martedì, 31 ottobre 2006, ore 23:48

Mort, à Venise, du poète américain Ezra Pound, le lendemain de son 87 ème anniversaire. Il avait été, pendant la guerre, chroniqueur radiophonique sur les antennes italiennes. Il s'était installé en Italie en 1924, rencontrant le Duce en 1933. Il adoptera le calendrier fasciste dans sa correspondance et même dans ses Cantos (An XI de notre ère, date le XLI). Il est enterré à Venise, près de Diaghilev et Stravinski. Il signe un très long poème, les Cantos Pisans, et plusieurs essais (ABC de la lecture, Au coeur du travail poétique). L'ensemble de ses articles contre l'argent a été réuni sous le titre "Le Travail et l'Usure".
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martedì, 31 ottobre 2006, ore 23:35


Toute vie authentiquement militante nécessite forcément une part d'ascèse et de pénitence. Il faut faire mourir en nous ce " viel homme "... Celui qui ne sait pas se refuser des choses permises, ne saura pas se refuser des choses interdites. Ils s'agit de se préparer aux grandes choses par la fidélité aux petites.


1) Attendre pour boire à table qu'un autre ait commencé son verre.
2) Après un repas, débarrasser et aller aider à ranger la cuisine .
3) Ne pas se balancer sur sa chaise.
4) Consacrer la soirée à lire au lieu de regarder la télévision.
5) Donner son sang, ou de son temps aux autres.
6) Se priver de grignoter entre les repas.
7) Téléphoner ou écrire à une personne âgée qui ne reçoit guère de nouvelles.
8) Se lever plus tôt.
9) Se priver de friandises (de vin, le cas échéant, ou de cigarette).
10) Partager ce qu'on préfère dans son casse-croûte.
11) Si on doit faire plusieurs choses, commencer par celle qu'on aime le moins.
12) Mettre son réveil 5 minutes avant et s'obliger à faire quelques mouvements de gym (pompes, abdo).
13) Avoir suffisamment de volonté pour se laver à l'eau froide.
14) Aller parler avec une personne isolée qu'on n'aime pas beaucoup.
15) Faire un petit trajet à pied, au lieu de prendre le vélo (le bus ou la voiture).
16) Se retenir de mettre les mains dans les poches.
17) S'obliger à apprendre par cœur un texte.
18) Écrire à un camarade prisonnier.
19) Prendre un peu de son argent de poche pour le militantisme.
20) Monter par l'escalier au lieu de prendre l'ascenseur.

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 23:25

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 23:13

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 15:48

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 15:48

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 15:38

Forza Nuova a Padova

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 15:35

Un groupe de fonctionnaires fédéraux francophones, réunis autour d'un ecclésiastique d'Ottawa, fondent à Ottawa en 1926 l'Ordre de Jacques Cartier (OJC), connu également sous le nom de « La Patente ». Ces hommes sont très préoccupés par le sort de leur groupe ethnique. Ils sont convaincus que s'ils n'agissent pas rapidement, les francophones catholiques seront de plus en plus tenus à l'écart des lieux de pouvoir et, par le fait même, assimilés. Ils décident donc de fonder une société secrète qui agira dans l'ombre pour forcer la société canadienne à reconnaître la communauté francophone et à lui faire une place. L'OJC prend naissance dans la capitale canadienne et étend rapidement son influence aux quatre régions canadiennes où se regroupent les francophones : en Ontario, au Québec, en Acadie et dans l'Ouest. « La Patente » tente d'exercer son influence en infiltrant les organisations francophones. Sa progression est constante jusque vers 1960. Par la suite, les dissensions profondes entre sa direction, exercée exclusivement d'Ottawa, et l'aile québécoise de l'organisation deviennent insoutenables et provoquent sa dissolution. L'histoire de l'OJC est liée à deux visions du « Canada français » qui se dessinent, s'affrontent, puis se dissocient : celle d'une communauté francophone solidaire répartie sur l'ensemble du territoire canadien, voire même jusqu'en Nouvelle-Angleterre, et celle d'une communauté francophone possédant son propre État (le Québec), dont la force suffit à promouvoir les intérêts des francophones hors Québec.


Le chanoine Lionel Groulx, historien et ecclésiastique célèbre, accepte volontiers d'associer son nom à l'OJC. L'aspect religieux tient assurément une place primordiale dans les valeurs que veut répandre l'organisation. L'aspect national est, quant à lui, fondamental puisque l'OJC a pour but l'avancement des Canadiens français dans tous les domaines, tant économique et social que religieux, éducatif et intellectuel. Association à caractère national, l'Ordre de Jacques Cartier vise à former et grouper une élite militante, en vue d'atteindre, dans la discrétion, le bien commun des Canadiens français catholiques, tant au point de vue spirituel que matériel. Les membres sont choisis avec soin; ne devient pas membre de l'OJC qui veut. Il faut être sollicité par un membre en règle et accepté par les responsables d'une commanderie pour entrer dans l'Ordre de Jacques Cartier. Ces derniers retiennent seulement les candidats qu'ils jugent animés d'un patriotisme sincère, à qui ils croient pouvoir inculquer l'esprit de l'Ordre : une foi inébranlable dans les objectifs de l'organisation, de la discipline dans l'obéissance aux mots d'ordre et de la discrétion.

L'Ordre de Jacques Cartier (OJC) n'a pas d'activité officielle. Elle infiltre, influence et, par le fait même, étend son contrôle à tout ce qu'il y a d'organisations sociales, économiques et politiques canadiennes-françaises. Elle agit sur la société par l'intermédiaire d'associations qui, elles, agissent publiquement. On appelle cette stratégie d'action la technique du noyautage et de l'extériorisation. Parmi les très nombreuses organisations canadiennes-françaises où les membres de l'OJC se sont infiltrés, mentionnons les Sociétés Saint-Jean-Baptiste, les coopératives d'épargne et de crédit (caisses populaires), les comités de parents, les associations (associations professionnelles, mouvements de jeunes), les organisations des terrains de jeu (OTJ). L'OJC vient en aide financièrement aux francophones en milieu minoritaire (Fonds VADMA). Les différentes campagnes que mène l'OJC sont bien orchestrées, dans l'ombre bien sûr. L'OJC intervient notamment dans le choix du drapeau canadien, mène campagne pour l'attribution de noms français à des routes et des ponts, pour les chèques bilingues, pour les billets de banque bilingues. Les stratégies de ces campagnes sont souvent très simples. Un mot d'ordre est envoyé aux membres pour leur demander d'inonder l'autorité concernée de cartes postales. Parfois, elles sont plus complexes. Les campagnes ontariennes visent aussi la revendication de services bilingues auprès de la compagnie de téléphone Bell, des services de radio et de télévision de langue française, ainsi que l'amélioration de la diffusion du journal Le Droit. Le Conseil provincial ontarien (CPO) s'est également préoccupé abondamment de la question scolaire, menant campagne de façon permanente pour promouvoir l'éducation en français. Par l'entremise du CPO, l'OJC mène également des enquêtes pour connaître la situation des Franco-Ontariens en ce qui concerne l'éducation et la vie sociale française.  Suite à des dissenssions marquées entre l'aile québécoise et le conseil, l'Ordre est dissout le 27 février 1965.

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 15:32

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 13:52

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 13:45

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 03:26


Zentropa

Le monde qui s’offre à nos jeunes énergies, moins vigoureuses, hélas, que celles de nos pères mais toujours bien présentes et généreusement affamées, et à nos espérances un peu ternies par l’abaissement général de l’homme mais encore suffisamment intenses pour être douloureuses, ne nous plaît pas.
Plus encore, il nous accable.
Et ce sentiment d’horreur face au monde moderne est d’autant plus violent que nous ne pouvons échapper à la conscience aiguë de notre complicité si ce n’est à son avènement tout du moins à sa prorogation.
Ainsi nous souffrons autant de la laideur de la société occidentale post-moderne, de sa vanité, de sa virtualité, de sa lâcheté et de son injustice grandissante que de notre faiblesse face à elle, de la timidité de nos rébellions contre son joug et de la relativité de notre volonté d’abattre et de détruire ce système pour le confort duquel nous avons trop souvent de coupables complaisances.

En fait nous sommes écrasés par la double vision du triomphe de l’esprit mercantile  et bourgeois  dans toutes les strates constitutives de nos peuples et de nos institutions et de sa lente mais continue insinuation au cœur même de nos âmes que nous rêvions altières, pures et impénétrables aux poisons de l’époque.

Face à ce diptyque décadent, externe et interne, la tentation du dégoût est grande.
Dégoût de son environnement et dégoût de soi qui mène au réconfort facile du cynisme et du nihilisme, oripeaux élimés et nauséabonds de tous les pseudo nouveaux dandys, figurants grimaçants et inutiles du grand suicide civilisationnel.
Le mépris de sa propre faiblesse, la honte de ce que l’on risque de devenir, l’observation attentive de ses défauts et de ses manques et la comparaison écrasante avec les aïeux, s’ils sont des passages obligés  donnant la force de l’action, deviennent les pires lâchetés lorsqu’ils se transforment en un état permanent dans lequel chacun se complaît paresseusement, se nourrissant avec gourmandise des délices de la plainte et du gémissement perpétuels.
La lucidité du regard et l’acuité du constat seront des circonstances férocement aggravantes lors du jugement dernier si elles n’ont pas été mises au service d’une volonté agissante, d’une tension vers le changement, d’un désir de cohérence chaque jour mis en pratique et de la construction progressive, si ardue et chaotique soit-elle, d’une existence en rupture avec ses exécrations proclamées et offrant l’image d’une véritable et concrète alternative.
Car rien n’est impossible, rien n’est définitif, dans l’ordre terrestre, tant que l’on n’a pas tout essayé.
Le passage du discours à l’acte est évidemment difficile et hasardeux mais lui seul compte.

A nous d’accomplir, dans nos cœurs, nos âmes, nos modes de vie, nos représentations, nos ambitions, nos habitudes, ces innombrables petites révolutions qui mèneront inexorablement à la grande.

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 03:14

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martedì, 31 ottobre 2006, ore 00:35

Dissolution du mouvement Occident, à la suite de diverses destructions et attaques. Ses chefs sont Alain Madelin et Gérard Longuet, futurs ministres giscardiens, et Alain Robert, futur élu chiraquien.
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lunedì, 30 ottobre 2006, ore 17:00

Je suis né dans la classe ouvrière. Très tôt, j’ai découvert l’enthousiasme, l’ambition, les idéaux ; et les satisfaire devint le problème de mon enfance. Mon environnement était primitif, dur et fruste. Je ne voyais nul horizon, seulement de bas en haut. Ma place dans la société était tout en bas. Là, la vie n’offrait que laideur et misère, aussi bien pour la chair que pour l’esprit. Car la chair et l’esprit y étaient pareillement affamés et tourmentés. Au-dessus de moi s’élevait l’édifice colossal de la société, et à mes yeux la seule façon de m’en sortir était par le haut. Alors, j’ai résolu très tôt d’escalader cet édifice.

Jack London

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lunedì, 30 ottobre 2006, ore 16:19

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lunedì, 30 ottobre 2006, ore 14:50

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lunedì, 30 ottobre 2006, ore 14:28

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lunedì, 30 ottobre 2006, ore 14:24




(...) Je ne cherche pas de bouc émissaire. Nous tous responsables du marasme actuel. C'est la société québécoise dans son ensemble qui dort au gaz. Ce n'est pas la faute d'un seul homme, ni la faute d'un parti. C'est notre faute à tous. Le peuple québécois n'a pas à chercher hors de lui. Il est son propre ennemi. L'ennemi est dans notre propre tête. Il est dans notre paresse, dans notre inconsistance, dans notre conscience collective angélique, notre fatigue congénitale.

Où sont ils les intellectuels organiques? Où sont ils les artistes engagés? Où est le mouvement ouvrier? Et les jeunes, les vieux, les immigrants, les femmes et les hommes de ce pays? Ils se cherchent des excuses pour refuser le seul combat vraiment révolutionnaire de ce coin d'Amérique. Celui de la liberté. Ils prétendent s'intéresser enfin aux « vraies affaires ». C'est quoi exactement les « vraies affaires »? Le niveau de chlore dans leur piscine Citadelle à marde? Les taux d'intérêt de leurs fonds de pension? Leurs problèmes de prostate ou de cellulite? Leur vie d'homme rose ou leur féminisme americano bourgeois de Barbie blanche et siliconée? Ils semblent préférer arpenter les Réno Dépôt, les Canadian Tire ou les Tim Horton à la recherche d'un bonheur jetable, en plastique de préférence.

Je déteste les gérants d'estrades cyniques et les donneurs de leçons professionnels. Si je prends la parole, c'est comme un simple militant. Un militant parmi tant d'autres. Ma parole ne vaut pas plus que celle des autres militants. Elle ne vaut pas moins non plus. Pour moi, la lutte pour l'indépendance est une lutte pour la vie ou la mort. Comme disait Miron, « la mort des peuples c'est aussi la mort de quelqu'un ». Et la libération du peuple québécois va bien au delà des problèmes de traits d'union, de stratégie référendaire à la graisse de binnes, de sondages bidons du Globe and Mail raciste, d'analyses politiques insignifiantes de commentateurs débiles payés grassement pour faire la job.

La lutte pour l'indépendance est une lutte quotidienne, faite de petits gestes quotidiens. C'est une lutte à tous les niveaux, dans tous les secteurs de l'activité humaine. Pas seulement une lutte parlementaire. Il s'agit d'être, de vivre. Notre lutte est une lutte pour la culture, dans le sens anthropologique du terme, pas dans son sens réducteur des « zarts zartistiques ». Chaque geste, chaque mot, chaque action, aussi minime soit elle, qui fait exister la culture québécoise, un peu plus chaque jour, est un fait de résistance, un pas vers la libération. Quel que soit le secteur d'activité, sport, mécanique, agriculture, vêtement ou poésie. Il s'agit d'être le grain de sable dans la machine bien huilée du néo colonialisme canadian, de l'impérialisme américain, de l'esclavagisme climatisé des multinationales. Courage!

Pierre Falardeau
Publié à l'origine dans le journal Le Québécois, volume 1, numéro 4, novembre-décembre 2001.

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lunedì, 30 ottobre 2006, ore 14:14

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lunedì, 30 ottobre 2006, ore 14:09

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lunedì, 30 ottobre 2006, ore 13:59

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domenica, 29 ottobre 2006, ore 23:27

Assassiné à l’age de 16 ans d’un lâche coup de fusil à pompe tiré d’une voiture par un commando “rouge”. Mort à deux pas de sa section locale du MSI dans le quartier de Prenestino à Rome, il a rejoint le longue liste des camarades tombés pour leur idéal.
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domenica, 29 ottobre 2006, ore 23:15

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domenica, 29 ottobre 2006, ore 22:45

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domenica, 29 ottobre 2006, ore 21:59

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domenica, 29 ottobre 2006, ore 21:43

Blessé grièvement sur le front le 6 octobre, Henri Lagrange meurt à l'hôpital de Montereau. Militant royaliste, il avait été condamné à six mois de prison pour avoir crié, au passage du président Fallières,"A bas la république !" Avec Georges Valois, il fut l'artisan du rapprochement entre les nationalistes et les syndicalistes révolutionnaires. "C'est aux intellectuels qu'il appartient de donner l'exemple", avait-il déclaré en se portant volontaire en août 1914.
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domenica, 29 ottobre 2006, ore 21:29


Mort de Ramiro Ledesma Ramos.
Ramiro Ledesma Ramos naît à Alfarz de Sayago (Zamora) le 23 mai 1905, fils d’un maître d’école . A seize ans, il déménage à Madrid où il travaillera comme fonctionnaire des Postes, recevant diverses affectations durant quelques années, jusqu'à ce qui soit définitivement nommé dans la capitale.
Autodidacte, il commence à s’intéresse aux philosophes allemands dont il apprend la langue dans leurs propres livres. Son habileté dans la langue de Goethe atteindra un tel degré qu’il traduira en espagnol divers travaux de philosophie qui seront publiés à Madrid.
Encore adolescent, il avait manifesté des préoccupations littéraires. Il écrivit entre 1923 et 1925 divers textes mineurs. Le Vide, Le Jeune suicidaire et L’Echec d’Ève sont les titres de quelques uns de ces travaux conservés mais jamais édités. Son premier livre voit le jour en 1924, il est publié aux Editions Reus de Madrid grâce à une contribution financière de son oncle, c’est son roman autobiographique Le Sceau de la mort. C’est un texte aux claires références existentialistes et irrationalistes. Peu après, la même année, il écrit Le Quichotte de notre temps, cette fois comme un hommage à Unamuno, ayant déjà modifié substantiellement son style et sa vision. Ce texte restera inédit .
En 1926, il s’inscrit à l’Université de Madrid, à la Faculté de Philosophie et de Lettres, cursus qu’il finira en 1930. Ce sont des années studieuses et il lit, traduit et introduit en Espagne, nombre d’auteurs comme Einstein, Heidegger, Scheler et comme les écoles de la phénoménologie et de la gestalttheorie.
Pendant qu’il étudie et s’immerge dans le monde de la philosophie, il découvre les mouvements avantgardistes en littérature et en art. Il participe de ce nouveau courant faisant irruption et qui désire détruire « le vieux monde » de l’art afin de promouvoir les avant-gardes en Espagne.
L'année 1931 est décisive dans sa vie. Il a vingt-cinq ans et par un revirement radical, ce qui fut une prometteuse trajectoire intellectuelle se convertit en activisme et en militantisme politique, il se proclame "fasciste".
Il fonde La Conquête de l'Etat (en 1931), un hebdomadaire aux réminiscences malapartiennes, puis les Juntes d'offensive nationale-syndicaliste (JONS). En 1934, celles-ci fusionnent avec la Phalange de José Antonio Primo de Rivera.
Après avoir quiité la Phalange, il édite La Patrie libre, puis durant l'été 1936, il le remplace par Notre révolution, dont il ne sortira qu'un seul et unique numéro, au début de juillet 1936.
Durant l'été de 1936, Ramiro Lesdesma Ramos est détenu dans le Madrid républicain et le 29 octobre, exécuté par des miliciens du Front populaire et jeté dans une fosse commune à Araveca, dans la banlieue de la capitale.

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domenica, 29 ottobre 2006, ore 21:11

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domenica, 29 ottobre 2006, ore 21:10

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