle qui vit dans le coeur et l'âme de l'individu européen, s’enflamme Nik Nedzinsky. Je crois qu’on assiste aujourd’hui au réveil de ce sentiment d'eurocentricité, qui s'affirme dans l'intérêt renouvelé pour l'art, la culture, l'histoire et les religions indigènes.»

Des origines obscures…
Les racines du folk apocalyptique remonteraient-elles à Changes (album Fire of Life, réédité en 96 par Ctuhlu Records)? Ce duo hippie américain, mené par Robert N. Taylor, (un des instigateurs du mouvement odiniste aux Etats-Unis, où il est très développé), réunissait entre 1969 et 1974 toutes les caractéristiques du genre, tant thématiquement - spiritualité nordique et mythes hyperboréens - que musicalement.

Mais le groupe dont l'influence reste la plus importante, la référence ultime, tant musicale qu’esthétique, reste Death In June. Quand sort Nada!, en 1984, l'album fait l'effet d'un ovni. Un titre comme "Leper Lord" définit en à peine plus d'une minute un son et un style souvent copié depuis mais jamais égalé: guitare sèche, roulements de tambour, voix grave et atmosphère mélancolique.
Originellement trio, Death In June (DIJ) éclate en 85. Tony Wakeford fonde Sol Invictus (du nom d'un culte mithraïque répandu dans la Rome antique), Douglas P. continue seul l'aventure DIJ.

«Le terme d’apocalyptic folk a commencé à être utilisé au début des années 90 pour qualifier la tournure que prenait la musique de ces groupes fondateurs, rejoints par Current 93», se souvient Yann Courtiau, responsable du mail order spécialisé Abstract et principal organisateur des concerts de Grandson.

Pendant quinze ans, chacun multiplie les collaborations extérieures, les projets parallèles, produit d'autres artistes, développe ses propres labels. Tous sont distribués dans le monde entier par World Serpent Distribution, à Londres. A terme, avec Fire+Ice, Sorrow, Coil, Nature & Organisation, In My Rosary, Ostara et d’autres, c’est toute une nébuleuse artistique qui apparaît, «un véritable courant musical, voire philosophique, et pour certains presque idéologique».

…à l’explosion actuelle
Et puis, il y a deux ans, c’est l’explosion. L’Allemagne, berceau du romantisme, a toujours été sensible aux musiques sombres, elle devient la terre promise du folk noir. A Leipzig apparaît le label Eis Und Licht, qui publie les magazines spécialisés Sigill, puis Zinnober. Celui-ci popularise le "nouveau folk allemand", représenté par des groupes comme Forseti, Dies Natalis, Orplid, Belborn, Darkwood ou Sonne Hagall. Le distributeur Tesco récupère Death In June et plusieurs autres formations majeures en rupture avec World Serpent. L’Autriche n’est pas en reste avec WKN/Hau Ruck (Der Blutharsch) et Aorta, label de l’essayiste et musicien Petak (Allerseelen). En France apparaît Athanor, en Angleterre Cold Spring (Merzbow/Genesis P.Orridge, Ignis Fatuus, Von Thronstahl), en Suède Cold Meat Industry, Aux Etats-Unis Middle Pillar et Ultra (Waldteufel). Les groupes se multiplient: Blood Axis, Unto Ashes ou Backworld aux USA, :Of The Wand And The Moon: en Norvège, Algiz en Belgique, Skald en Bretagne, In Gowan Ring en Angleterre, Camerata Mediolanense ou Ordo Equitum Solis en Italie.
Source:

http://www.soleilnoir.ch
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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 14:27

L’église Madonna della Difesa  (6810 av. Henri-Julien; métro Jean-Talon), ou église Notre-Dame-de-la-Défense, tire son inspiration du style romano-byzantin, caractérisé par un traitement varié des matériaux disposés en bandes horizontales et par de petites ouvertures cintrées. Son plan basilical est inhabituel à Montréal. L’église fut dessinée en 1910 par le peintre, maître-verrier et décorateur Guido Nincheri. Il y travaillera pendant plus de 30 ans, exécutant l’ensemble du décor dans ses moindres détails. Nincheri avait l’habitude de représenter des personnages contemporains dans ses vitraux et dans ses fresques à l’œuf, dont il maîtrisait très bien la technique. L’une d’elles, qui représente Mussolini sur son cheval et Italo Balbo, a longtemps suscité la controverse: effacer ou ne pas effacer... Elle est toujours visible au-dessus du maître-autel.

 

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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 00:34

JesusFranco
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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 00:11


Né le 30 Août 1772 au château de la Durbellière, à Saint Aubin de Baubigné près de Châtillon, Henri De La Rochejaquelein grandit sous l’influence de la noblesse. Adolescent, il entre dans l’Armée française et devient deuxième lieutenant de la Garde Constitutionnelle du Roi. Il participe le 10 Août 1792 à la défense des Tuileries où Charles de Bonchamps (autre chef vendéen) lui sauve la vie.  Sous la pression, le 13 Avril 1793, il prend la tête des paysans poitevins venus le chercher dans son château de la Durbellière, où il prononce ses paroles devenues célèbres :

« Mes amis, si mon père était ici, vous auriez confiance en lui. Pour moi, je ne suis qu’un enfant ; mais par mon courage, je me montrerai digne de vous commander. Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. »

A la tête de son armée, il libère Bressuire des républicains et rend la liberté à son cousin Lescure, prisonnier sur parole. Le 4 Mai, l’Armée Catholique et Royale approche de Thouars où elle est victorieuse. Mais le 16 Mai, elle échoue devant Fontenay, le triomphe attendra le 25 Mai. Lors de ce combat, Henri De La Rochejaquelein porte ses traditionnels mouchoirs rouges de Cholet (à sa ceinture pour tenir ses pistolets, à son cou et autour de la tête). Ses officiers lui demandent d’abandonner cette tenue trop reconnaissable mais il refuse. Alors tous ses soldats décident d’adopter les mouchoirs afin qu’ils ne soient plus une cause de danger pour lui.

Le 9 Juin, ils marchent sur Saumur. De La Rochejaquelein commande l’aile droite de l’armée et entre dans la ville mais le château tient toujours. Il se rend le lendemain et les Républicains laissent 10 000 prisonniers qui sont renvoyés sur leur parole de ne plus porter les armes contre les vendéens…

Le 29, pendant l’attaque de Nantes, De La Rochejaquelein reste en Deux-Sèvres pour stopper Westermann mais il est obligé de reculer face aux républicains.

Le 14 Août, il est aux côtés de D’Elbée lors de l’attaque de Luçon. Mais les pertes sont considérables et l’armée rentre en Vendée pour la défendre car on commence à l’attaquer de tous les côtés sans relâche. Henri De La Rochejaquelein se poste du côté de Thouars et de Doué.

Le 1er Septembre, la Convention publie sa loi des suspects et décrète l’envoi en Vendée de l’armée de Mayence. Les différentes colonnes entrent en scène le 6 Septembre. Les chefs vendéens tentent d’arrêter cette marée de terreur. L’exode connu sous le nom de « Virée de Galerne » s’amorce, prélude à la défaite de Cholet le 17 Octobre, et au passage de la Loire. 80 000 personnes se pressent dans la vallée : soldats, femmes, enfants, vieillards et blessés qui fuient le meurtre et l’incendie. De La Rochejaquelein est furieux, il veut aller au-devant de l’ennemi mais on finit par le convaincre qu’il ne peut abandonner l’armée.

Le 18 Octobre au matin, le passage de la Loire commence. Une vingtaine de mauvaises barques portent successivement les fugitifs. Pendant les deux jours où se déroule la traversée, une seule femme trouve la mort.

Napoléon, émerveillé, témoigne : « Mes ingénieurs sont des hommes habiles, mais à Saint Florent, les Vendéens furent des sylphes. »

Et les voici sur la rive droite du fleuve, mais ils n’ont plus de généralissime. D’Elbée, blessé à Cholet, a trouvé asile sur l’île de Noirmoutier. Les chefs se réunissent en un conseil de guerre pour élire le généralissime qui aura l’honneur de conduire la Vendée à la victoire.

Le poste est offert à Lescure qui décline l’offre : « Messieurs, je suis blessé mortellement … Il est nécessaire que l’armée ait sur-le-champ un chef actif, aimé de tout le monde, connu des paysans, ayant la confiance de tous : c’est le seul moyen de nous sauver. M. De La Rochejaquelein est le seul qui se soit fait connaître des soldats de toutes les divisions … Le choix que je propose ranimera le courage des Vendéens ; je vous conseille et vous prie de nommer M. De La Rochejaquelein . »

Le conseil ratifie ce choix et Henri De La Rochejaquelein est élu généralissime le 20 Octobre 1793, à 21 ans.

Il propose aussitôt de marcher sur Angers ou Nantes, mais l’arrivée du Chevalier de Saint Hilaire parlant d’une flotte considérable en préparation dans les ports anglais, modifie sa décision et dirige la marche de l’armée vers la Normandie. Les Blancs s’emparent de Château-Gontier, le 21 Octobre et partent pour Laval. La ville est emportée le 23 Octobre.  Le 26, les troupes de Westermann et Kléber rencontrent les Vendéens. Après un long engagement, c’est la retraite des Mayençais.

Le 27, toutes les forces républicaines retrouvent l’Armée Catholique et Royale. Kléber, au Comité de Salut Public, le 28 Octobre, rend hommage à Henri De La Rochejaquelein : « … alors, sans direction supérieure, nous avons tâché de ramener la victoire sous notre drapeau ; mais les brigands déployaient une tactique inaccoutumée. Nous avions contre nous leur impétuosité vraiment admirable et l’élan qu’un jeune homme leur communiquait. Ce jeune homme, qui s’appelle Henri De La Rochejaquelein, et dont ils ont fait leur généralissime après le passage de la Loire, a bravement gagné ses éperons. Il a montré dans cette malheureuse bataille une science militaire et un aplomb dans les manœuvres que nous n’avions pas retrouvés chez les brigands depuis Torfou. C’est à sa prévoyance et à son sang froid que la République doit cette défaite, qui a consterné nos troupes ; mais, quel que soit son empire sur l’esprit des paysans, il est bien difficile qu’il puisse longtemps se maintenir au milieu d’un pays qui n’est plus la Vendée… »

Le 14 Novembre, les Vendéens atteignent les murailles de Granville. Après trente-six heures d’un âpre combat, les vendéens battent en retraite vers Avranches, l’aide anglaise tant attendue n’étant pas au rendez-vous. Mais les paysans, voyant que la route prise n’est pas celle ramenant au bord de la Loire, exigent de retourner dans leurs pays ; l’armée se dirigent vers Angers. Du 18 au 22 Novembre, les blancs remportent les victoires de Pontorson, Dol, Trans et Antrain.

Epuisés, ils atteignent Angers le 3 Décembre et dès le lendemain, vaincus, ils se dirigent vers Le Mans. Ils pénètrent dans la ville le 10 Décembre et décident d’y rester quelques jours pour y soigner de nombreux blessés et malades. Les troupes républicaines sous les ordres de Marceau, Kléber et Westermann attaquent simultanément, le 13 Décembre, les vendéens qui s’échappent par la route de Laval poursuivis par les hussards de Westermann. C’est le désastre : les prisonniers sont fusillés par centaines, et des monceaux de cadavres jonchent les routes. Le lendemain, le reste de l’armée vendéenne encombrée des non combattants quittent Laval pour Ancenis qu’ils atteignent le 16 Décembre.

De La Rochejaquelein et Stofflet trouvent des bateaux et passent la Loire avec quelques centaines de soldats. Ils devaient rendre compte de la situation des Républicains sur l’autre rive. Les bleus, sur des barques canonnières, tirent quelques coups de canons et une cavalerie venue de Saint Florent met en fuite De La Rochejaquelein et Stofflet. Ils restent plusieurs semaines sans troupes, obligés de se déguiser en paysans pour parcourir les paroisses, alors que le reste de l’armée et la foule qui n’a pas pu traverser, se dirigent vers Savenay où ils vont être anéantis.  Le 28 Janvier 1794, au cours d’une escarmouche en forêt de Nuaillé, Henri De La Rochejaquelein tombe sous les balles républicaines. Stofflet a pris tous les moyens pour dissimuler sa mort le plus longtemps possibles aux vendéens.

C’est seulement le 13 Février 1794 que Turreau communique au Comité de Salut Public, depuis Saumur :

« Le général Cordelier me marque que La Rochejaquelein est tué et enterré à Trémentines. Trente rapports me sont faits sur cet événement et tous s’accordent. Ce qu’il y a de certain, c’est qu’il n’était pas à Cholet et que c’était son armée qui attaquait cette ville ; elle était commandée par Stofflet. J’ai ordonné à Cordelier de faire déterrer La Rochejaquelein et d’acquérir des preuves de sa mort. »

"Si de ma vie dépend le bonheur de la Vendée, alors je suis prêt à la sacrifier toute entière"
(Henri De La Rochejaquelein)



JesusFranco
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lunedì, 29 gennaio 2007, ore 00:00

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