lunedì, 31 luglio 2006, ore 14:48

L'homme n'existe que dans le combat, l'homme ne vit que s'il risque la mort.
Pierre Drieu la Rochelle.

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lunedì, 31 luglio 2006, ore 13:48

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lunedì, 31 luglio 2006, ore 12:37

Mario Sironi est né en 1885 à Tempio Pausania en Sardaigne. Apres avoir suivit des études d’ingénieur à Rome sur l’instigation de son père également ingénieur , il s’inscrit à l’Académie des Beaux-Arts où il rencontre Boccioni et Séverini, qui l’amènent à l’atelier de Giacomo Balla le géant du Futurisme. En 1905, il vit à Milan, voyage avec Boccioni à Paris et en Allemagne. Il retourne définitivement à Milan en 1914, où il reprend les pinceaux qu’il avait délaissés, exécutant des études centrées sur la place de l’homme dans la société industrielle. Bien que lié au groupe futuriste depuis 1914, il n’adhère au mouvement qu’en 1915, il en est le plus jeune membre, réalisant, de 1915 à 1916, quelques œuvres - principalement des collages-, intrinsèquement futuristes mais dans lesquelles il intègre ses réflexions très personnelles sur la civilisation industrielle. Après une incursion dans la peinture métaphysique, il revient à son thème de prédilection, la ville, dans lequel s’inscrit le malaise humain et social de l’époque. Dans un chromatisme sombre, Sironi représente ces périphéries urbaines désertes et silencieuses, les rues bordées de murs aveugles, les sévères blocs de bâtiments, les cheminées d’usine... dont toute vie semble absente. L’angoissante oppression de l’homme dans une ville prête à le soumettre à un principe de volonté et d’ordre. On retrouve cette même idéologie dans son adhésion au "Novecento", dont il est un des principaux représentants. Il y défend le retour aux valeurs traditionnelles, aux "valeurs plastiques" propres à résoudre l’angoisse existentielle de l’homme. Dans les années 30, il prône le retour aux techniques traditionnelles de la peinture murale (en tant qu’art social), de la mosaïque, du bas-relief monumental qui s’accordent à son goût pour l’esthétique nationaliste.
Il collabore également au journal de Benito Mussolini, « Popolo d’Italia » et en décore les bureaux.
Après la guerre de 40, il s’oriente vers la scénographie. La présence de Sironi sur la scène artistique italienne, particulièrement longue, a traversé la plupart des grands mouvements qui l’ont animée. Si son adhésion à l’esthétique fasciste l’a écarté de certains critiques, on s’accorde aujourd’hui à le reconnaître parmi les grands artistes de cette période. La force d’évocation de ses sombres paysages, sa synthétisation formelle et la puissance de sa matière lui ont permis d’éviter les pièges de l’académisme et du réalisme militant propres au style fascisant. Il meurt en 1961 à Milan.

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domenica, 30 luglio 2006, ore 18:06

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domenica, 30 luglio 2006, ore 15:45



Se mettre au vert est un projet de vie impliquant toute sa famille et ayant des conséquences professionnelles importantes.

Ne pas se précipiter.
Pour les propriétaires immobiliers, plutôt que de vendre précipitamment pour quitter la ville, une période de transition peut être aménagée en optant pour la location du bien.  Un quart des créations en campagne déposent le bilan au bout de 18 mois.

Nombreux sont ceux qui idéalisent la campagne(le fameux "bon vieux temps" nia  nia nia...). Certains medias aussi ont leur part de responsabilités, préférant montrer les success-stories de ces citadins qui ont tout lâché pour sauver un village... Cela fait beaucoup de dégâts. Il est faux de partir avec l'idée d'être le Messie ou d'être accueilli à bras ouverts par les maires. Il faut aussi se rendre compte qu'à la campagne, les infrastructures éducatives et culturelles sont peu nombreuses, il y a souvent des problèmes de logements, de transport, de mobilité...  Développer ou reprendre un commerce en milieu rural, c'est un véritable risque.

Définir son projet.
Il est indispensable de prendre en compte la situation familiale dans la définition du projet : tous les membres de la famille sont-ils en adéquation avec le projet ? A quelle école iront les enfants ? Pourront-ils continuer toutes leurs activités péri-scolaires ? Le conjoint pourra-t-il travailler ? S'intégrer facilement ? Pour ceux qui choisissent de faire la navette en TGV plusieurs fois par semaine, mieux vaut en général prévoir que le conjoint reste à la maison pour assurer l'intendance…

Bien choisir le lieu.
Partir certes, mais encore faut-il savoir où. Le coup de cœur ne suffit pas. Il est également conseillé de se renseigner sur les déplacements (à quelles distances se situent l'école, la gare et l'autoroute les plus proches) et sur les services accessibles ou non sur place (commerces, ADSL, couverture du téléphone mobile…). Si vous comptez effectuer de nombreux déplacements, tenez compte des horaires et de la fréquence des trains ou des avions. Il faut également connaître le marché de l'emploi local pour se familiariser avec son nouveau cadre de vie. Et pas seulement pendant les beaux jours… rendez-vous sur place en automne ou en hiver. Les week-ends et les vacances, effectués à différents moments de l'année, sont une bonne façon d'évaluer le lieu. Autre paramètre important : la sociabilisation. Connaître des amis ou avoir de la famille sur place, mais aussi s'installer dans une région où les néo-ruraux sont nombreux, peut être un coup de pouce salutaire pour tisser des relations locales.

Pour en savoir plus:
http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/1099.asp?rubId=21

Le Collectif Ville Campagne (
http://www.projetsencampagne.com) organise régulièrement à Paris des sessions d'information d'une demi-journée pour les porteurs de projets qui veulent s'installer en milieu rural. Renseignements : 05 55 70 47 00

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domenica, 30 luglio 2006, ore 14:57

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sabato, 29 luglio 2006, ore 20:01

Zentropa

En 1991, la prison de Alcala II à Madrid, mis sur pied un « atelier de musique » destiné aux prisonniers. Ils furent autorisés à former des groupes et le financement public permis l’achat de quelques instruments.
Parmi les groupes, quatre détenus se réunir pour former l’embryon de la formation qui allait devenir le « Batallon de Castigo ». Le groupe passa pour une formation de fous bruyants mais, malgré les moyens limités et le fait qu’ils débutaient tous dans la musique, les responsables du programme les laissèrent répéter. Ils s’améliorèrent petit à petit mais durent faire face à des problèmes de logistiques, certains membres étant libérés, d’autres transférés dans une autre prison. Ils furent ainsi provisoirement réduits à deux membres, Sacos et Eduardo. Le financement de l’atelier fut ensuite coupé si bien que le groupe dû se débrouiller seul pour obtenir des instruments et un local au sein de la prison. Ils étaient tolérés par les responsables de la prison mais n’obtinrent plus d’aide. Bien que difficile matériellement, cet abandon officiel leur permis néanmoins une grande liberté.
En 1992, ayant recrutés de nouveaux membres, ils firent leur premier concert devant 240 détenus enthousiastes au sein même de la prison. Leur répertoire n’était pas très varié et leur style pas encore affirmé mais au fur et à mesure que leur technique s’améliorait ils commencèrent à jouer du Trash-Metal. En 1993, un autre membre du groupe fut libéré.
Le premier enregistrement de BdC fut fait en prison et s’intitulait « Entre Rejas ». L’enregistrement était de mauvaise qualité mais le groupe fit malgré tout parvenir la maquette à la revue « Heavy-Rock » qui apprécia les chansons et permis de les faire connaître au-delà des murs de Alcala II. Ils continuèrent les concerts et eurent quelques articles dans la presse, pas tant pour la musique que pour les incidents durant ces derniers. Le groupe jouait devant les hommes ou les femmes de la prison et compta même l’une d’elle dans ses rangs pendant quelques temps. La lumière et le son étaient rudimentaires mais le public satisfait de cette distraction.
BdC écrivit alors de nouvelles chansons dont la violentissime, dans les textes et la musique, « Democracia ». Pourtant encore une fois le groupe allait évoluer avec la libération de deux de ses membres fondateurs. Fort des bonnes critiques dans « Heavy Rock », il attira l’attention d’un présentateur de Radio qui décida d’assister à un concert et de faire une entrevue du groupe. Il y eut ensuite un article dans la revue « MetalHammer ». Ils réussirent aussi à émettre une émission pirate depuis la prison.
De 1994 à 1996, le groupe est un peu mis entre parenthèse du fait de problème avec les autorités de la prison et de transfert de membres. Après cette pause sort le premier CD « Caña de España » enregistré bien sûr sans studio. En 1999, BdC eut l’autorisation de faire son premier concert en dehors de la prison. En fin de peine, certains membres avaient le droit de sortir pendant la journée. En mai, ils purent ainsi jouer à un gros concert qui réunissait des groupes de l’Europe entière.
Le fait de jouer avec des « fascistes » ne plut pas trop aux autorités pénitencières et révoquèrent à Eduardo (chanteur et guitariste) son droit de sortie.  Du coup, il fallut attendre 2001 pour revoir Batallon de Castigo sur scène lorsqu’Eduardo obtint de nouveau la permission de sortir. En 2003, ce dernier fut enfin libéré ce que le groupe célébra par plusieurs concerts et en préparant un nouveau disque. Ce dernier est sorti en 2004 sous le titre « Akelarre » et contient 12 chansons et qui ne sera certainement pas le dernier.


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venerdì, 28 luglio 2006, ore 18:13

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venerdì, 28 luglio 2006, ore 18:09

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venerdì, 28 luglio 2006, ore 14:09


"De mon temps, tout le monde chantait.(...) Dans la plupart des corps de métiers, on chantait. Aujourd'hui, on renâcle. Dans ce temps-là on ne gagnait pour ainsi dire rien. Les salaires étaient d'une bassesse dont on n'a pas idée. Et pourtant tout le monde bouffait. Il y avait dans les plus humbles maisons une sorte d'aisance dont on a perdu le souvenir. Au fond, on ne comptait pas. On n'avait pas à compter. Et on pouvait élever des enfants. Et on en élevait... On ne gagnait rien ; on ne dépensait rien ; et tout le monde vivait."
Charles PEGUY parlant de l'ancienne France


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venerdì, 28 luglio 2006, ore 14:04


Si vous pensez que le monde de la délinquance est synonyme d’outre-tombe et d’obscurité, vous vous trompez. Durant la période dite de guerre froide, le crime organisé a acquis une image plus respectable. Non seulement il a commencé à fonctionner comme une entreprise moderne, mais il a aussi pénétré profondément les systèmes politiques et économiques des Etats-nations.  Le crime organisé a globalisé ses propres activités. Les organisations criminelles des cinq continents se sont approprié l’« esprit de coopération mondial » et, associées, participent à la conquête des nouveaux marchés. Elles investissent dans des affaires légales, non seulement pour blanchir l’argent sale, mais pour acquérir du capital destiné à leurs affaires illégales. Activités préférées : l’immobilier de luxe, les loisirs, les médias, et... la banque.

Ali Baba et les 40 banquiers ? Pis. Les banques commerciales utilisent l’argent sale pour leurs activités légales. Selon un rapport des Nations unies, « le développement des syndicats du crime a été facilité par les programmes d’ajustement structurel que les pays endettés ont été contraints d’accepter pour avoir accès aux prêts du Fonds monétaire international ».

Le crime organisé compte aussi sur les paradis fiscaux. Il y en a quelque 55 - l’un d’eux, les iles Caiman, occupe la cinquième place comme centre bancaire et possède plus de banques et de sociétés enregistrées que d’habitants. Outre le blanchiment de l’argent sale, les paradis fiscaux servent à échapper aux impôts. Ce sont des lieux de contact entre gouvernants, hommes d’affaires et chefs mafieux.
Sous-commandant Marcos

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giovedì, 27 luglio 2006, ore 23:02

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giovedì, 27 luglio 2006, ore 22:57

Mort du scénariste, réalisateur et écrivain Michel Audiard, dont les dialogues d'Un singe en hiver, d'après le roman d'Antoine Blondin, et les Tontons flingueurs restent un modèle du genre et l'archétype d'une certaine esthétique. Michel Audiard a publié trois ouvrages, Mon petit livre rouge, Vive la France et surtout La nuit, le jour et toutes les autres nuits où il règle ses comptes avec une certaine société - celle de la Libération- qui lui a bousillé ses illusions.
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giovedì, 27 luglio 2006, ore 18:55


(...) Au temps de ma jeunesse, tant de pays, sur divers continents, s'étaient enfoncés de cette façon dans la nuit aveuglante des systèmes régénérateurs, chacun y devenant à la fois dictateur et esclave, double nature de l'homme nou­veau. Cela n'avait pas toujours été sans mal. On avait vu des nations vêtues de noir s'amputer, pour aller plus vite, d'un tiers de leur population, membre pourri et sacrifié au sauvetage du corps pur. D'autres pays procédaient dif­féremment, sous des drapeaux et des idéologies d'appa­rence quelquefois contraire, mais avec une seule méthode éprouvée : autopersuasion par contagion. Tels étaient le poids et la force de l'irradiant cerveau collectif qu'il deve­nait humainement impossible de penser autrement. Et si certains rechignaient à s'y faire, d'autres se chargeaient de leur arracher le cœur pour leur ouvrir les yeux, choisis, ou plutôt volontaires spontanés, parmi les proches, les parents, les amis, les voisins, les confrères, les collègues, les chefs ou les subordonnés, implacables légions. Il en sortait de partout, jusque dans chaque famille, du fond même des lits conjugaux, du tabernacle des églises ou de la tablée quotidienne des petits bistrots de l'amitié. Plus n'était besoin de prisons, d'asiles de redressement, de camps de régénération ou de stimulation collective. A la fin, chacun se jugeait soi-même selon le code unique sans plus solliciter la vigilance des autres, se déclarait coupable et s'enfermait dans sa propre prison intérieure, le cœur et l'âme transformés en cachot nu et lisse d'où le prison­nier volontaire sortait définitivement métamorphosé.
Ainsi avaient péri, de nation en nation, le goût de la singularité, la soif des différences fondamentales et jusqu'à la merveilleuse haine qu'engendraient naguère nos bienfai­santes inégalités divines. Quelles que fussent sa race, sa culture et ses origines, le même type d'homme peuplait désormais les deux tiers de la planète et le plus effrayant, c'est qu'il semblait satisfait !
Jean Raspail
Septentrion (1979)

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giovedì, 27 luglio 2006, ore 13:31

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giovedì, 27 luglio 2006, ore 03:36


Ces dernières années ont marqué la fin du "parti" comme forme d'action politique.  Si le parti communiste a pu, vaille que vaille, se maintenir, c'est en raison de l'appui exceptionnel d'une puissance étrangère et de la multiplicité des moyens de pénétration que lui a donné la victoire de 1945.  Il est plus comparable à un Etat avec son propre gouvernement, son administration, ses municipalités, ses entreprise, ses syndicats, ses moyens d'information, sa police, etc... qu'à un parti classique.
Le parti dont la caractéristique est de se limiter à une forme principale d'action (parlementarisme, activisme ou défense d'un groupe social), les autres ayant pour but de la favoriser, outre sa vulnérabilité pour une organisation d'opposition, ne peut espérer une pénétration réelle dans une population saturée de propagandes, fatiguée des luttes politiques, contrôlée par maintes institutions idéologiques, économiques ou sociales rattachées au régime.
Présenter une seule organisation aux coups du régime, se limiter à une seule forme d'action, maintenir la forme du "parti", ce serait mettre toutes les chances contre soi.  Puisque nos compatriotes ne vont plus à l'action politique, c'est à celle-ci d'aller à eux.  La conquête de chaque milieu réclame une forme d'action particulière et parfaitement adaptée.
Ces constations éliminent les trois formes d'action classiques des partis : l'action parlementaire, l'activisme légal ou illégal, le poujadisme (révolte d'un groupe social).  Par contre, à condition de ne plus les considérer comme prioritaires ou principals, ces activités peuvent, suivant les circonstances, concourir au succès de l'ensemble.
La diversité sera la caractéristique des formes d'action de l'avenir.  Mais la conduite du combat, la cohésion des partisans, l'unité de l'ensemble, relativement aisés au sein d'un même parti, semblent poser d'insolubles problèmes si l'on s'écarte de l'organisation unique pour envisager une autonomie d'activités qui paraît mener à la dispersion et au chaos, plus qu'à la convergence organisée. (...)
Le Nationalisme n'est pas seulement une doctrine politique mais une éthique qui embrasse toute l'existence de l'homme; l'éthique européenne de l'honneur, exprimée par le stoïcisme aurélien.  Il crée entre les militants pénétrés de son enseignement une unité et une discipline de pensée supérieure.  Dans cette discipline, les formes diversifiées de l'action peuvent se développer avec autonomie.
L'ensemble de ces obversations, la nécessité d'être activement présent dans les mouvements, de révolte de l'avenir, montrent clairement que le Nationalisme n'a pas à préparer l'organisation d'un parti, mais sa pénétration, dans tous les milieux afin d'éveiller une partie de la population.  Le ciment de l'action ne se trouve ni dans la fidélité à "l'homme providentiel", ni dans la hiérarchie officielle d'un parti, mais dans  l'accord profond des militants sur la doctrine et l'éthique nationalistes.  Cette unité de pensée, fondement de la convergence des actions, ne va pas sans contrôle, sans un Ordre des militants.  Ordre qui sortira de la lutte, aux travers des meilleurs, des plus dévoués et des plus aptes.

Qu'est ce que le nationalisme ?, Europe-Action, numéro spécial, mai 1963.

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mercoledì, 26 luglio 2006, ore 23:31

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mercoledì, 26 luglio 2006, ore 22:04

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mercoledì, 26 luglio 2006, ore 21:49

Jean Cottereau, dit Jean Chouan, chef de la première chouannerie, est mortellement blessé. Sa mère sera tuée lors d'une fuite, après une attaque des Bleus. Ses deux soeurs furent guillotinées. Son frère aîné Pierre fut torturé et guillotiné. Son frère René. qui avait combattu avec lui et fut blessé plusieurs fois, mourut à 83 ans. Louis XVIII refusa pourtant d'anoblir en sa personne la famille Cottereau comme il l'avait fait pour Cathelineau.
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mercoledì, 26 luglio 2006, ore 21:28

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mercoledì, 26 luglio 2006, ore 21:21

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martedì, 25 luglio 2006, ore 23:26

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martedì, 25 luglio 2006, ore 22:12

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martedì, 25 luglio 2006, ore 21:56




Mort, à Buenos Aires, d'Evita Peron.  Maria Eva Duarte est une des cinq filles illégitimes mais reconnues qu'une humble cuisinière, Juana Ibarguren a eu d'un riche éleveur, Juan Duarte. Elle grandit dans les environs de Junín dans un milieu social défavorisé. À 15 ans, elle part pour Buenos Aires afin de travailler dans la société de sa mère. Elle y devient une actrice de cinéma dans des mélodrames de série B et de radio dans des feuilletons sur radio El Mundo.
Son talent d'actrice est reconnu, et elle arrive même à devenir co-propriétaire de la station de radio. Elle apparaît régulièrement dans un programme dramatico-historique, Les Grandes femmes de l'Histoire dans laquelle elle joue Élisabeth Ire d'Angleterre, Sarah Bernhardt et Alexandra Fedorovna, dernière tsarine de Russie.
Elle rencontre le colonel Juan Perón lors d'une vente de charité organisée afin de récolter des fonds pour les victimes du tremblement de terre qui avait secoué la région de San Juan. Après avoir été pendant un temps sa maîtresse, elle l'épouse le 21 octobre 1945.
Ses racines humbles l'ont tout naturellement destinée à assurer la liaison entre son mari et les travailleurs, ceux qu'elle appelle les sans-chemises (descamisados), fondement du soutien politique à son mari.
Elle a fortement contribué à la campagne de son mari pour l'élection présidentielle de 1946. Utilisant son émission de radio hebdomadaire, elle se lance dans de grands discours appelant les pauvres à se relever.
Après l'élection de son mari, Evita prit immédiatement un rôle considérable dans le gouvernement. Elle crée la Fondation Eva Perón dont le rôle est d'assister les pauvres. Elle devient rapidement très populaire et a laissé au pays des contributions non négligeables : nombre d'hôpitaux ou d'orphelinats créés par la Fondation ont survécu à la mort prématurée d'Evita. En 1949, Evita, comme on la surnomme à présent, est une des figures les plus influentes d'Argentine.
Elle devient le centre d'un culte de la personnalité, son nom et son image apparaissant partout. Malgré son pouvoir politique, elle a toujours essayé de ne pas sous-estimer le rôle qu'avait également son mari.
Alors qu'Evita est quasi-vénérée par la classe des travailleurs, elle est profondément détestée par les riches argentins anglophones qui la méprisent à cause de ses origines sociales et de son activité dans le domaine politique, un peu trop importante à leur goût. Ainsi a-t-elle pris l'habitude de les nommer les Oligarques.
En 1950, Evita se lance dans un Rainbow Tour hautement médiatisé en Europe, rencontrant de nombreux chefs d'États dont Francisco Franco. Le but était de redorer le blason et les relations diplomatiques du régime de Perón qui dans l'après Seconde Guerre mondiale était de plus en plus perçu comme fasciste. Bien reçue en Espagne, elle y visite les tombes des premiers monarques absolus espagnols Ferdinand V et Isabelle et remet un billet de 100 pesetas à chaque enfant pauvre qu'elle croise sur sa route. Elle a également rendu visite au pape et fait un détour par Paris.
Evita a même essayé de légitimer son pouvoir en briguant la vice-présidence en 1951. Cependant, ceci a vivement irrité certains militaires haut placés qui ne souhaitaient pas voir cette femme gagner de l'influence. Sous la pression, Juan a annulé la nomination d'Evita à ce poste.
Grande amatrice de course automobile, elle a acquis en novembre 1951 un modèle rare, la Maserati A6 G-1500 du coureur automobile suisse Ciro Basadonna qui venait fréquemment en Argentine pour ses affaires.
Eva Perón a été emportée par un cancer à l'âge de 33 ans. Son corps a été embaumé et exposé jusqu'à ce qu'un coup d'État militaire ne chasse son mari du pouvoir en 1955. Son corps a alors été transporté à Milan, Italie, puis enterré. Seize ans plus tard, en 1971, son cadavre a été exhumé et envoyé en Espagne. Son mari, retournant en Argentine comme président après son exil, y meurt en 1974. Le corps d'Evita est alors rapatrié en Argentine, brièvement exposé au public. Elle a été une nouvelle fois enterrée dans la tombe familiale du cimetière La Recoleta de Buenos Aires.

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martedì, 25 luglio 2006, ore 18:38

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martedì, 25 luglio 2006, ore 18:35

Voilà l'oeuvre d'une femme peu ordinaire, Leni Riefenstahl. À l'occasion de ses cent ans, la danseuse du Berlin des années 20, puis actrice et réalisatrice, a livré un autre volet de sa vie et de sa personnalité : son travail de photographe, entamé après la Seconde Guerre mondiale. En effet, Leni Riefenstahl part en Afrique à l'orée des années 50. Elle y restera quarante ans. Voyageant, vivant au milieu des tribus Noubas, Massaïs, Dinka et Samburu, elle a multiplié les clichés, témoignant de sa fascination pour un continent. Africa est donc le fruit d'un travail, d'une passion, une déambulation dans une humanité chargée de mystères, auréolée de légendes, saluée et magnifiée déjà par Ernest Hemingway. Plus de deux cents photographies en noir et blanc et en couleurs, de pleines pages en doubles pages, couvrent cet exceptionnel album.  Des images proches des œuvres impressionnistes, s'appuyant sur la couleur des paysages, les dégradés d'un tatouage, les plis et replis d'une tresse, le soyeux d'un vêtement. Plans d'ensemble sur les tribus, portraits, danses et rituels, nus, corps sculpturaux, visages masqués, grimés ou peints se partagent dans le foisonnement cet acte d'amour d'une photographe évidemment et naturellement controversée, mais qui s'est donné les moyens de changer sa vie en destin…

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martedì, 25 luglio 2006, ore 17:57

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martedì, 25 luglio 2006, ore 17:49

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martedì, 25 luglio 2006, ore 01:17

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lunedì, 24 luglio 2006, ore 16:06

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