giovedì, 31 agosto 2006, ore 22:42

Sortie du film "Le Septième Sceau" du cinéaste suédois Ingmar Bergman, dont les thèmes sont le jeu avec la mort et la quête de Dieu.
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giovedì, 31 agosto 2006, ore 22:25

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giovedì, 31 agosto 2006, ore 22:22

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giovedì, 31 agosto 2006, ore 21:53

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giovedì, 31 agosto 2006, ore 21:40

Combat de Bazeilles, dans les Ardennes. Retranchés dans une maison, une poignée d'oficiers et une trentaine de marsouins, presque tous blessés, stoppent l'avance des soldats bavarois qui ont ordre de prendre la ville. Les combats durent depuis la veille et les français se battent à un contre vingt. C'est le capitaine Aubert, tireur d'élite, qui tire les dernières cartouches. Quand, faute de munitions, les Français se rendent, six cents cadavres gisent autour de la vieille auberge Bourgerie.
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giovedì, 31 agosto 2006, ore 18:48

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giovedì, 31 agosto 2006, ore 16:22

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giovedì, 31 agosto 2006, ore 16:12

Russel Bouchard

Voir se dessécher l’esprit d’un peuple à ce point, et voir mourir le pays intérieur sans n’y rien pouvoir changer, est tout ce qu’il y a de plus affligeant et de plus mortifiant. Ici, l’ennemi n’est pas tant la mauvaise foi et la vénalité, que la peur, l’oubli, l’indifférence et l’abandon aux forces de l’ignorance. Les Québécois de souche sont d’éternels gamins accrochés à l’idée qu’ils se font d’eux et à leur cœur de coureur de bois. Parce qu’ils mangent trois repas par jour, parce qu’ils ont une canne à pêche, un fusil, un canot, un véhicule tout terrain et une motoneige, ils se croient les gens les plus libres de la Terre. Dites-leur qu’ils sont accueillants, qu’ils ont un beau pays et qu’ils en ont plus qu’il n’en faut pour vivre, et ils vous le donneront pour vous remercier, pour peu qu’il vous plaise de les abuser.

Comme leurs ancêtres des temps héroïques, ils aiment la bière, les jours de fête bien arrosés, la solitude de l’ignorance, ont l’esprit partagé entre les sous-bois au nord et la Floride au sud, au point de n’y rien voir d’autre. Leur histoire est d’être gens sans terre, et l’idée qu’ils se font du pays est celle que se font les tribus nomades du territoire qu’ils parcourent sans jamais l’occuper. Ils ont été censitaires, canotiers, bûcherons, mineurs, gardiens, manœuvres, voyageurs de commerce pour des intérêts étrangers, et ne se sont jamais arrêtés à construire pays, à soigner leurs racines. Ils adorent se plaindre quand ils se croient victimes d’injustices, mais ne s’engagent jamais pour le bien commun. Leur mémoire est sélective, les cimetières leurs sont devenus indifférents, ils ne font plus d’enfants, ne pensent plus collectif et ont cessé de rêver. Ils ne croient plus ni à Dieu ni à Diable, quittent feu et lieu au gré du temps et de leurs émotions même s’ils y ont fondé famille, paroisse et village, et agonisent de leur amnésie consentie.

La terre, l’histoire, la foi chrétienne ne les inspirent plus ; et la langue française, qui ne cesse de reculer devant l’anglaise, constitue leur dernier lieu commun. Coupés de leurs racines et sans jardiniers pour les soigner, ils sont les derniers rejetons méprisés d’un peuple errant, dépossédé, livré aux forces vives du présent sur lequel il n’a plus aucune emprise, plus d’avenir.

Qu’importe si le monde s’écroule autour d’eux. Qu’importe s’il faut fermer village parce qu’il n’y a plus de gibier dans la forêt, plus de minerai dans la mine, plus de bois à couper sur la montagne, plus de barrage à construire au pied de la chute. Qu’importe si le patrimoine est parti avec la vague, si des étrangers occupent et exploitent le pays au gré de leurs ambitions. Qu’importe si quelques-uns d’entre eux en revendiquent tout l’usufruit et la propriété au nom d’un principe qui a produit de grands malheurs sous d’autres cieux. S’ils peuvent encore s’y promener et cocher un bulletin de vote de temps à autre, s’ils ont le choix entre crever sur place ou survivre sous d’autres cieux au prix du déracinement, s’ils peuvent courir les bois quand bon leur semble, si leur masure en forêt n’est pas menacée d’expropriation dans l’année en cours ou s’ils peuvent planter leur tente à l’ombre d’une sapinière, cela leur suffit pour se sentir libres et chez eux, pour dire qu’ils ont un pays, s’imaginer qu’ils en sont maîtres.

Comme Alice au Pays des Merveilles, ils croient que pour revenir à la réalité il leur suffit d’ouvrir les yeux, de dire que l’humanité est fondamentalement bonne, de se prétendre «maître chez eux», et de présumer que la paix dont ils raffolent les met à l’abri de toute menace.


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giovedì, 31 agosto 2006, ore 00:02

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giovedì, 31 agosto 2006, ore 00:00

Mort, à Paris, dans un accident de moto, du peintre Olivier Carré, le plus talentueux des artistes de la Nouvelle Droite.  Collaborateur de Valeurs Actuelles et du Spectacle du Monde, il avait illustré nombre de couvertures d'Éléments et de Nouvelle École.

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mercoledì, 30 agosto 2006, ore 23:25

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mercoledì, 30 agosto 2006, ore 17:19

"Ils avaient enduré stoïquement tous les périls, toutes les terreurs, toutes les privations. Dans le froid, dans la famine, dans l'horreur, dans la confrontation avec la peur animale, avec l'appétit animal, avec la bête tapie en soi, ils l'avaient emporté, ils s'étaient dominés et donc ils avaient appris à se connaître et à se découvrir. Ils avaient atteint les limites les plus extrêmes et ils avaient appris qu'il n'existe pas de limites infranchissables, si ce n'est celles que nous bâtissons nous-mêmes : Ainsi, dans le dénuement et dans le précarité les plus absolus, ils avaient appris la sagesse, la sérénité, le sang-froid et l'incorruptibilité. C'étaient les combattants des tranchées, écrasés par ces orages d'acier qu'Ernst Jünger a immortalisé de façon incomparable. Celui qui  parvenait à surmonter le déchirement, la folie, le désespoir atteignait des sommets olympiens. Comme ces combattants français de Verdun, pris en photo lors d'une pause entre deux offrandes sacrificielles et inutiles au hachoir de l'artillerie allemande, mais tellement impassibles dans l'attente absurde de la pluie de feu qui, d'ici peu, les aurait presque tous démembrés et ensevelis pour l'éternité, reflétant encore aujourd'hui un sentiment de paix pour qui regarde leurs visages. Derrière eux ils avaient laissé  leur alter ego, le "double négatif" que chacun porte en soi, et, avec lui, tous les requins du marché noir, les politiciens de pacotille, les affairistes minables, les envieux de tout acabit, les écrivailleurs, les intellectuels, les maquereaux, les prostituées que l'on paye et toutes les autres, quelqu'en soit le type et le sexe. Lorsque la victoire mutilée ou le coup de poignard dans le dos les obligea à renoncer à la moindre parcelle de patrie, ils ne s'en retournèrent pas dans la demeure paternelle ou conjugale mais ils combattirent à Fiume ou sur la Baltique, sans un sou, avec peu d'espoir, mais au nom d'un impératif qu'ils estimaient supérieur à toute autre. Quand ils revinrent enfin chez eux, ils furent lynchés par une populace aussi lâche que stupide qui ne supportait de voir en eux la grandeur de celui qui, par son sacrifice, avait indirectement mis à nu la mesquinerie de celle-là; ils furent rabaissés dans leur dignité par les autorités civiles et militaires, lâches et arrogantes; partout ils ne trouvèrent que spéculations ignobles, cynisme, injustice sociale, misère d'âme et de sentiments. Face à une telle décomposition, ils ne pouvaient ni ne voulaient demeurer les bras croisés."

Gabriele Adinolfi  "ORION" n° 217 -10 octobre 2002

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mercoledì, 30 agosto 2006, ore 16:35

Zentropa

Lorsqu’un occidental, surtout s’il est issu de cette moyenne bourgeoisie qui en est devenue le socle, parle de décroissance ou de simplicité volontaire il passe aisément pour un tartuffe ou un faussaire.
Bien facile de critiquer la consommation et l’excès de confort quand on a tout eu depuis le berceau !
Facile mais pas autant que cette critique qui feint de confondre des concepts forts différents.
Car critiquer la frénésie consumériste, le remplacement de toute valeur par la déification de l’achat, la névrose de l’avoir comme substitut identitaire et même affectif, ce n’est pas « cracher dans la soupe », renier la civilisation et prôner l’ascétisme monastique et le retour à l’âge des cavernes.
Non. Proclamer la nécessité du retour à la mesure, à la simplicité et à la limitation c’est simplement vouloir revenir au « sens ».
Car à quoi bon vivre dans des appartements bien chauffés, sécurisés et suréquipés, partir en Club à l’autre  bout du monde et dormir sur des P.E.L et des SICAV si parallèlement on doit se bourrer de médicaments anxiolytiques, d’alcool, de « shit » et autres drogues hallucinogènes, puis s’inventer des vies et des rôles sur internet pour ne pas crever d’ennui et d’angoisse ?

Se battre contre l’idée folle que la croissance est un remède à tous les maux sociétaux, ce n’est pas non plus opposer une conception économique à une autre, c’est refuser justement la primauté de l’économique et affirmer que l’homme ne peut s’élever et s’accomplir s’il est unidimensionnel et que si son existence est privée de spiritualité et de sens de la communauté celle-ci ne peut être que boiteuse et blafarde.

Chacun sait qu’un repas simple partagé avec des amis est incomparablement plus sapide que les mets les plus délicats ingurgités dans l’égoïsme de la solitude.
Chacun sait que la chaleur multiple d’un feu de bois et son spectacle fascinant ne seront jamais remplacés  par la tempérance poisseuse d’une climatisation.
Chacun sait que ce feu est d’autant plus intense s’il profite à des êtres  qui en ont été temporairement ou longuement privés.
Chacun sait que le sommeil qui succède à l’effort est plus doux, profond et calme que celui qui suit une journée de facilité.
Chacun sait qu’offrir ce que l’on a façonné de ses mains ou contribué à faire naître est incroyablement plus satisfaisant que donner une quelconque babiole achetée dans un temple mercantile…

Ce sont ces évidences qu’il faut replacer au centre de nos préoccupations  et de nos actes.
Cela nécessite évidemment des efforts. Rien ne se fait sans effort. Si un engagement ne « coûte rien », dans le sens le plus large du terme, il n’est pas un engagement mais une gesticulation ludique.

Ainsi, peu à peu, par une accumulation de gestes quotidiens (retour à la campagne, alimentation biologique, charité, enseignement à domicile, altruisme conjugal, parental et familial réinvestissement effectif dans les traditions et leur renouvellement, dans l’artisanat, la production artistique, promotion du don et de l’échange…etc) et non dans l’attente arrogante et stérile d’un mythique grand soir, nous construirons une alternative crédible et viable à ce monde vétuste et sans joie, désespérant et factice.


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mercoledì, 30 agosto 2006, ore 16:29

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mercoledì, 30 agosto 2006, ore 16:27

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mercoledì, 30 agosto 2006, ore 16:21

Le parc de Sceaux à l'horizon,
La route des pèlerinages,
Les peupliers et les maisons,
Nous offrent les libres images
Avec lesquelles nos prisons
Essayent de nous tenir sages.

Les quatre murs de la cellule
Sont peuplés quand tombe le soir
Des feux où notre coeur se brûle,
Des spectres que nul ne peut voir,
Dans la foule pourtant circule
Et nous tend les mains dans le noir.

Un sifflet dans les corridors,
Un oeil qui s'ouvre à notre porte,
Un chariot qui repart encor.
Un chaudron que l'on nous apporte,
Semblent bruits qui montent d'un port,
Signaux d'un train ou d'une escorte.

Je pense à ceux qui, des années,
Ont attendu, près des barreaux,
Dans ces bruits de gare étouffée,
L'heure où partira le bateau,
Quand la passerelle est ôtée.
Et qu'on tire l'ancre de l'eau.

Robert Brasillach
21 octobre 1944.

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mercoledì, 30 agosto 2006, ore 13:41

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mercoledì, 30 agosto 2006, ore 13:25

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martedì, 29 agosto 2006, ore 23:38

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martedì, 29 agosto 2006, ore 21:48

Un commando patagon, inspiré par l'écrivain Jean Raspail s'empare de l'île-maîtresse des Minquiers, "terre la plus septentrionale du royaume de Patagonie".
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martedì, 29 agosto 2006, ore 19:58

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martedì, 29 agosto 2006, ore 19:49

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martedì, 29 agosto 2006, ore 19:41


Pendant la guerre de 1870 les voeux de constructions d’églises dédiées au Sacré-Coeur connaissent un développement parallèle aux consécrations de diocèses. Ces voeux sont souscrits par les villes au cas où elles seraient préservées de l’invasion allemande. Le 6 octobre 1870, Mgr Pie, évêque de Poitiers, explique en chaire : Le crime qui nous attire de si cruels châtiments c’est le crime public, le crime social, le crime national. Élevons nos coeurs vers le Coeur de Jésus pour lui faire une consécration personnelle, domestique, nationale.
Le 8 décembre 1870, deux Parisiens exilés à Poitiers, Alexandre Legentil et son beau-frère Hubert Rohault de Fleury, font le voeu de faire ériger une église dédiée au Sacré-Coeur à Paris. Mis en contact avec le P. Ramière directeur du " Messager du Sacré-Coeur de Jésus ", M. Legentil lance dans cette revue, en janvier 1871, l’idée qui deviendra le Voeu national. Le 18 janvier 1872, Mgr Guibert, archevêque de Paris, approuve le projet. Le 5 mars 1873, il adresse une lettre au ministre des Cultes demandant " qu’un temple, élevé pour rappeler la protection divine sur la France et particulièrement sur la Capitale, soit placé dans un lieu qui domine Paris et puisse être vu de tous les points de la cité ".

Le choix de Montmartre " Montagne des Martyrs " s’explique parce que " c’est là que saint Denis et ses compagnons de martyre ont répandu, avec leur sang, les premières semences de la foi chrétienne, qui ont fructifié si rapidement dans la Gaule septentrionale ".
Le 25 juillet 1873 le projet de loi tendant à déclarer d’utilité publique la construction d’une église sur la colline de Montmartre est adopté par 382 voix contre 138 à l’ Assemblée. Le 31 juillet, le pape Pie IX reconnaît que par ces faits la France implore la miséricorde de Dieu et lui confirme son ancien honneur de fille aînée de l’Eglise.


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martedì, 29 agosto 2006, ore 16:22

Alexis Lapointe, dit Alexis le Trotteur, est un athlète québécois du début du XXe siècle. Il est devenu un personnage du folklore québécois.  Surnommé le « Cheval du Nord », le « Centaure » ou encore le « Surcheval », Alexis Lapointe est plus familèrement désigné sous le nom du « Trotteur ». Il est né, le 4 juin 1860, à La Malbaie.  Très tôt, il se distingue comme un original qui était persuadé qu'il était en fait un étalon né sous une forme humaine. Enfant, il fabrique des chevaux de bois et s'amuse à les faire courir. Dès l'adolescence, il se fouette afin de stimuler ses muscles et en entreprend de longs voyages dans sa région natale à l'instar de son animal fétiche. Sa famille accepte mal son excentrisme : Alexis quitte le toit paternel à l'âge de 18 ans. Il passera le restant de sa vie sur la route.

Le nombre de ses courses contre des chevaux est incalculable. Le plus souvent, ce sont des propriétaires de chevaux qui invitent Alexis à courir contre leurs meilleurs chevaux trotteurs. Alexis l’emporte presque toujours. Il bat entre autres le magnifique trotteur du seigneur Duggan de La Malbaie. Alexis court aussi parfois contre des bateaux: parti en même temps qu’un navire de croisière à Pointe-au-Pic, il est sur le quai de Chicoutimi pour l’accueillir lors de son arrivée. Alexis est aussi capable de bonds prodigieux et il danse des soirées entières sans se fatiguer. Il joue des airs endiablés sur son harmonica double sans s’essouffler. Il dépasse les trains, les vélos, les autos qui commencent à apparaître au début du 20 siècle. La mort d’Alexis Lapointe dit le Trotteur reste mystérieuse. Il meurt écrasé par un train. Selon la légende, il courait alors devant le train et il aurait tout simplement chuté sur le rail. Certains parlent d’un suicide car à plus de soixante ans le trotteur ne parvenait plus à courir aussi vite qu’autrefois.  Un spécialiste de l’activité physique a étudié le cas d’Alexis Le Trotteur . En 1966, Jean-Claude Larouche a même exhumé le squelette du Trotteur au cimetière de La Malbaie. Sa recherche prouve qu’Alexis Le Trotteur est un athlète véritable qui s’est soumis sa vie durant à un entraînement continu. 
L'histoire d'Alexis le Trotteur a fait l'objet de nombreuses adaptations en contes et en romans. L'historien Serge Gauthier recense à son nom des livres, des films, des noms de rues, des disques et des chansons, un ballet, une bande dessinée,...
Le groupe de musique québécois Mes Aïeux lui a consacré une chanson sur son album En famille, qui met en parallèle la vie d'Alexis le trotteur et le frénétisme de la vie moderne: Train de vie (le Surcheval).

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martedì, 29 agosto 2006, ore 15:59

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martedì, 29 agosto 2006, ore 15:47

Dans cet ouvrage qui tient à la fois de l'essai et de l'autobiographie, Pierre Vallières aborde le thème de l'asservissement du peuple québécois en décrivant le cheminement qui l'a amené à militer pour l'indépendance politique du Québec.  Pierre Vallières commence à écrire son essai en prison. Il formule l'espoir de transformer radicalement le système capitaliste, ce qui soulève une vive polémique. Dans son ouvrage, Vallières compare la condition des Canadiens français du Québec à celle des Noirs américains. L'argumentation de l'auteur tient à ce que les Canadiens français ont été les serviteurs de l'impérialisme métropolitain, anglais et américain. Du point de vue de Vallières, l'histoire du Québec est marquée par la volonté des milieux financiers de garder le peuple le plus loin possible de la conduite de sa destinée. Ce livre est considéré comme un des ouvrages qui illustre le mieux le Québec bouillonnant des années 60, «Nègres blancs d'Amérique» fera l'objet de plusieurs rééditions.

"(...) La lutte de libération entreprise par les Noirs américains n'en suscite pas moins un intérêt croissant parmi la population canadienne-française , car les travailleurs du Québec ont conscience de leur condition de nègres, d'exploités, de citoyens de seconde classe. Ne sont-ils pas, depuis l'établissement de la Nouvelle-France, au XVIIe siècle, les valets des impérialistes, les « nègres blancs d'Amérique »? N'ont-ils pas, tout comme les Noirs américains, été importés pour servir de main-d'oeuvre à bon marché dans le Nouveau Monde? Ce qui les différencie: uniquement la couleur de la peau et le continent d'origine. Après trois siècles, leur condition est demeurée la même. Ils constituent toujours un réservoir de main- d'oeuvre à bon marché que les détenteurs de capitaux ont toute liberté de faire travailler ou de réduire au chômage, au gré de leurs intérêts financiers, qu'ils ont toute liberté de mal payer, de maltraiter et de fouler aux pieds, qu'ils ont toute liberté, selon la loi, de faire matraquer par la police et emprisonner par les juges « dans l'intérêt public », quand leurs profits semblent en danger."


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lunedì, 28 agosto 2006, ore 22:51

Le capitaine de frégate, Honoré d'Estienne d'Orves, résistant royaliste et catholique est fusillé par les troupes allemandes au Mont Valérien. Ayant rallié Londres, il avait été envoyé en France en décembre 1940. Le procés fut dominé par sa personnalité et la cour martiale reconnut le mérite et la fermeté de caractère des accusés qui n'avaient agi que par amour de leur patrie, mais il se termina par neuf condamnations à mort. Le président signa un recours en grâce qui fut rejeté pour le commandant et ses deux adjoints; il furent tous les trois fusillés debout et les yeux non bandés. Le capitaine de corvette d'Estienne d'Orves fut par la suite promu capitaine de frégate et fait compagnon de la Libération à titre posthume.
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lunedì, 28 agosto 2006, ore 21:20

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lunedì, 28 agosto 2006, ore 20:48


Yann-Ber Kalloc'h est un écrivain de langue bretonne né le 21 juillet 1888 à l'île de Groix et mort le 10 avril 1917 à Urvillers (Aisne) lors des combats pour la défense de Verdun.
Dans ces poèmes composés en grande partie au front, il exprime sa profonde foi chrétienne, l'amour de sa langue et ses sentiments politiques teintés d'autonomisme.
Fils d'un simple pêcheur (mort en octobre 1902), il désire d'abord devenir prêtre et entre au petit séminaire de Sainte-Anne-d'Auray en 1900, puis au grand séminaire de Vannes en octobre 1905. Il dut renoncer à sa vocation car ses deux sœurs et son frère cadet souffraient d'une maladie nerveuse. Or le droit canon interdisait la prêtrise à ceux dont un ascendant ou un proche est atteint d'une telle maladie. Il devient répétiteur dans différentes villes dont Paris. Prenant pour pseudonyme son nom de barde Bleimor (Loup de mer), nom qu'il a pris en entrant au Gorsedd de Bretagne, il collabore à divers journaux régionalistes et autonomistes, dont Le Pays breton.

« Je suis le grand veilleur, debout sur la tranchée. Je sais ce que je suis. Je sais ce que je fais. L’âme de l’Occident, ses filles, ses fleurs. C’est toute la beauté du monde que je garde cette nuit. »

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lunedì, 28 agosto 2006, ore 16:24

Le samedi 26 août a eu lieu le second concert du groupe de punk rock hussard Hôtel Stella. Cette fois, c’est loin de la capitale que le groupe se déplaçait puisque rendez-vous était donné dans le Berry. Ainsi, un convoi d’une douzaine de personnes composé des membres du groupe et de leur “crew” quitte Paris en début d’après-midi en vue de faire vibrer les terres berrichonnes au rythme des guitares électriques.

Passées quelques heures de route, c’est au château de Lignières que la délégation parisienne est accueillie pour un concert commençant en soirée. Aux cris du nom du groupe scandé par un public jeune et enthousiaste, nos 5 musiciens sonnent à la bombarde le début de leur prestation à travers une reprise du mythique “Amazing Grace”. Très vite, les titres s’enchaînent : alors que certains comme “Fier de ta vie” ou encore l’excellente reprise de “La ligue noire” rythment à merveille les pogos et les danses, d’autres, tels que la ballade “Paris : un peuple, une histoire”, viennent embrasser mélodieusement les murs du vénérable château, le tout devant un public séduit par la prestation de nos turbulents hussards parisiens.

Loin de Paris, ce concert faisait figure de test et à voir les sourires sur les visages et les gouttes de sueur sur les fronts, le résultat s’avère concluant. Une prestation qui promet encore de nombreuses soirées placées sous le signe du punk rock hussard et d’une volonté énoncée samedi soir : “nous voulons de l’amour, de l’absinthe, de la révolution !”

Novopress

 

concert

 

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