sabato, 30 settembre 2006, ore 16:25


Il faut arrêter de se donner en représentation dans cette "société du spectacle".  Car, de manière bien naïve, nous répondons souvent à la comédie du pouvoir par des provocations inutiles et graves, par la surenchère dans les discours ou les comportements, toutes sortes de choses qui mettent en cause sérieusement nos chances de nous rapprocher du pouvoir, justifiant presque une répression impitoyable...   Pour le moment, si nous sommes de taille à rivaliser sur le terrain du spectacle, nous ne le sommes nullement encore sur celui de la puissance réelle idéologique, politique, sociale et économique qui permettrait de conquérir définitivement la structure étatique.
Car, d'aucuns, par passion pour la démocratie, croient encore que ce pouvoir réside au Palais Bourbon, à l'Elysée ou Matignon.  La vérité est ailleurs...  Regardons, étudions comment agissent les forces qui dominent, régissent et guident notre société.  Observons, apprenons et reproduisons.  Au lieu de crier systématiquement au complot, organisons nos forces de manière alternative sur un principe dynamique si nous en sommes capables.  Il nous faut considérer certains de nos adversaires comme des modèles, agir de la même sorte.  Dès lors, tôt ou tard, avec les mêmes méthodes, nous lutterons enfin à armes égales, à puissance égales et, avec le peuple derrière, notre force sera décuplée.  Constituer un maillage serré de la société, pénétrer les pôles de pouvoir politique et économique sans se dévoiler, tels sont les aspects dominants de la logique de réseau.  Aujourd'hui, les forces en place (partisan du monidalisme et du cosmopolitisme) et les forces radicales de résistance et de conquête (islamistes) fonctionnent en réseaux et impressionnent par leur efficacité.  Avant de ne sombrer définitivement, il serait temps d'y songer...
Réfléchir et Agir, numéro 02, 1er trimestre 1997.

JesusFranco
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sabato, 30 settembre 2006, ore 16:17



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sabato, 30 settembre 2006, ore 14:45

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sabato, 30 settembre 2006, ore 14:37

Exilé à Bruxelles, le général Boulanger (appelé aussi le général Revanche), dont les partisans avaient fait trembler la République se donne la mort, à 54 ans, avec son revolver d'ordonnance, sur la tombe de Marguerite de Bonnemains, sa maîtresse, au cimetière d'Ixelles. Il avait demandé que sur leur tombe, fussent gravés ces mots: "Marguerite - Georges. Comment ai-je bien pu vivre deux mois et demi sans toi ?" Clémenceau proposa plutôt: "Ci-gît le général Boulanger qui mourut comme il a vécu: en sous-lieutenant."
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venerdì, 29 settembre 2006, ore 22:21

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 22:12

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 22:00

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 21:34

"La véritable tradition n'est point de refaire ce que les autres ont fait, mais de trouver l'esprit qui a fait ces grandes choses et qui en ferait de tout autres en d'autres temps"
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venerdì, 29 settembre 2006, ore 20:55

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 17:06

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 16:51

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 16:41

De Jérôme Pierrat, Eric Guillon.


Jusqu'à peu, tatouage et prison étaient encore menottés ensemble et difficilement dissociables. Nul hasard. En France, de 1850 à 1945, le piquage fut majoritairement l'attribut des truands. Leur carte d'identité. Le derme des Hommes racontait leur vie derrière les barreaux, dans les bars et sur les trottoirs des bas-fonds. Au début du siècle pour être un mec du Milieu, il fallait être naze et bouzillé, soit syphilitique et tatoué. Cette "école française du tatouage" est née dans les bagnes militaires au XIXe siècle en Afrique du Nord, dans ce que l'on appelait alors Biribi. Bat d'af, Compagnie de discipline et autres pénitenciers furent de véritables machines à tatouer les mauvais garçons. Aujourd'hui tombés en désuétude, les grands classiques de l'encrage hors-la-loi ont quitté les peaux des vrais de vrais. Ne restent que les photos - souvenirs noir et blanc laissées par les criminologues.

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 15:46

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 15:43

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venerdì, 29 settembre 2006, ore 15:39

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giovedì, 28 settembre 2006, ore 18:41

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giovedì, 28 settembre 2006, ore 18:39

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giovedì, 28 settembre 2006, ore 15:32

C'est au début de la guerre civile, le 19 juillet de 1936 que le colonel Moscardo s'enferma avec quelques centaines de civils et militaires qui vont être assiégés jusqu'au 28 septembre ; deux mois sous les bombardements et minage par les troupes et les milices républicaines. À la libération par les troupes franquistes il ne resta qu'un champ de ruines, détruit dans sa quasi totalité.
A l'intérieur de l'Alcazar, il y avait environ 1300 hommes armés, dont :

- 847 gardes civiles
- 185 officiers et élèves de l'école de gymnastique
- 85 phalangistes, ou autres militants d'extrême droite.
- 6 cadets de l'École militaire. (à cette époque de l'année, celle-ci était en vacances).
- 600 femmes et enfants, pour la plus part parents des défenseurs ou d'autres Tolédans.
- 200 "notables", 3 sœurs de la Charité, infirmières et leur supérieure, mère Josepha.
- 2 médecins de l'armée et 1 chirurgien major.

En tout, quelque 2000 personnes, encerclés au début par 8 000 assiégeants puissamment armés.  Après deux mois de résistance et la destruction d’une grande partie de la forteresse, les républicains sont mis en déroute et décident de rejoindre Madrid pour renforcer sa défense.  Le 28 septembre, les défenseurs de l'Alcazar libéré, sortiront des souterrains.


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giovedì, 28 settembre 2006, ore 14:24

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giovedì, 28 settembre 2006, ore 14:17

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giovedì, 28 settembre 2006, ore 14:15

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giovedì, 28 settembre 2006, ore 14:14

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giovedì, 28 settembre 2006, ore 14:13

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giovedì, 28 settembre 2006, ore 12:39

La grande aventure a commencé en avril 1524. Cherchant la route des Indes pour le compte de François Ier, Jean de Verrazano aborde le site de la future New York et l'appelle Angoulême, nom du roi avant son accession au trône. Dix années passent. Investi d'une mission identique, le capitaine malouin Jacques Cartier découvre plus au nord un estuaire qu'il baptise Saint-Laurent. Le nom s'est maintenu ainsi que celui du Canada, par lequel les " sauvages "désignaient leurs huttes de branchages.

Les Français sont en avance d'un siècle sur leurs adversaires anglais. Mais l'avantage n'est pas mis à profit. Il faut attendre 1604, l'arrivée de Pierre de Gast et de Samuel Champlain pour que soient fondés des établissements durables, en Acadie d'abord, puis à Québec quatre ans plus tard.

Fuyant l'Angleterre de Jacques Ier à bord du Mayflower, les premiers colons anglais débarquent par hasard sur la côte froide du cap Cod en 1620. Ces Pilgrims Fathers sont des puritains fanatiques. Bible au poing, ils viennent établir en ces lieux une théocratie intolérante tirée de leur interprétation rigoriste des Écritures. D'autres les rejoindront sans idée de retour, fondant les premières colonies de la Nouvelle-Angleterre. Ils sont déjà 20 000 en 1642, sans compter les colons anglais de Virginie. Cette même année, les Français de la Nouvelle-France sont tout au plus 300.

L'échec futur de la France en Amérique s'inscrit dans ces chiffres. Alors que l'Angleterre, deux fois moins peuplée que le royaume de Louis XIV expédie de gré ou de force des émigrants par pleins bateaux vers ses colonies d'Amérique, la France n'envoie les siens qu'avec avarice. Quand prendra fin la souveraineté française, en 1760, les Français sont tout au plus 85 000, dont 4 000 dans l'immense Louisiane. En face, les colonies américaines ont déjà 1 300 000 habitants, sans compter 325 000 Noirs.

C'est au moment où la France officielle se retire, que la véritable épopée commence. Une épopée silencieuse, celle d'un peuple français qui refuse de mourir et qui ne mourra pas alors que tout se ligue pour le condamner. Pendant plus d'un siècle, abandonné par la France et par l'État, ce peuple se referme sur lui-même pour survivre. Les Anglais lui interdisent toute communication avec une France qui s'en moque. Il faut attendre le 13 juillet 1853, l'entrée dans le port de Québec de la corvette La Capricieuse, pour qu'on voie pour la première fois un drapeau français depuis la capitulation de 1759.

Entre-temps, les Français du Canada et de Louisiane ont pris la seule revanche qui soit, celle des berceaux. En 1900, ils ont déjà dépassé le million. Chiffre multiplié par six aujourd'hui pour le seul Québec.

 

Le "Grand Dérangement" des Acadiens en 1755.


L'exploit des Acadiens est encore plus étonnant. En 1979, la France amnésique a découvert ces Français oubliés à l'occasion du prix Goncourt attribué à Antonine Maillet pour son roman Pélagie la charrette (Grasset). Fière de son accent de vieille France qui fait ricaner les snobs, elle révéla le secret de son peuple : " J'écris de la langue parlée parce que mon français je le tiens de tradition orale. Mon seul contact avec ma langue c'était l'oreille. Pour nous, Rabelais n'est pas loin, vous savez. On a mis le français au congélateur ; trois siècles plus tard, il ressort, le même. " (1)

L'Acadie avait été la plus ancienne colonie française d'Amérique du Nord, peuplée de paysans du Poitou, de Charente et de Touraine. Les ancêtres d'Antonine Maillet venaient de La Rochelle. En 1713, au traité d'Utrecht, Louis XIV céda l'Acadie à l'Angleterre. Mais les Acadiens refusèrent de se plier aux volontés des nouveaux maîtres. Alors, en 1755, les Anglais procédèrent au "Grand Dérangement ", déportant et dispersant ces réfractaires dans leurs colonies protestantes, allant jusqu'à séparer maris et femmes, parents et enfants. Soumis aux pires avanies, ceux qui n'avaient pas péri trouvèrent refuge en Louisiane. Ils y firent souche, donnant naissance aux Cajuns (déformation phonétique d'Acadiens). D'autres rentrèrent clandestinement en Acadie, devenue la Nouvelle-Écosse. Pendant un siècle, oui, un siècle, ceux-là se réfugièrent dans la forêt, sans existence légale, pourchassés par les soldats et les miliciens anglais. En 1890, ils purent enfin sortir des bois, rachetant leurs terres, et se faisant reconnaître comme une communauté particulière, avec son drapeau et son Église.

Comment ont-ils tenu ? En cultivant la mémoire du clan et des dieux lares. " En France, à Paris, explique Antonine Maillet, on ne sait pas de qui on vient au-delà de son arrière-grand-père... Moi, le père de ma mère et celui de mon père, et le père du père de leur père, des deux côtés, je peux vous les citer, de tête, sans reprendre ma respiration, jusqu'à La Rochelle ! "

Qu'est-ce qu'un peuple ? Qu'est-ce qu'une nationalité ? L'odyssée des Acadiens nous l'enseigne. Transplanté sur un autre sol, sans État, face à la pire adversité, ce petit peuple s'est maintenu. Il était fidèle à lui-même et refusait de disparaître. Il n'y a pas d'autre recette.

DOMINIQUE VENNER
(1) Propos rapportés dans Le Figaro du 23 septembre 1979. L'odyssée des Acadiens a fait l'objet d'un roman d'Huguette Pérol, Le Grand Dérangement, éditions Clovis, Paris, 1996.

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mercoledì, 27 settembre 2006, ore 22:55

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mercoledì, 27 settembre 2006, ore 22:25

L'écrivain Roger Nimier, en compagnie de la romancière Sunsarié de Larcône, se tue au volant de son Aston Martin à la hauteur de la Celle-Saint-Cloud (Le Hussard bleu, Les Épées, Les Enfants tristes). Antoine Blondin, lui consacrera un livre émouvant et drôle, "Monsieur Jadis ou l'école du soir."
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mercoledì, 27 settembre 2006, ore 21:46

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mercoledì, 27 settembre 2006, ore 19:59

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mercoledì, 27 settembre 2006, ore 16:22

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mercoledì, 27 settembre 2006, ore 13:35

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