giovedì, 30 novembre 2006, ore 23:04

À Guyancourt (Yvelines), l'aviatrice Hélène Boucher se tue au cours d'un vol d'entraînement. À 26 ans, elle venait de battre le record du monde de vitesse sur 100 km.
JesusFranco
giovedì, 30 novembre 2006, ore 16:58
JesusFranco
giovedì, 30 novembre 2006, ore 15:32

Messieurs [les juges],
Vous appelez un homme « voleur » et « bandit », vous appliquez contre lui les rigueurs de la loi sans vous demander s’il pouvait être autre chose. A-t-on jamais vu un rentier se faire cambrioleur ? J’avoue ne pas en connaître. Mais moi qui ne suis ni rentier ni propriétaire, qui ne suis qu’un homme ne possédant que ses bras et son cerveau pour assurer sa conservation, il m’a fallu tenir une autre conduite. La société ne m’accordait que trois moyens d’existence : le travail, la mendicité, le vol. Le travail, loin de me répugner, me plaît, l’homme ne peut même pas se passer de travailler ; ses muscles, son cerveau possèdent une somme d’énergie à dépenser. Ce qui m’a répugné, c’est de suer sang et eau pour l’aumône d’un salaire, c’est de créer des richesses dont j’aurais été frustré. En un mot, il m’a répugné de me livrer à la prostitution du travail. La mendicité c’est l’avilissement, la négation de toute dignité. Tout homme a droit au banquet de la vie.
Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend.
Le vol c’est la restitution, la reprise de possession. Plutôt que d’être cloîtré dans une usine, comme dans un bagne, plutôt que mendier ce à quoi j’avais droit, j’ai préféré m’insurger et combattre pied à pied mes ennemis en faisant la guerre aux riches, en attaquant leurs biens. Certes, je conçois que vous auriez préféré que je me soumisse à vos lois ; qu’ouvrier docile et avachi j’eusse créé des richesses en échange d’un salaire dérisoire et, lorsque le corps usé et le cerveau abêti, je m’en fusse crever au coin d’une rue. Alors vous ne m’appelleriez pas « bandit cynique », mais « honnête ouvrier ». Usant de la flatterie, vous m’auriez même accordé la médaille du travail. Les prêtres promettent un paradis à leurs dupes ; vous, vous êtes moins abstraits, vous leur offrez un chiffon de papier.
Je vous remercie beaucoup de tant de bonté, de tant de gratitude, messieurs. Je préfère être un cynique conscient de mes droits qu’un automate, qu’une cariatide.
Dès que j’eus possession de ma conscience, je me livrai au vol sans aucun scrupule. Je ne coupe pas dans votre prétendue morale, qui prône le respect de la propriété comme une vertu, alors qu’en réalité il n’y a de pires voleurs que les propriétaires.
Estimez-vous heureux, messieurs, que ce préjugé ait pris racine dans le peuple, car c’est là votre meilleur gendarme. Connaissant l’impuissance de la loi, de la force pour mieux dire, vous en avez fait le plus solide de vos protecteurs. Mais prenez-y garde : tout n’a qu’un temps. Tout ce qui est construit, édifié par la ruse et la force, la ruse et la force peuvent le démolir.
Extrait de Alexandre Jacob, Pourquoi j’ai cambriolé, publié dans Germinal le 19 mars 1905
JesusFranco
giovedì, 30 novembre 2006, ore 15:19
JesusFranco
giovedì, 30 novembre 2006, ore 14:27
JesusFranco
giovedì, 30 novembre 2006, ore 13:50

13 Septembre 1899 - 30 Novembre 1938
JesusFranco
giovedì, 30 novembre 2006, ore 13:44

C’est devant un auditoire d’une centaine de personnes que se sont produits samedi soir en terre lyonnaise divers artistes de la scène alternative française et italienne.
La soirée débuta au rythme des niçois de NIL qui interprétèrent plusieurs titres célèbres comme « Europa », « Come il vento », « Résistant gaélique », ou encore « Korentin ». Le point d’orgue de leur intervention vînt lorsque avec la langue de leurs pères, les membres du groupe nous emmenèrent au plus profond du païs nissart.
Puis, ce fut au tour de Sköll avec sa voix envoûtante de venir chauffer la salle. Le chanteur milanais commença par plusieurs reprises du répertoire alternatif italien narrant la beauté de la vie mais aussi ses dangers, célébrant des soldats héroïques (« El Alamein ») etc. Mais la véritable surprise vînt là aussi lors de chansons interprétées en langue lombarde (« Grand Hotel »). Sköll consacrant par la suite sa seconde partie à de nombreux titres issus de son répertoire personnel (« Evita », « Lune feroci », « Tokyo quattrocinque », etc.).
La salle finit enfin de s’enflammer lors de la montée sur scène du « native parisii band », Hôtel Stella. Les hussards de la capitale nous gratifièrent de quelques charges en règle sur les paroles enivrantes d’« Absinthe » et de « Paris, un peuple, une histoire ». Mais le clou de la soirée arriva lors de l’interprétation, avec un public déchaîné, de la désormais mythique « Ligue noire » qui ne pouvait prendre que plus de sens au milieu de tous ces gones, dignes héritiers de Précy et des insurgés de 1793.
Le concert se clôtura par le rappel de Federico (Sköll) et de Philippe sur scène pour entonner d’une seule voix avec les déjantés parisiens le célèbre « Amici del vento », en totale osmose avec un public comblé.
Si le concert touchait à sa fin, la soirée elle se poursuivie jusque tard dans la nuit dans un pub lyonnais où artistes et convives se retrouvèrent autour de quelques verres pour sceller cet esprit de camaraderie.
Une fois encore, en cette douce soirée automnale, la jeunesse européenne répondit présent !
« E torneremo Europa, lo promettiamo a te Europa torneremo, uniti per te… »
Source:
http://rockfightclub.blogspirit.com
JesusFranco
giovedì, 30 novembre 2006, ore 13:30
JesusFranco
giovedì, 30 novembre 2006, ore 13:28
————————–
SOLIDARITE KOSOVO
————————–
Communiqué du 28 novembre 2006
:: Troisième voyage de Noël ::
Pour la troisième année consécutive, Solidarité Kosovo organise un voyage de Noël au profit des enfants serbes du Kosovo.
Nous avons encore une fois besoin de vous, de vous tous, pour mener notre mission à bien.
Contrairement aux années précédentes, nous ne vous demanderons pas de vous mobiliser pour récolter des vêtements ou des jouets. En effet, les nombreux contacts noués depuis le voyage de l’an dernier et l’activation de plusieurs cellules locales de Solidarité Kosovo nous permettent désormais de récupérer en direct des lots de vêtements et jouets neufs.
Notre requête est donc simple: nous devons réunir les fonds nécessaires à l’acheminement des cadeaux récoltés.
Alors que le nouveau statut du Kosovo est en cours de négociation, nous devons plus que jamais affirmer notre solidarité envers nos frères serbes, et nous démener pour rendre le sourire, au moins l’espace d’un instant, aux victimes les plus innocentes de l’expansionnisme musulman.
Envoyez vos dons à Solidarité Kosovo - BP 15 - 38 560 Jarrie (chèques à l’ordre de Solidarité Kosovo)
————————–
SOLIDARITE KOSOVO
www.solidarite-kosovo.com
contact@solidarite-kosovo.com
Solidarité Kosovo - BP 15 - 38 560 Jarrie
————————–
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 19:43

Ecole d'architecture et d'art constituée en 1919 à Weimar en Allemagne, par la fusion et l'entière réorganisation de l'académie des Beaux-arts et de l'École des arts décoratifs.L'enseignement dispensé visait à intégrer l'architecture aux autres arts majeurs et appliqués en établissant une étroite relation entre l'artiste et l'artisan. Il préconisait la création collective.
S'appuyant sur un idéal socialiste, il tendit à remettre en cause la fonction de l'art par rapport à l'ordre social et à l'intégrer dans la civilisation industrielle. La liberté esthétique y était prônée, mais ce fut l'abstraction géométrique, le rationalisme et le fonctionnalisme qui s'imposèrent sous l'influence du constructivisme russe et du Stijl hollandais. Les principes et les réalisations du Bauhaus jouèrent un rôle important dans le développement de l'art contemporain, notamment aux USA , où plusieurs de ses anciens membres émigrèrent.
La "maison de la construction", ou Bauhaus, a incarné, dans l'Allemagne de la République de Weimar, un double désir d'union: des arts et de l'architecture d'une part, des membres de l'équipe entourant son fondateur Walter Gropius d'autre part, sur une conception des rapports de l'art et de la vie.
Alors que, depuis le milieu du XIXe siècle, plusieurs mouvements artistiques avaient réagi contre l'industrialisation, jugée ennemie du bon goût, une esthétique du fonctionnalisme s'était fait jour au tournant du siècle, parallèlement à l'Art nouveau, des travaux de l'Autrichien Adolf Loos à ceux de Sullivan et Wright, aux États-Unis. Mais aucun de ces courants ne devait avoir la forte structure du Bauhaus ni son influence décisive sur les conceptions esthétiques contemporaines.
Le Bauhaus fut un lieu débordant d'imagination et de jeunesse, avec son orchestre de jazz et ses fêtes légendaires: en1929, les invités du carnaval, vêtus de costumes "métalliques", devront emprunter un toboggan pour y pénétrer.
Le Manifeste de 1919 déclare: "L'objectif suprême de toute activité créatrice est l'architecture." À Weimar, la "communauté de travail pour la nouvelle construction de l'avenir" nie toute distinction de classes et les métiers manuels sont appelés à se rapprocher de l'industrie. Artisans et artistes dirigent ensemble les ateliers. Comme dans les corporations du Moyen Age, les enseignants sont appelés "maîtres": maîtres de formes pour les artistes et maîtres d'ateliers pour les artisans. Un cycle de quatre ans fait se côtoyer, chaque année, une centaine d'élèves, sélectionnés par un cours préliminaire de six mois. Les trois premières années comprennent l'analyse des matériaux, de l'utilisation des machines, l'expérience du travail d'équipe, ainsi que l'étude, plus théorique, des formes, du dessin, de la couleur. Le dernier cycle concerne la construction: l'élève travaille sur des chantiers et dans les divers ateliers avec le maître: peinture, sculpture, meuble, verre, métal, tissage, poterie, théâtre, peinture murale, architecture, typographie, reliure.
À Dessau, l'accent est mis sur une initiation aux "notions fondamentales de la conception des formes" ainsi que sur l'enseignement des sciences exactes. Il n'y a plus de maîtres, mais des professeurs, et les ateliers sont plus que jamais orientés vers la production industrielle.
Souvent tenu pour responsable de la prolifération des gratte-ciel, de l'invasion du béton et des cités-dortoirs, le Bauhaus a inauguré la réflexion contemporaine sur l'art et son enseignement, sur les rapports entre construction et habitat, et il a fourni son vocabulaire au design.
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 19:40
Makejev, qui faisait partie des comploteurs, relate dans ses souvenirs la capture du baron par les soviétiques :
" Ungern erra dans les montagnes jusqu'à l'aube ; finalement, épuisé, il dirigea sa monture vers l'orée du bois où se tenait un groupe de Mongols. Ceux-ci se mirent à tirer, mais le baron n'y prêta aucune attention, car " le dieu de la guerre " n'avait rien à craindre des balles. Alors, ils se prosternèrent devant lui en lui demandant pardon. Ungern vida une gourde d'eau, but un peu de vodka et s'endormit sous la tente. Les Mongols n'osaient pas le tuer. Ils se glissèrent alors sans bruit sous la tente, lui jetèrent un tyrlyk sur la tête, lui lièrent les mains et les pieds puis disparurent, après s'être prosternés plusieurs fois devant lui. Au bout de quelques temps, une patrouille de cavaliers rouges tomba sur la tente. " Qui es-tu ? " demanda leur chef. " Je suis le commandant de la Division de cavalerie asiatique, le lieutenant-général baron von Ungern-Sternberg ! " répondit l'homme ligoté . "
"Le baron Ungern, dieu de la guerre", Shangaï, 1926

JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 19:36

"Soleil et trompettes sous le crâne de Fouquet. L'animal est somptueux. Fort sur pattes, le front large entre ses cornes comme des phares, il arrive entier et charge de loin. Encore quelques mètres et il sera sur lui. Prendre l'ascendant sur le fauve... Ne pas rompre d'un pouce... S'engager de face... "
Antoine Blondin, Un singe en hiver.
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 19:31
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 16:49
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 16:47
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 16:41
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 13:56
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 13:55
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 13:49

Alain Soral dédicacera ses ouvrages à la 59ème Journée Dédicaces de Sciences Po. le samedi 2 décembre au 27 rue Saint Guillaume (Paris), de 14h à 18h.
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 13:48
JesusFranco
mercoledì, 29 novembre 2006, ore 13:45
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 23:48

Naissance, à Decize (Nièvre), de l'écrivain français et académicien Maurice Genevoix. Il sera cacique de sa promotion de Normale Sup en 1911. Grièvement blessé sur la Marne en 1915, il se retrouvera à Verdun en 1916. Il tirera de cette expérience plusieurs ouvrages poignants, où, à la différence d'autres, il n'utilise aucun artifice ni effet dramatique: Sous Verdun, Nuits de guerre, La Boue, Les Éparges. Amoureux des bords de la Loire et des forêts de Sologne, il se fera le chantre du terroir.
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 23:16
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 22:46

Naissance du baron Roman Feodorovitch von Ungern-Sternberg, descendant de chevaliers teutoniques. Surnommé "le dieu de la guerre" durant la révolution bolchévique, il constituera le premier régiment contre-révolutionnaire, avant de créer en 1918 le Gouvernement provisoire de Transbaïkalie. Entré en Mongolie, il battra les troupes chinoises et rétablira le Koutouktou, empereur divin de Mongolie, dans sa capitale d'Ourga.
"Mes jours sont comptés. Je ne peux pas mourir en général chinois. Mais tel que je suis : Junker balte, général russe et prince mongol. c'est déjà beaucoup pour un seul homme. Je ne suis pas un aventurier ou un mercenaire. Je suis l'homme d'un rêve. On ne change pas de rêve pas plus qu'on ne change de peau."
Roman Feodorovitch von Ungern-Sternberg
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 22:15
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 21:21
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 19:07

Malgré la proposition d’exil faite par Adolphe Thiers, Louis Rossel a décidé d’assumer sa participation à la Commune et est donc abattu. Officier, il était le seul militaire d’importance à avoir participé à l’insurrection. Jugeant que la guerre contre Bismark avait été perdue à cause de l’incompétence de Bazaine et de la mauvaise volonté de certains dirigeants, il avait concouru activement aux émeutes que Thiers réprima dans le sang, après avoir été proche de Gambetta.
« Mourir jeune, d'une mort rapide, d'une mort honorable, laisser un nom respecté et un courageux exemple ce n'est pas un sort à plaindre. Ma mort sera cent fois plus utile que ma vie ou qu'aurait été une longue carrière bien remplie. Je ne me plains pas. »
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 13:56
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 13:42
JesusFranco
martedì, 28 novembre 2006, ore 12:34
JesusFranco